Dans l'une de " mes " petites salles, j'ai vu ce soir le film iranien de Asghar Farhadi , absolument magnifique.
" Le scénario enchaîne avec une virtuosité diabolique, laissant le spectateur suspendu au destin des personnages. Un grand film magistralement écrit, filmé et interprété, traitant de manière captivante de thèmes propres à intéresser tous les spectateurs "
Le Nouvel Observateur
Réalisé par Asghar FarhadiAvec Leila Hatami, Peyman Moadi, Shahab Hosseini, plus Berlinale 2011 édition n° 613 prix remportés :
- Ours d'Argent de la Meilleure actrice (Sarina Farhadi, Sareh Bayat, Leila Hatami)-
Réalisé par Asghar Farhadi Avec Leila Hatami, Peyman Moadi, Shahab Hosseini,
Titre original : Jodaeiye Nader az Simin
Long-métrage iranien . Genre : Drame
Durée : 02h03min Année de production : 2010
Distributeur : Memento Films Distribution
Ours d'Or : Berlinale 2011 edition n° 61
Synopsis :
Lorsque sa femme le quitte, Nader engage une aide-soignante pour s'occuper de son père malade. Il ignore alors que la jeune femme est enceinte et a accepté ce travail sans l'accord de son mari, un homme psychologiquement instable…
Sandwiches...junk food...
22/06/2011 17:26 par cathy7302
Sandwiches...junk food...
22/06/2011 17:26 par cathy7302
Petite, déjà, j'avais des hauts-le-coeur lorsque ma mère me donnait un sandwich, lors de nos petits voyages. La route me donnait souvent la nausée, alors, quand il fallait avaler cette tranche de jambon entre deux morceaux de pain beurré...
Autant le dire, le peu de sandwiches que j'ai mangés, ( heureusement uniquement réservés aux voyages en voiture ) m'ont laissé un mauvais souvenir.
Nous entrions de plein fouet dans ce modernisme qui allait révolutionner tous les foyers. Dans les pique-nique ( que je détestais ! ),vivent les chips, sandwiches et autres sodas !
Pas besoin des MacDo, la junk food faisait son apparition.
Hier soir, j'ai allumé la télé, la Une pour le Journal de 20 h, eh oui, c'est pour cela qu'il a fait un orage ! Lol ! Et là, j'ai entendu parler des intoxications dues aux bactéries contenues dans les sandwiches.
Le résultat, fut édifiant, j'emploie les termes énoncés : 2 sur 10 contenaient des matières fécales...!
Il faudrait me payer, et cher ! pour que je mange de la sorte. Cela est une mode, à midi, on préfère profiter, du beau temps, des copains, ou autre, et manger à la va-vite, un sandwich, en marchant, en discutant.
Lundi, à midi je me trouvais en ville, et j'ai vu la fille d'attente devant la " Mie Câline ", toutes ces jeunes filles qui attendaient leur casse-croûte.
J'ai eu trois enfants, et jamais, ils n'ont mangé ainsi durant toute leur scolarité. Une année, ils ont voulu tester la cantine, mais...sont vite revenus manger à la maison " parce que, ce que tu nous donnes Maman, c'est bien meilleur " disaient-ils.
Je m'en serais voulu, j'en aurais été malade s'ils n'avaient pas eu de repas sains et équilibrés.
Sophie de Menthon, l'a dit un jour sur RMC Info, il faut bien l'admettre, aujourd'hui, on a la flemme d'éplucher des légumes.
C'est un choix, qui dira qu'il n'a pas 10 minutes à peine pour éplucher des légumes, et les mettre à cuire, au moins à la vapeur ?
Chacun sa route, chacun son chemin...
Chacun reste libre, de mettre dans son corps ce dont il a envie.
Sur, ce, bon appétit,
et belle journée,
Cathy
Summertime
21/06/2011 17:56 par cathy7302
Ce mardi 21 juin 2011
L'été, symbole de soleil, chaleur, sensualité, et de plage ! Petit retour vers le passé, avec ces clichés que j'aime beaucoup.
