Pâques 2012

09/04/2012 17:14 par cathy7302

Ce lundi de Pâques 9 avril 2012





Seule avec Lara, ma puce,
durant ce week-end pascal, mais aussi avec
Brack Kaiser et Twist.

Et finalement, qui a fait la nounou des chiens...?
C'est moi ! Lara a fait ses sorties prévues, et n'était là que
les soirs de jeudi, vendredi et dimanche.

Mais j'ai été très bien ainsi,
et très bien entourée par mes trois toutous.

Pour moi ce fut
un repas au restaurant
 samedi soir, et une messe de Pâques
dimanche soir, dans une très jolie chapelle renommée,
 à cinq minutes de chez moi.

La Vierge dorée de Myans
est bien connue, et ce village accueille
de nombreux pèlerinages.




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Kaiser dans le jardin



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Kaiser et Brack



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Brack



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Mon Twister, pensif,
face aux jeux  des deux " gros noirs "



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La Vierge Dorée de Myans



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Cette chapelle est liée
à l'histoire suite à la catastrophe du Granier
le 24 novembre 1248, catastrophe qui marquera durablement
la région dans le sens ou la toponymie des villages alentour en sera marqué,

La catastrophe fut certainement du à un violent tremblement de
terre ressenti jusqu'en Angleterre et de l'érosion une
masse évalué à 500 millions de mètres cubes
se détacha du Mont Granier

Prenons par exemple
Abîmes connu pour son vin blanc sec,
 mais le nom du village vient du fait que lors
de l'éboulement une telle masse de poussières fut soulevé
qu'elle masque pendant très longtemps
la lumière du soleil.

Du fait de la surface couverte
 par l'éboulement environ 32 km2 il y a déplore
de nombreuses victimes le nombre de celles--ci varie fortement
suivant les estimations faites à l'époque par les chroniqueurs les chiffres les
plus haut parlent de plus de 10 000 victimes d'autres parlent de 5000 victimes ce
qui est très nettement sur évalué, aujourd’hui nous pouvons estimer
le nombre de victimes à environ 900 personnes
ce qui pour l'époque est considérable.

De même le lac de St André
recouvrait aujourd'hui l'ancien village
ou petite ville de St André totalement submerge par l'éboulement,
 d'après les historiens d'autres paroisses seraient englouties on en dénombre
d'après les écrits pas moins de 5.

D'après la tradition l'éboulement
 se serait arrêté au pied du sanctuaire ou les moines
se seraient rassemblés pour prier ceux-ci auraient alors entendu
les démons dirent « nous ne pouvons pas,
 la noire nous empêche »

Ceci reste une légende
car le sanctuaire est construit sur la langue extrême
de l'éboulement ce qu'on peut remarquer en regardant une carte
sur laquelle on peut deviner les contours du glissement de terrain.

En l'an 1458 Jacques de Montmayeur
seigneur d'Apremont fonde un couvent de franciscains
 observantins, ce qui donnera lieu à la construction de l'église haute
au dessus de la chapelle primitive qui d'ailleurs à les murs et le plafond entièrement recouvert de fresques représentant les saints bienheureux de Savoie
 et de Dauphiné l'ensemble des fresques
ayant étaient réalisés par le peintre savoyard
Leon Raffin en 1936.

La statue de la Vierge Noire
était initialement abrite dans la chapelle basse,
 l'endroit devient alors un lieu de pèlerinage très fréquente,

Le clocher sera restaure en 1850 puis couronné d'une statue monumentale
de la Vierge en bronze doré.


