Une séparation

23/06/2011 03:47 par cathy7302

Ce mercredi 22 juin 2011


Dans l'une de " mes " petites salles,

j'ai vu ce soir le film iranien de Asghar Farhadi ,
absolument magnifique.





" Le scénario enchaîne avec une virtuosité diabolique,
 laissant le spectateur suspendu au destin des personnages. Un grand
film magistralement écrit, filmé et interprété, traitant de manière captivante
 de thèmes propres à intéresser tous les spectateurs "

Le Nouvel Observateur









Réalisé par Asghar FarhadiAvec Leila Hatami, Peyman Moadi, Shahab Hosseini,
plus Berlinale 2011 édition n° 613 prix remportés :

- Ours d'Argent de la Meilleure actrice
 (Sarina Farhadi, Sareh Bayat, Leila Hatami)-

Ours d'Argent du Meilleur acteur (Shahab Hosseini, Peyman Moadi,
 Asghar Farhadi)-

Ours d'Or (Asghar Farhadi)

6 nominations :

Ours d'Argent du Meilleur réalisateur (Asghar Farhadi)
 
Grand Prix du jury (Asghar Farhadi)
 
Ours d'Argent de la Meilleure contribution artistique (Asghar Farhadi)

 Ours d'Argent de la Meilleure musique de film (Asghar Farhadi)

 Prix Alfred-Bauer (Asghar Farhadi)

 Ours d'Argent - Meilleur scénario (Asghar Farhadi)







Date de sortie cinéma : 8 juin 2011

Réalisé par Asghar Farhadi
Avec Leila Hatami, Peyman Moadi, Shahab Hosseini,

Titre original : Jodaeiye Nader az Simin

Long-métrage iranien . Genre : Drame

Durée : 02h03min Année de production : 2010

Distributeur : Memento Films Distribution

Ours d'Or : Berlinale 2011 edition n° 61







Synopsis :

Lorsque sa femme le quitte, Nader engage une aide-soignante
 pour s'occuper de son père malade. Il ignore alors que la jeune femme
 est enceinte et a accepté
ce travail sans l'accord de son mari,
un homme psychologiquement instable…









Sandwiches...junk food...

22/06/2011 17:26 par cathy7302

  • Sandwiches...junk food...

    Sandwiches...junk food...

    22/06/2011 17:26 par cathy7302

Petite, déjà, j'avais des hauts-le-coeur
lorsque ma mère me donnait un sandwich, lors de nos petits voyages.

La route me donnait souvent la nausée, alors, quand il fallait avaler cette tranche
de jambon entre deux morceaux de pain beurré...

Autant le dire, le peu de sandwiches que j'ai mangés,
( heureusement uniquement réservés aux voyages en voiture ) m'ont laissé un mauvais souvenir.


Nous entrions de plein fouet dans ce modernisme qui allait révolutionner tous les foyers.
Dans les pique-nique ( que je détestais ! ),vivent les chips, sandwiches et autres sodas !


Pas besoin des MacDo, la junk food faisait son apparition.

Hier soir, j'ai allumé la télé,
la Une pour le Journal de 20 h, eh oui, c'est pour cela
qu'il a fait un orage ! Lol !
Et là, j'ai entendu parler des intoxications dues
aux bactéries contenues dans les sandwiches.


Le résultat, fut édifiant,
 j'emploie les termes énoncés : 2 sur 10 contenaient des matières fécales...!


Il faudrait me payer, et cher ! pour que je mange de la sorte.
Cela est une mode, à midi, on préfère profiter, du beau temps, des copains,
 ou autre, et manger à la va-vite, un sandwich, en marchant, en discutant.


Lundi, à midi je me trouvais en ville, et j'ai vu la fille d'attente
devant la " Mie Câline ", toutes ces jeunes filles qui attendaient leur casse-croûte.


J'ai eu trois enfants, et jamais, ils n'ont mangé ainsi durant toute leur scolarité.
Une année, ils ont voulu tester la cantine, mais...sont vite revenus manger à la maison
" parce que, ce que tu nous donnes Maman, c'est bien meilleur " disaient-ils.


Je m'en serais voulu, j'en aurais été malade s'ils n'avaient pas eu de repas sains et équilibrés.

Sophie de Menthon, l'a dit un jour sur RMC Info,
il faut bien l'admettre, aujourd'hui, on a la flemme d'éplucher des légumes.


C'est un choix, qui dira qu'il n'a pas 10 minutes à peine pour éplucher des légumes,
et les mettre à cuire, au moins à la vapeur ?