Au début du siècle, les principaux aménagements que l'on croise sur les plages sont ces luxueuses cabines sur roue qui permettent à chacun de préserver son intimité. Couple de baigneurs et cabine de bains, vers 1900.
Dès le début du XIXè siècle, les précurseurs des bains de mer imposent les normes du genre. En effet, quoi de plus commun et inévitable aujourd'hui que les photos de vacances ?
Il y a une centaine d'années, quelques français privilégiés goûtaient déjà aux plaisirs des bains de mer. Loin des foules et des bikinis, les plages sont alors un univers sobre et pudique dans lequel naissent les divertissements d'aujourd'hui. L'heure du bain, France, vers 1910.
Si la société impose à chacun de garder une tenue décente, la plage s'impose tout de même comme le lieu d'une certaine sensualité. Ainsi, à l'image de cette jeune femme photographiée en 1925, certaines touristes adoptent des maillots de bain moins puritains.
J'ai précédemment dit, que je n'étais pas fan de canapé-télé, mais il est des exceptions, comme ce soir, où j'ai ressorti un film que j'aime particulièrement...Vu à sa sortie au cinéma en 1971, je me souviens encore de cette séance... Une histoire d'amour très touchante, un scénario bien écrit, les acteurs attachants, et merveilleusement crédibles...
LOVE STORY
Ali MacGraw et Ryan O'Neal
Tiré du roman éponyme d'Erich Segal, le film d'Arthur Hiller est de ceux qui ont fait couler le plus de larmes depuis 40 ans, avec la mort de l'héroïne...
« C’est triste, mais qu’est-ce que c’est beau ! » Ce genre de remarque, Love Story en a suscité des millions alors qu’à l’époque de sa sortie – 1970 - l’industrie du cinéma était persuadée que les films romantiques avaient fait leur temps ! C’était compter sans le charme du couple formé par Ali MacGraw et Ryan O’Neal dont les amours sont rythmées par un thème musical incroyablement poignant - Where do I begin ? - composé par l'auteur de Chabadabada ( 1966), le français Francis Lai.
Le banquier et le pâtissier
Qui a dit qu’un fils de banquier millionnaire ne pouvait pas épouser une fille de pâtissier ? Le Love Story d’Arthur Hiller prouve le contraire… Il faut dire que Oliver Barrett IV et Jennie Cavalleri, malgré des origines sociales et des comptes bancaires différents, ont tout pour s’entendre et s’aimer…
Leur amour commence par une chamaillerie, à la bibliothèque de Radcliffe où Jenny refuse de prêter à l’étudiant de Harvard le livre qu’il lui a demandé (Le Déclin du Moyen Age, pour ceux que ce genre de détail intéresse…) Comme Oliver riposte, elle lui décerne deux épithètes qui, parfois, vont très bien ensemble : «stupide et riche»…
Love Story : Ryan O'Neal, Ali MacGraw, Erich Segal, Francis Lai
Date de sortie cinéma : 20 mars 1971
Date de reprise cinéma : 10 février 2010
Film déjà disponible en DVD depuis le : 13 mai 2008
Réalisé par Arthur Hiller Avec Ali McGraw, Ryan O'Neal, Ray Milland, plus
Long-métrage américain . Genre : Romance , Drame
Durée : 01h39min
Année de production : 1970
Synopsis :
Un homme issu d'une famille aisée, étudiant en droit à Harvard, rencontre une jeune fille à la bibliothèque où elle travaille pour payer ses études. Malgré le fait qu'ils appartiennent à des classes sociales différentes leur amour devient plus fort que tout mais sera soumis aux épreuves de la vie...
Oscar 1971 Nomination Meilleure actrice pour Love Story
La performance de Ryan O'Neal dans Love Story lui vaut une nomination dans la catégorie Meilleur acteur aux Oscars en 1970.
TV
18/06/2011 04:33 par cathy7302
Lors d'une émission radio évoquant l'amour, cet après-midi, on demandait à une psy, quel conseil elle donnerait, sans réfléchir, elle répondit : " Ne pas regarder la télé, car cela rend passif, et même fainéant. "
Ce avec quoi j'ai toujours été entièrement d'accord, je n'ai jamais été fan de télévision : pour m'instruire, je préfère écouter la radio ou lire, et pour me détendre, carrément adopter la position horizontale, qui me permet de laisser vagabonder mon esprit, en restant " active "
La détente, avec pour seul son, celui de la pluie ou des oiseaux, ou encore le chant des vagues, c'est assez magique...