Voici la légende de ND de Myans
telle que nous la raconte l'historien Fodere en 1619

« Peu d'heures avant la catastrophe, les moines du Prieuré d'Apremont,
au pied du Granier, avaient été chassés de chez eux par le Sire Bonnivar, seigneur
de l'endroit, Ne sachant où aller, les pauvres religieux prirent le chemin
de Myans et se réfugièrent dans la chapelle...
« où ils arrosaient le pavé de chaudes larmes et remplissaient l'air de soupirs, recommandant leur fortune aux mérites de la Vierge Glorieuse,
 et non sans effets, car le soir du même jour, sur les 8 heures,...
le temps serein, calme et la lune bien claire, en un instant,
... par le ministère des diables furent causés grêle,
tempêtes et tremblements de terre
 si étranges que le sommet du rocher de la dite
montagne tomba en de prodigieux quartiers... et s'épancha...
jusqu'aux talons des pauvres religieux qui étaient en dévotion devant l'image
de la Vierge, où le dit abîme s'arrêta tout court sans pouvoir passer
 plus outre et sans faire de mal aux dits religieux ;

lesquels entendaient les derniers démons
 qui criaient aux premiers : « Passons outre, passons outre ! » ;
auxquels ceux-ci répondaient : « nous ne pouvons,
car la Brune, c'est-à-dire la noire,
 nous empêche ! .»


Aujourd'hui les traces sont encore visibles
autour du lac de St André avec de nombreux blocs de rochers
 des étangs profonds au milieu des champs
 et des vignes.


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* Photos KTY
CK
7 et 8 avril 2012



Bonne fin de week-end de Pâques,
je vais au cinéma, et vous embrasse, à très vite,
Cathy

Bien occupée...

06/04/2012 22:51 par cathy7302

Ce vendredi 6 avril 2012







Avec Kaiser et Twist,
s'est ajouté Brack, eh oui, mon David, parti
quatre jours me l'a confié.

Heureusement Lara, ma puce
est rentrée d'Italie hier soir. Il est ainsi plus facile
de gérer trois chiens. D'autant plus qu'ils ne peuvent vagabonder dehors,
puisque la maison est entourée de haies, mais sans clôture.

Et sur la terrasse,
les chaînes s'emmêlent, les deux Rottweilers jouent,
 mais aussi se bagarrent, si l'on fait des câlins à l'un, l'autre est
aussitôt jaloux, et le troisième s'en mêle !

Vraiment, ce n'est pas toujours facile !
Cependant Lara et moi, avons chacune notre garde du corps !

Ce soir balade sous une jolie pluie,
avec les trois, complètement fous d'être trempés
en revenant, se frottant partout dans la maison. Nous avons
 cherché des serviettes, mais ils jouent avec, au lieu de se laisser essuyer,
se bagarrent encore car chacun veut la récupérer, alors,
on intervient, pour qu'ils lâchent.

Puis la galère des gamelles :
on a beau leur donner séparément, aucun na mange,
chacun veut manger celle de l'autte, de quoi perdre la boule !

Alors j'ai rusé,
 je mélange leurs croquettes,
et leur donne simultanément, ouf, ça marche !

Vous comprendrez que jusqu'à lundi soir,
j'aurai peu de temps à moi, à la maison, et je compte bien sortir !

Là encore, casse-tête chinois :
qui va rester dans quelle pièce ? Le petit en haut,
l'un des deux gros dans le hall d'entrée, l'autre dans la salle du bas.
Quand on rentre, ils n'en finissent plus de nous sauter dessus
pour les fêtes, ah oui, c'est vraiment la fête !

A propos, JOYEUSES PAQUES !

Je vous embrasse,

Cathy













Perfect sense

04/04/2012 22:27 par cathy7302

Ce mercredi 4 avril 2012


Mes amis voulaient m'entrainer ce soir
" sur la piste du Marsupilami ", j'aime bien voir parfois
 des comédies légères, mais pas en faire une généralité, surtout
si c'est au détriment d'un très bon film...

C'est finalement moi
qui les ai influencés pour tout autre chose,
un film absolument MAGNIFIQUE...

Les plus beaux films
ne sont pas les plus gais, cela
est bien connu. Et celui-ci m'a littéralement
 scotchée à mon fauteuil.