Chacun sa route, chacun son chemin...

Chacun reste libre, de mettre dans son corps ce dont il a envie.


Sur, ce, bon appétit,

et belle journée,

Cathy

Summertime

21/06/2011 17:56 par cathy7302

Ce mardi 21 juin 2011




L'été, symbole de soleil,
chaleur, sensualité, et de plage ! Petit
retour vers le passé, avec ces clichés que j'aime beaucoup.







Au début du siècle, les principaux aménagements
 que l'on croise sur les plages sont ces luxueuses cabines sur roue
qui permettent à chacun de préserver son intimité. Couple de baigneurs
 et cabine de bains, vers 1900.

 © ND / Roger-Viollet







Dès le début du XIXè siècle, les précurseurs des bains
de mer imposent les normes du genre. En effet, quoi de plus commun
et inévitable aujourd'hui que les photos de vacances ?

 © Albert Harlingue / Roger-Viollet






Il y a une centaine d'années, quelques français
privilégiés goûtaient déjà aux plaisirs des bains de mer.
 Loin des foules et des bikinis, les plages sont alors un univers sobre
et pudique dans lequel naissent les divertissements d'aujourd'hui.
L'heure du bain, France, vers 1910.

© ND / Roger-Viollet






Si la société impose à chacun de garder une tenue décente,
la plage s'impose tout de même comme le lieu d'une certaine sensualité.
Ainsi, à l'image de cette jeune femme photographiée en 1925, certaines touristes adoptent des maillots de bain moins puritains.

 © ND / Roger-Viollet




Belle journée,
je vous embrasse,

Cathy
CK

LOVE STORY

20/06/2011 05:02 par cathy7302

Ce dimanche 19 juin 2011



J'ai précédemment dit, que je n'étais pas fan
de canapé-télé, mais il est des exceptions, comme ce soir, où j'ai ressorti
un film  que j'aime particulièrement...
Vu à sa sortie au cinéma
en 1971, je me souviens encore de cette séance...
Une histoire d'amour très touchante, un scénario
bien écrit, les acteurs attachants, et
 merveilleusement crédibles...



LOVE STORY







Ali MacGraw et Ryan O'Neal
 

Tiré du roman éponyme d'Erich Segal,
 le film d'Arthur Hiller est de ceux qui ont fait couler le plus de larmes
 depuis 40 ans, avec la mort de l'héroïne...







« C’est triste, mais qu’est-ce que c’est beau ! »
 Ce genre de remarque, Love Story en a suscité des millions
alors qu’à l’époque de sa sortie – 1970 - l’industrie du cinéma était persuadée
 que les films romantiques avaient fait leur temps ! C’était compter sans
 le charme du couple formé par Ali MacGraw et Ryan O’Neal
 dont les amours sont rythmées par un thème musical
 incroyablement poignant - Where do I begin ? -
 composé par l'auteur de Chabadabada ( 1966),
 le français Francis Lai.








Le banquier et le pâtissier

Qui a dit qu’un fils de banquier
 millionnaire ne pouvait pas épouser une fille de pâtissier ?
Le Love Story d’Arthur Hiller prouve le contraire…
Il faut dire que Oliver Barrett IV et Jennie Cavalleri,
 malgré des origines sociales et des comptes bancaires différents,
 ont tout pour s’entendre et s’aimer…








Leur amour commence par une chamaillerie,
à la bibliothèque de Radcliffe où Jenny refuse de prêter
 à l’étudiant de Harvard le livre qu’il lui a demandé (Le Déclin du Moyen Age,
 pour ceux que ce genre de détail intéresse…) Comme Oliver riposte,
 elle lui décerne deux épithètes qui, parfois, vont
très bien ensemble : «stupide et riche»…



 Love Story : Ryan O'Neal, Ali MacGraw, Erich Segal, Francis Lai








Date de sortie cinéma : 20 mars 1971

Date de reprise cinéma : 10 février 2010

Film déjà disponible en DVD depuis le : 13 mai 2008

Réalisé par Arthur Hiller
Avec Ali McGraw, Ryan O'Neal, Ray Milland, plus

Long-métrage américain . Genre : Romance , Drame

Durée : 01h39min

 Année de production : 1970


Synopsis :

Un homme issu d'une famille aisée,
 étudiant en droit à Harvard, rencontre une jeune fille
 à la bibliothèque où elle travaille pour payer ses études. Malgré le fait
qu'ils appartiennent à des classes sociales différentes leur amour devient plus fort que tout mais sera soumis aux épreuves de la vie...