Mais chacun reste libre... Quoiqu'il en soit, être avachi sur un canapé, n'est pas très excitant...
J'ai trouvé sur le net, ce texte qui décrit à merveille le " commun des mortels devant son écran. S'il y a problème, je retirerai ce texte, qui est la propriété de :
Serge CARFANTAN
* Philosophie et Spiritualité
Phénoménologie de la télé-vision
" De la télévision, on dit qu’on la « regarde », mais il faut en tout premier lieu examiner ce que ce mot veut dire. Le pêcheur à la ligne qui observe son bouchon frétiller ne le « regarde » pas, il doit faire preuve de vigilance, car il est sur le point de faire une prise. Cette observation est intentionnelle et se situe dans une dualité sujet/objet participant du qui-vive de la vigilance et elle mobilise une attention. Le paysan qui monte une colline pour admirer l’étendue de la vallée ne « regarde » pas non plus de la même manière. Parfois l’amour de la terre lui réchauffe le cœur et la joie de voir son carré de tournesol en fleur illuminer le paysage lui donne une certaine fierté. Il contemple la Terre. L’amateur d’art qui s’arrête devant un tableau, (cf. René Hyugues texte) qui s’abandonne à sa présence, ne « regarde » pas non plus comme on regarde la télé. Là aussi il faudrait parler de contemplation.
Ce n’est pas une question d’objet ni d’image. Un livre d’images sollicite une perception esthétique, ce que la télévision ne fait que très, très rarement. Le plus souvent, nous regardons la télévision sans faire attention, sans observer quoi que ce soit, plutôt en dessous de la vigilance et il ne viendrait à personne de sensé de dire que l’on « contemple » la télé (sauf comme un meuble de luxe dans le salon). Nous la regardons de manière passive : la succession rapide des images absorbe notre conscience et capture notre vision. La télé-vision est télé-guidée par le flux incessant des images qui y défilent. Elle suggère par avance la position de couch potatoes, affalé sur un canapé. De fait, pour des millions d’êtres humains, elle est LA technique de relaxation par excellence, celle que l’on préfère à toutes les autres. (cf. Eckhart Tolle texte) L’homme postmoderne "médite" trois heures et demie par jour ! Il ouvre le robinet de la télévision et fait la vidange de toutes ses pensées personnelles, en entrant dans un état second, en dessous du seuil de la pensée habituelle. Il oublie tout et il « regarde » ce qui passe sur l’écran. C’est miraculeux. Dès qu’il est scotché à l’écran, il a évacué toutes ses pensées, parce qu’il s’est oublié lui-même. Le défilé des images à la télévision a un caractère hypnotique. Dans les spectacles de music hall, l’hypnotiseur commence par endormir le sujet, puis il induit une suggestion, ce qui lui permet ensuite de produire un effet spécifique. Mais il est indispensable que le sujet donne son accord avant, sinon, cela ne marche pas. L’homme qui sort de son boulot et qui, le soir, s’affale devant l’écran, une canette de bière à la main, se laisse aller et consent à l’état second. Au bout de quelques secondes, il a changé de regard. De l’extérieur, il a l’air passablement hébété. Bouche ouverte, béat. Le reste suit : les images qui transitent sur l’écran capturent son attention, jouent le rôle des mouvements réguliers de la main de l’hypnotiseur devant les yeux de l’hypnotisé, les suggestions pénètrent dans le subconscient et l’effet est obtenu : voilà notre homme qui va chercher dans la cuisine un paquet de biscuits apéritifs (ceux qui reviennent tout le temps dans la publicité) "
Serge CARFANTAN
Très bon week-end,
je vous embrasse, et remercie ceux qui postent des messages sur le Tagboard, c'est toujours très agréable.