C'était bien sûr dans l'un
de " mes " petits cinémas favoris, et voici la critique,
au bas du résumé, sur le programme :


" Malgré une trame ciblée
" catastrophe " Perfect sense " s'éloigne
des principaux blockbusters hollywoodiens pour offrir
à ses spectateurs une plus large réflexion.

Subtile et poétique, voilà donc l'une des grandes surprises
de ce premier trimestre. "

Excessif


Cette critique y est
pour beaucoup dans mon choix,
et je n'ai encore jamais été déçue.

Si vous avez du temps
ce week-end de Pâques, foncez !

Je ne suis pas fan des films de Science Fiction,
 mais PERFECT SENSE m'a conquise.





Drame
Romance

Date de sortie
:
28 mars 2012

  Réalisé par :
David Mackenzie

Avec :
Eva Green

Ewan McGregor

Ewen Bremner

Durée :

1h30min

Pays de production :

United Kingdom

 
Titre original : Perfect Sense

  Distributeur :

Pretty Pictures





Synopsis

Au milieu d’un monde frappé
par une étrange épidémie qui détruit
 progressivement les cinq sens, un cuisinier et une
brillante chercheuse tombent
amoureux.




"Perfect Sense" :
 retrouver la valeur de tout ce que l'on perd



Le Monde.fr | 27.03.2012 à 15h44

Par Noémie Luciani


" Il y a l'ombre. Il y a la lumière... ".

Accompagnée par un ensemble à cordes,
 la voix d'Eva Green égrène des évidences, au rythme
des images qui les illustrent :

hommes et femmes, lieux, objets,
nourriture, sentiments. Durant ces toutes premières
 minutes de Perfect Sense, on se demande à quoi s'attendre. Les moyens
semblent gros, les mots trop importants,
ou trop usés.

Les images, mélange d'archives
 et de plans documentaires tournés aux quatre
 coins de la planète, semblent annoncer l'un de ces kaléidoscopes
un peu lassants du monde, dont semblent toujours devoir émerger
 une grande morale, et quelques vérités
plus grandes encore.





" Sans l'amour, il n'y a rien "


Mais Perfect Sense est touché par la grâce,

 et l'on n'hésitera pas plus
de quelques scènes à se dire que
l'on a
sous les yeux l'un des plus jolis films d'amour
 que les dernières années
nous aient
donnés à voir.





L'idée de David Mackenzie
 est simple, si simple qu'on est d'abord
tenté de ne pas y croire : alors qu'un mal sans cause visible
et sans remède vole au monde entier, peu à peu, ses cinq sens, un homme
et une femme tombent amoureux.

Ils ne le savent pas d'abord,
et lorsqu'ils comprennent, le monde semble
ne plus avoir le temps d'aimer. Il faudra tenter de tenir
contre le mal, jusqu'à ce qu'il ne leur reste plus qu'un cœur que
l'on ne sent plus battre.

Dans le sillage des deux amants,
le monde se partage. Un hémisphère pour ceux
qui hurlent et pleurent, penchés au-dessus de l'abyme.
 Un hémisphère pour ceux que la guerre inutile lasse, et qui exigent
d'eux-mêmes le paradis, en attendant l'enfer.

Chaque sens perdu refait
le partage du monde. Chez les désespérés,
la rage à vide et les moulins à vent. Aux autres, les printemps d'espoir,
souvenirs retrouvés d'avant la tombe, et ce plaisir fou de regagner
 l'instant sur le vide, la saveur sur le fade,
le rayon vert sur l'ombre
qui descend.





Corps emportés au fil
du long carnage des sens, Eva Green
et Ewan McGregor forment un couple qui n'aurait
dû tenir à rien, auquel la maladie
accorde tout.

Le goût de l'autre
se dérobe et se retrouve, plus fort
de leur tomber des mains si vite, de sécher dans l'instant
 au bord des lèvres.





Eva GREEN et Ewan McGREGOR
 sont SUBLIMES !