Oscar 1971
Nomination Meilleure actrice pour Love Story


La performance de Ryan O'Neal
dans Love Story lui vaut une nomination dans la catégorie
Meilleur acteur aux Oscars en 1970.













TV

18/06/2011 04:33 par cathy7302






Lors d'une émission radio
évoquant l'amour, cet après-midi, on demandait
à une psy, quel conseil elle donnerait, sans réfléchir, elle répondit :

" Ne pas regarder la télé, car cela rend passif, et même fainéant. "

Ce avec quoi j'ai toujours été entièrement d'accord,
je n'ai jamais été fan de télévision : pour m'instruire, je préfère écouter la radio ou lire,
 et pour me détendre, carrément adopter la position horizontale, qui me permet
de laisser vagabonder mon esprit, en restant " active "

La détente, avec pour seul son,
 celui de la pluie ou des oiseaux, ou encore le chant des vagues,
c'est assez magique...

Mais chacun reste libre...

Quoiqu'il en soit,  être avachi sur un canapé,
 n'est pas très excitant...






J'ai trouvé sur le net,
ce texte qui décrit à merveille le " commun des mortels
 devant son écran. S'il y a problème, je retirerai ce texte,
qui est la propriété de :




Serge CARFANTAN


* Philosophie et Spiritualité



Phénoménologie de la télé-vision

" De la télévision,
on dit qu’on la « regarde »,
mais il faut en tout premier lieu examiner
 ce que ce mot veut dire. Le pêcheur à la ligne qui observe
 son bouchon frétiller ne le « regarde » pas, il doit faire preuve de vigilance,
car il est sur le point de faire une prise. Cette observation est intentionnelle et se situe
dans une dualité sujet/objet participant du qui-vive de la vigilance et elle
mobilise une attention. Le paysan qui monte une colline pour admirer
 l’étendue de la vallée ne « regarde » pas non plus de la même
 manière. Parfois l’amour de la terre lui réchauffe
 le cœur et la joie de voir son carré
de tournesol en fleur illuminer le paysage
lui donne une certaine fierté. Il contemple la Terre.
 L’amateur d’art qui s’arrête devant un tableau, (cf. René Hyugues texte)
 qui s’abandonne à sa présence, ne « regarde » pas non plus comme on regarde la télé.
Là aussi il faudrait parler de contemplation.


Ce n’est pas une question
 d’objet ni d’image. Un livre d’images
sollicite une perception esthétique, ce que la
télévision ne fait que très, très rarement. Le plus souvent,
nous regardons la télévision sans faire attention, sans observer
 quoi que ce soit, plutôt en dessous de la vigilance et il ne viendrait à personne
de sensé de dire que l’on « contemple » la télé (sauf comme un meuble de luxe dans le salon). Nous la regardons de manière passive : la succession rapide des images
absorbe notre conscience et capture notre vision. La télé-vision
est télé-guidée par le flux incessant des images
 qui y défilent. Elle suggère par avance
 la position de couch potatoes,
 affalé sur un canapé. De fait, pour des millions
d’êtres humains, elle est LA technique de relaxation par excellence,
celle que l’on préfère à toutes les autres. (cf. Eckhart Tolle texte) L’homme postmoderne "médite" trois heures et demie par jour ! Il ouvre le robinet de la télévision
et fait la vidange de toutes ses pensées personnelles, en entrant
 dans un état second, en dessous du seuil de la pensée
 habituelle. Il oublie tout et il « regarde »
 ce qui passe sur l’écran. C’est
 miraculeux. Dès qu’il est scotché à l’écran,
 il a évacué toutes ses pensées, parce qu’il s’est oublié
 lui-même. Le défilé des images à la télévision a un caractère hypnotique.
 Dans les spectacles de music hall, l’hypnotiseur commence par endormir le sujet,
puis il induit une suggestion, ce qui lui permet ensuite de produire un effet spécifique.
 Mais il est indispensable que le sujet donne son accord avant,
sinon, cela ne marche pas. L’homme qui sort de son
 boulot et qui, le soir, s’affale devant l’écran,
 une canette de bière à la main,
se laisse aller et consent à l’état second.
Au bout de quelques secondes, il a changé de regard.
De l’extérieur, il a l’air passablement hébété. Bouche ouverte,
 béat. Le reste suit : les images qui transitent sur l’écran capturent son attention,
jouent le rôle des mouvements réguliers de la main de l’hypnotiseur devant les yeux de l’hypnotisé, les suggestions pénètrent dans le subconscient et l’effet est obtenu : voilà notre homme qui va chercher dans la cuisine un paquet de biscuits apéritifs
(ceux qui reviennent tout le temps dans la publicité) "

Serge CARFANTAN








Très bon week-end,

je vous embrasse, et remercie ceux qui postent
des messages sur le Tagboard, c'est toujours très agréable.