Cathy CK
Présentation année 2011-2012
17/06/2011 04:35 par cathy7302
Ce soir, présentation de l'année 2011-2012 à l'Espace Malraux, l'Espace Culturel de Chambéry. En tandem avec ma Maman.
Apéritif sur la scène.
Dans le livret de présentation, quelques citations ça et là...
J'ai déjà évoqué ce sujet, suite à une première consultation voici deux ans, mais il est bon de rappeler ce qu'est la naturopathie.
" Manger est un besoin,
savoir manger est un art »
La Rochefoucault
" La naturopathie est une science, un art de vie, un système de traitement, qui permet de retrouver ou de maintenir la santé le plus naturellement possible.
Le grand Hippocrate est à la base des concepts de la naturopathie et de nombreuses générations de médecins l’ont prôné au fil des siècles (tel Ambroise Paré avec sa célèbre phrase « Je l’ai pansé Dieu l’a guéri »). Les médecines traditionnelles ont toujours suivi ce concept (ayurvéda, médecine chinoise…).
La naturopathie tient compte du terrain de chaque individu, de son milieu naturel et de son hygiène de vie. Cette globalité (de nos jours le mot à la mode est « holistique ») est un point primordial dans le concept naturopathique : physique – énergétique – émotionnel – spiritualité sont étroitement liés.
La pédagogie tient une place très importante : savoir choisir une alimentation de qualité adaptée à son terrain, avoir une hygiène de vie saine, rester en contacts avec les éléments naturels (air pur eau, soleil), relaxer son corps et son esprit, nettoyer son corps…la naturopathie se doit de guider et d’accompagner chaque personne dans cet art de vivre.
Un des concepts au cœur de la naturopathie est celui de la force vitale que chacun a en nous, favorisant et privilégiant l’auto-guérison. "
Suite à un épuisement après des journées de ski non-stop, j'ai ressenti le même épuisement à la même époque, sans avoir fait de ski. Le corps a une mémoire, le mien en l'occurrence a bien " intégré " cette fatigue passagère et printanière. Je me suis retapée avec un peu de repos, de " suralimentation, " ( produits frais
J'ai attendu mon rendez-vous avec une naturopathe , le 14 juin 2011, donc hier. Je suis ressortie de cet entretien absolument ravie, et confortée dans mon idée : ce que l'on met dans son corps 3 à 4 fois par jour est absolument ESSENTIEL.
Toute consultation débute par quelques renseignements personnels, âge, poids, taille, environnement familial, soucis, etc. Puis vient le moment de confier vos habitudes alimentaires, autrement dit : " dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es ". Le naturopathe procède alors au " réglage alimentaire ", qui consiste à vous dévoiler ce qui peut " clocher ". Ma première consultation, mit en avant une erreur de ma part : ne jamais manger les fruits ( crus ) après les repas.
Hier, seconde consultation, ayant pour objectif, cet épuisement printanier. Après énumération de mes habitudes alimentaires, elle m'a dit : " Votre alimentation, c'est mieux que dans les livres ! Vous faites preuve d'un perfectionnisme incroyable. Si tous mes clients pouvaient être comme vous ! " Ces paroles, m'auraient presque fait pleurer, tant elles m'ont émue.
Perfectionniste, oui, je le suis, ce qui est parfois pénible, ( lorsque l'on se trouve face à quelqu'un qui ne l'est pas... ou moins )
Il est ressorti que certains aliments, comme le jus de betterave que je consomme souvent, n'est pas bon pour la thyroïde, quand on est sensible de ce côté. Sans avoir de dérèglement thyroïdien, ( analyses ),je suis très sensible à ce qui est hyper stimulant, comme le café, le thé, le gingembre, etc.
Je suis ressortie avec une prescription, du SAFRAZEN, et un complexe TRIPLEX THYROÏDE.
Jamais un médecin, ne pourrait donner de conseils aussi vrais et judicieux, quant à la manière de vous nourrir.
Bonne journée, et prenez soin de vous !
Un précepte de médecine chinoise :
" Il faut rendre liquides les aliments solides, et solides les aliments liquides "
il est bon de " mâcher " quelques instants, les aliments mous, et même les jus, de manière à les imprégner de salive, et les assimiler.