Perfect Sense

semble avoir enfin compris
 ce que tant d'autres films sur la maladie se refusaient
à voir, tant c'était simple : toute fin du monde, toute maladie
mortelle portée sur un écran doit être
 un art de vivre.

 Croqués dans la plus vive lumière,
 ses mourants miraculés, n'ayant plus que le temps
d'aimer pour vivre, portent la belle moitié du monde jusqu'à la
perfection. Leur art est éphémère.





Par Thierry Chèze (Studio Ciné Live)

Un beau film romantique
au climat anxiogène sur fond d'épidémie.



Depuis ses débuts
avec Young Adam, David MacKenzie a souvent
 parlé d'amour. Mais jamais il ne s'était aventuré aussi loin
 sur le terrain du pur romantisme avec un côté fleur bleue assumé
que dans ce film, écrit par le scénariste
d'Un chic type.

Car, si Perfect Sense
est bien une love story entre
 une épidémiologiste et un grand chef, elle a pour
 originalité de se dérouler sur un fond singulier : notre planète ravagée
par un virus qui fait peu à peu perdre l'usage des sens
- le goût puis l'ouïe - à ses habitants.

À l'aise sur ce terrain
de la science-fiction réaliste récemment
arpenté par Soderbergh avec Contagion, MacKenzie
crée un univers tout à la fois anxiogène et mélancolique qui joue,
selon les situations, avec les nerfs ou le coeur
des spectateurs.




Car, plus que les mouvements
de panique suscités par cette épidémie,
le réalisateur s'évertue surtout à montrer la capacité
de l'être humain à s'adapter, à faire comme si le goût ou l'ouïe n'étaient
que des souvenirs touchants d'un monde révolu, mais qui ne doivent
pas empêcher les survivants de s'arrêter de manger
 ou de communiquer.

On regrettera une mise en scène
parfois inutilement chichiteuse et jamais aussi
efficace que dans l'absence d'effet : lorsqu'elle s'efface devant
 le charisme et l'alchimie sensuelle qui unit ses deux
interprètes principaux, Eva Green et
Ewan McGregor.



Crise oblige

04/04/2012 11:27 par cathy7302

  • Crise oblige

    Crise oblige

    04/04/2012 11:27 par cathy7302

Les restrictions consécutives
à la crise n'ont pas que du mauvais : elles finissent
par créer une solidarité et un changement des comportements individuels,
exhortant à plus de respect de l'environnement.
Le système économique actuel s'essouffle lentement mais sûrement.
Une logique de sobriété se met en route ( covoiturage, gestion des déchets,
 etc ), propice à la sauvegarde de notre Planète.

Cathy

Belle journée,
je vous embrasse



" Les hommes n'acceptent
le changement que dans la nécessité
et ils ne voient la nécessité que dans la crise "



Jean Monnet



La terre outragée

02/04/2012 21:48 par cathy7302

Ce lundi 2 avril 2012


Ce film-là, c'est dans
" mon " petit cinéma préféré que je l'ai vu dimanche soir.

Un bon film documentaire.
Une sortie peu avant les élections, qui pourrait souffler la réponse aux indécis...
Le nucléaire dans toute sa " splendeur " ...

PRIPIAT, la ville tristement célèbre
depuis l'accident de la Centrale de TCHERNOBYL.

Une belle réflexion, allez voir le film si vous pouvez.
 OLGA KURYLENKO y est formidable.


Cathy







Date de sortie :
28 mars 2012


Durée :
1h 48min


Réalisé par :
Michale Boganim


Avec :
Olga Kurylenko, Andrzej Chyra, Serguei Strelnikov


Genre
Drame

Nationalité
Français, polonais, ukrainien, allemand


Synopsis


26 avril 1986, Pripiat,
à quelques kilomètres de Tchernobyl.