Cathy
CK

Présentation année 2011-2012

17/06/2011 04:35 par cathy7302



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Douce nuit,
ou belle journée,

Cathy
CK

Consultation naturopathie

15/06/2011 20:37 par cathy7302

Ce mercredi 15 juin 2011


J'ai déjà évoqué ce sujet,

 suite à une première consultation voici deux ans, mais il est bon
 de rappeler ce qu'est la naturopathie.





" Manger est un besoin,

savoir manger est un art »

La Rochefoucault





" La naturopathie est une science,
un art de vie, un système de traitement, qui permet
de retrouver ou de maintenir la santé le plus naturellement possible.


Le grand Hippocrate est à la base des concepts de la naturopathie
 et de nombreuses générations de médecins l’ont prôné au fil des siècles
(tel Ambroise Paré avec sa célèbre phrase « Je l’ai pansé Dieu l’a guéri »).
Les médecines traditionnelles ont toujours suivi ce concept (ayurvéda, médecine chinoise…).


La naturopathie tient compte du terrain de chaque individu,
 de son milieu naturel et de son hygiène de vie. Cette globalité (de nos jours
le mot à la mode est « holistique ») est un point primordial dans le concept naturopathique : physique – énergétique – émotionnel – spiritualité sont étroitement liés.



La pédagogie tient une place très importante :
 savoir choisir une alimentation de qualité adaptée à son terrain,
avoir une hygiène de vie saine, rester en contacts avec les éléments naturels (air pur eau, soleil), relaxer son corps et son esprit, nettoyer son corps…la naturopathie
se doit de guider et d’accompagner chaque personne
dans cet art de vivre.


Un des concepts au cœur de la naturopathie
 est celui de la force vitale que chacun a en nous, favorisant et privilégiant
 l’auto-guérison. "




Suite à un épuisement après des journées de ski non-stop,
j'ai ressenti le même épuisement à la même époque, sans avoir fait de ski.
 Le corps a une mémoire, le mien en l'occurrence a bien " intégré " cette fatigue
passagère et printanière. Je me suis retapée avec un peu de
 repos, de " suralimentation, "  ( produits frais


J'ai attendu mon rendez-vous avec une naturopathe ,
le 14 juin 2011,
  donc hier. Je suis ressortie de cet entretien absolument ravie,
et confortée dans mon idée : ce que l'on met dans son corps 3 à 4 fois
par jour est absolument ESSENTIEL.
 
Toute consultation débute par quelques renseignements personnels,
âge, poids, taille, environnement familial, soucis, etc. Puis vient le moment de
confier vos habitudes alimentaires, autrement dit : " dis-moi ce que
 tu manges, je te dirai qui tu es ". Le naturopathe procède alors
 au " réglage alimentaire ", qui consiste à vous dévoiler
 ce
qui peut " clocher ". Ma première consultation,
mit en
avant une erreur de ma part : ne jamais
manger les fruits ( crus ) après les repas.

  Hier, seconde consultation,
ayant pour objectif, cet épuisement printanier.

Après énumération de mes habitudes alimentaires, elle m'a dit :
" Votre alimentation, c'est mieux que dans les livres ! Vous faites preu
ve d'un perfectionnisme incroyable. Si tous mes clients pouvaient être comme vous ! "
Ces paroles, m'auraient presque fait pleurer, tant elles m'ont émue.

Perfectionniste,
oui, je le suis, ce qui est parfois pénible,
( lorsque l'on se trouve face à quelqu'un qui ne l'est pas... ou moins )

Il est ressorti que certains aliments,
comme le jus de betterave que je consomme souvent,
n'est pas bon pour la thyroïde, quand on est sensible de ce côté.
Sans avoir de dérèglement thyroïdien, ( analyses ),je suis très sensible
à ce qui est hyper stimulant, comme le café, le thé, le gingembre,
 etc.



Je suis ressortie avec une prescription,
du SAFRAZEN, et un complexe TRIPLEX THYROÏDE.


Jamais un médecin,
ne pourrait donner de conseils aussi vrais et judicieux,
quant à la manière de vous nourrir.


Bonne journée,
et prenez soin de vous !