Belle journée,
Cathy
Bernardin de Saint-Pierre
15/06/2011 04:21 par cathy7302
Bernardin de Saint-Pierre
15/06/2011 04:21 par cathy7302
" L'homme sans la femme et la femme sans l'homme
sont des êtres imparfaits dans l'ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d'union dans leurs harmonies."
Bernardin de Saint-Pierre
Dipladenia
14/06/2011 19:13 par cathy7302
Ce mardi 14 juin 2011
Le DIPLADENIA, de surcroît originaire de mon pays d'amour : le Brésil
Pendant des années, j'ai fleuri la terrasse avec les sempiternels et toujours beaux géraniums, mais j'ai malgré tout fini par me lasser. J'avais déjà les lauriers ( rose pale, rose plus foncé, jaune, et le blanc que j'aime particulièrement ), et cette année, j'ai rajouté des plantes méditerranénnes et tropicales :
Jasmin, bougainvillée, et dipladenia *, ici sur les photos.
C'est un régal que de prendre le petit déjeuner dehors, admirant ces plantes !
* Photos Kty CK
" Le dipladenia sandrei ou mandevilla sanderi, encore appelé jasmin du Brésil, est une plante originaire d'Amérique tropicale ou subtropicale, il appartient à la famille des apocynacées.
Il forme un buisson dont les pousses les plus vigoureuses sont volubiles ; elles peuvent atteindre dans leur milieu naturel 3 à 4 m de long. Sous nos climats, en extérieur, elles sont beaucoup moins développées mais demandent parfois à être palissées en raison de leur souplese. Les belles feuilles persistantes sont simples, entières, coriaces et vernissées sur leur face supérieure. A leur sortie, une couleur rougeâtre les teinte puis disparaît peu à peu.
La magnifique floraison s'étale du printemps à la fin de l'automne si le temps n'est pas trop froid et si la plante bénéficie d'un abri. Les grandes fleurs roses à cœur jaune ont une corolle en tube terminé par à 5 lobes étalés qui se chevauchent partiellement. Elles sont décoratives aussi bien en bouton qu'épanouies.
Le dipladenia est une plante qui aime la chaleur, on l'installera dans un sol drainé et riche à exposition claire sans excès de soleil. Il est tout indiqué pour décorer aussi bien l'intérieur, dans un bac, que l'extérieur, en privilégiant les emplacements abrités car il ne supporte pas le gel. On devra lui fournir suffisamment d'humidité pendant sa période d'activité. On pourra tailler ses pousses vigoureuses à 3 ou 4 yeux en automne ou en fin d'hiver. "
Belle journée, sous le soleil,
Cathy CK
Nature flowers...
13/06/2011 03:26 par cathy7302
Ce dimanche 12 juin 2011
" La culture des fleurs est polluante ! Il existe d'autres moyens de manifester son amour ! "
" ...Offrir un bouquet de fleurs , est un geste, non sans conséquence pour l’environnement. L’horticulture est en effet une activité très polluante : culture sous serre, utilisation de pesticides, grande consommation d’eau,…
Que l’on achète des fleurs pour sa bien-aimée dans un magasin ou au supermarché, le constat est souvent le même : elles sont cultivées sous serre, notamment en hiver, ce qui engendre des consommations importantes d’énergie (et donc des émissions de gaz à effet de serre), ou poussent à des milliers de kilomètres, ce qui provoque aussi des rejets de CO2 dans l’atmosphère (acheminement jusqu’en France).
Pour faire plaisir à vos amours, optez donc plutôt pour une plante en pot. Celle-ci pourra être replantée, et sera bien moins éphémère qu’un bouquet.
Préférez par ailleurs une plante cultivée localement, et qui soit adaptée au climat de votre région.
* Developpementdurable.com
C'est mon idée depuis toujours les fleurs ne sont belles que dans la Nature ! Ici, ce sont les coquelicots qui bordent " ma " petite piste cyclable, je n'aurais pas eu l'idée de les ramasser, ils n'auraient eu aucune allure dans un vase...et de plus, quel intérêt, pour qu'ils se fânent en quelques jours....