En cette belle journée de printemps, Anya et Piotr
célèbrent leur mariage, le petit Valery et son père Alexeï,
 ingénieur à la centrale, plantent un pommier, Nikolaï, garde forestier,
fait sa tournée habituelle dans la forêt…

C’est alors qu’un accident se produit à la centrale.
Piotr est réquisitionné pour éteindre l’incendie.
 Il n’en reviendra jamais

La radioactivité transforme
la nature immédiatement affectée par ce sinistre.
 Les populations sont évacuées brutalement. Alexeï, condamné
au silence par les autorités, préfère disparaître...

Dix ans plus tard.
Pripiat, ville fantôme désertée par ses habitants,
est devenue un no man’s land, gigantesque Pompéi moderne
érigé en un étrange lieu de tourisme…

Anya est aujourd’hui guide dans la zone,
tandis que Valery y cherche les traces de son père
et que Nikolaï, lui, persiste à cultiver son jardin empoisonné...
Le temps faisant son œuvre, l’espoir d’une nouvelle vie leur sera-t-il permis ?


Titre original : Land of Oblivion

Récompenses :
1 prix et 11 nominations Box Office France -







Michale Boganim porte un regard sobre et profond sur la catastrophe


Pour évoquer la catastrophe de Tchernobyl,
 la cinéaste Michale Boganim a opté pour le drame intime.
Et elle a eu raison.La Terre outragéeest le portrait d'Anya, une femme
 dont le destin bascule le 26 avril 1986, jour de son mariage et de la tragédie.

Une pluie noire toxique dégouline sur Pripiat,
située à trois kilomètres de la centrale nucléaire. Le bonheur
 est de courte durée. Le jeune marié est appelé d'urgence pour éteindre le feu.
Anya ne le reverra plus.

 Évacuation brutale de la population
 entourée de non-dits. On retrouve Anya dix années après le drame.
Elle est devenue guide touristique à Pripiat, dans la zone interdite qui se visite
sous haute surveillance et pour un temps limité. Une ville fantôme désertée de ses habitants.
 
Immeubles en ruines. Grande
roue rouillée qui devait être inaugurée le 1er mai 1986.
 La radioactivité, ennemi invisible et éternel, hante les vestiges
de l'ancienne ville soviétique modèle qui fut la plus belle d'Ukraine. Silence de mort.
 Et images stupéfiantes, sombres, mélancoliques, irréelles, hors du temps.

 On pense, bien sûr, au film Stalker,
de Tarkovski. Michale Boganim, réalisatrice franco-israélienne
 de 35 ans, a décidément une âme bien russe.



La Terre outragée est la première œuvre
 de fiction tournée à Pripiat, non sans difficultés.
" Les autorités en charge de la zone auraient voulu que j'évoque le sauvetage héroïque de Tchernobyl ", souligne la réalisatrice.

" Il y a toujours un déni sur les conséquences de la catastrophe.
J'ai dû donner un faux scénario pour les rassurer mais la méfiance était omniprésente "

Michale Boganim porte un regard juste,
 sobre et profond sur la catastrophe. Celui d'une documentariste
qui a également étudié l'anthropologie à Paris en s'inspirant de Jean Rouch.
Malgré la tentation de l'exil, le personnage d'Anya est incapable
de s'arracher à ce paradis perdu, à cette terre
empoisonnée qui l'a contaminée.

 Cette femme est remarquablement
interprétée par Olga Kurylenko. L'ex-James Bond girl
 n'a plus rien ici de la bombe atomique de Quantum of Solace. Lasse, fragile,
dévastée et digne malgré tout, elle incarne de façon symbolique toutes les victimes silencieuses de Tchernobyl. Un mot qui signifie «absinthe»
ou «herbe de l'oubli». On n'est pas près
de l'oublier.








Mince alors !

02/04/2012 21:15 par cathy7302

Ce lundi 2 avril 2012


Ce n'est pas le genre de film qui passe
dans " mes " mes petits cinémas, mais la comédie,
que j'ai vue vendredi soir était relaxante. C'est bien aussi de voir
 des films plus légers. De plus; le décor est planté dans
 nos montagnes savoyardes !