Un précepte de médecine chinoise :



" Il faut rendre liquides les aliments solides,
et solides les aliments liquides "



 il est bon de " mâcher " quelques instants,
les aliments mous, et même les jus, de manière à les imprégner
de salive, et les assimiler.



Belle journée,

Cathy



Bernardin de Saint-Pierre

15/06/2011 04:21 par cathy7302

  • Bernardin de Saint-Pierre

    Bernardin de Saint-Pierre

    15/06/2011 04:21 par cathy7302


" L'homme sans la femme et la femme sans l'homme
sont des êtres imparfaits dans l'ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d'union
dans leurs harmonies."


Bernardin de Saint-Pierre




Dipladenia

14/06/2011 19:13 par cathy7302

Ce mardi 14 juin 2011





Le DIPLADENIA,
de surcroît originaire de mon pays d'amour :
le Brésil


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Pendant des années, j'ai fleuri
la terrasse avec les sempiternels et toujours beaux géraniums,
mais j'ai malgré tout fini par me lasser. J'avais déjà les lauriers ( rose pale,
rose plus foncé, jaune, et le blanc que j'aime particulièrement ), et cette année, j'ai rajouté
des plantes méditerranénnes et tropicales :

Jasmin,
bougainvillée, et dipladenia *,
ici sur les photos.


C'est un régal que de prendre le petit déjeuner
dehors, admirant ces plantes !


* Photos Kty
CK





" Le dipladenia sandrei ou mandevilla sanderi,
 encore appelé jasmin du Brésil, est une plante originaire
d'Amérique tropicale ou subtropicale, il appartient à la famille des apocynacées.


Il forme un buisson dont les pousses les plus vigoureuses sont volubiles ;
 elles peuvent atteindre dans leur milieu naturel 3 à 4 m de long. Sous nos climats, en extérieur,
elles sont beaucoup moins développées mais demandent parfois à être palissées en raison de leur souplese.

Les belles feuilles persistantes sont simples, entières, coriaces et vernissées sur leur face supérieure.
A leur sortie, une couleur rougeâtre les teinte puis disparaît peu à peu.


La magnifique floraison s'étale du printemps
 à la fin de l'automne si le temps n'est pas trop froid et si la plante bénéficie d'un abri.

Les grandes fleurs roses à cœur jaune ont une corolle en tube terminé par à 5 lobes étalés qui se
chevauchent partiellement. Elles sont décoratives aussi bien en bouton qu'épanouies.


Le dipladenia est une plante qui aime la chaleur,
on l'installera dans un sol drainé et riche à exposition claire
 sans excès de soleil. Il est tout indiqué pour décorer aussi bien l'intérieur, dans un bac,
 que l'extérieur, en privilégiant les emplacements abrités car il ne supporte pas le gel. On devra
lui fournir suffisamment d'humidité pendant sa période d'activité.
On pourra tailler ses pousses
vigoureuses à 3 ou 4 yeux en automne ou en fin d'hiver.
"





Belle journée,
sous le soleil,

Cathy
CK




Nature flowers...

13/06/2011 03:26 par cathy7302

Ce dimanche 12 juin 2011



 " La culture des fleurs
est polluante ! Il existe d'autres moyens de manifester son amour !
  "



" ...Offrir un bouquet de fleurs ,
est un geste, non sans conséquence pour l’environnement.

L’horticulture est en effet une activité très polluante :
culture sous serre, utilisation de pesticides,

grande consommation d’eau,…



Que l’on achète des fleurs pour sa bien-aimée
dans un magasin ou au supermarché, le constat est
souvent le même :
elles sont cultivées sous serre, notamment en hiver,
ce qui engendre des consommations
importantes d’énergie (et donc des émissions de gaz
 à effet de serre),  ou poussent à des milliers de kilomètres, ce qui provoque
 aussi des rejets de CO2 dans l’atmosphère (acheminement
jusqu’en France).





Pour faire plaisir à vos amours,
 optez donc plutôt pour une plante en pot.
Celle-ci pourra être replantée, et sera bien moins
 éphémère qu’un bouquet.



Préférez par ailleurs
une plante cultivée localement,
et qui soit adaptée au climat de votre région.




* Developpementdurable.com




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C'est mon idée depuis toujours
les fleurs ne sont belles que dans la Nature !
Ici, ce sont les coquelicots qui bordent " ma " petite piste cyclable,
je n'aurais pas eu l'idée de les ramasser, ils n'auraient eu aucune allure
dans un vase...et de plus, quel intérêt, pour qu'ils se fânent en quelques jours....





* Photos KTY
CK