* Comédie

Date de sortie :
28 mars 2012

Réalisé par :

Charlotte de Turckheim

Avec :

Victoria Abril

Lola Dewaere

Catherine Hosmalin


Durée :

1h40min

  Pays de production :
France

Titre origina
l : Mince alors !

Distributeur
:
UGC Distribution



Synopsis


Nina est jeune,
jolie et très ronde. Malheureusement
son mari Gaspard n’aime que les femmes très minces…
Pour tenter de séduire à nouveau Gaspard,
Nina accepte à contrecoeur son nouveau cadeau : une cure d’amaigrissement
 à Brides les Bains.

Le dernier espoir des gros,
 quand on a tout essayé. Là bas, elle va faire
 la connaissance de Sophie, une très belle avocate marseillaise
qui veut tout contrôler; son corps, comme son coeur. Emilie, une mère de famille
très enveloppée qui clame partout que «Big is beautiful» alors que sa vie
 amoureuse est à l‘arrêt, et que son poids commence à la mettre
 en danger. La rencontre des ces trois personnalités
va déclencher un raz-de-marée.






La critique de Premiere
 Philippe Jambet


Faisons un rêve.
Celui de voir le Mocky de la grande époque
 mettre son pif dans le business du gras double et défourailler
à tout va contre les gros qui ne cherchent qu’à maigrir et ceux qui profitent
grassement de l’obsession du filiforme. Mais Charlotte de Turkheim ne sera jamais Mocky.

Ce qui l’intéresse, elle,
 c’est de montrer les états d’âme des obèses,
 version magazine féminin. Pas de plongée profonde dans les
méandres de la psyché, mais juste de quoi aligner quelques bons mots,
 histoire de nous faire croire que le film vaut mieux que ce qu’il paraît être, et de faire passer la pilule d’un scénario à la timidité embarrassante.

Cette absence de risque
 ne saurait occulter la performance de Lola Dewaere
et de Julia Piaton qui, malgré leur statut de « fille de »
 (Julia est la fille de la réalisatrice), nous donnent sacrément envie de les revoir.



  Télé 7 jours
Uriell Ceillier


Charlotte de Turckheim
s'attaque au surpoids, thème qu'elle attrape
à bras-le-corps, sans tabou et avec un humour qui n'exclut
pas la réflexion. En dépit de certaines maladresses, sa fable est à la fois
"décomplexante" et touchante.






 StudioCiné Live
Sophie Benamon


Dommage que la réalisatrice
ait surchargé son beau sujet d'intrigues secondaires
 qui, du coup, l'empêche d'exploiter à fond son sujet. La comédie aurait
 aussi mérité d'être un peu plus corsée, car aussi surprenant que cela paraisse,
on rit peu à Mince Alors !









Printemps 2012

01/04/2012 17:04 par cathy7302

PRINTEMPS 2012
Printemps bonheur !


Ce dimanche 1 er avril 2012


* la maîtresse de Kaiser était là,
cette semaine, et nous avons passé ensemble
 de merveilleux moments.

C'est une fille adorable,
pas étonnant que Kaiser soit si magnifique...



Quelques instantanés d'hier, 31 mars.






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Vous êtes tous
les deux des AMOURS...


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Les deux spectateurs aux premières loges !


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Twist aussi,
 a droit au bisou


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* Photos KTY
CK
31/03/2012



Bon dimanche !
Je vous embrasse,

Cathy

Kaiser, Kty, Twister

30/03/2012 13:02 par cathy7302

Ce vendredi 30 mars 2012






Six semaines aujourd'hui que
KAISER
a été opéré ( entropion paupières inférieures
et angles externes ),
ses yeux très noirs sont magnifiques,
 et son regard...incroyable...dégageant
 tant de choses...

Les vaches, encore aujourd'hui,
sont venues vers lui, et ont sorti leur grande langue
pour le bisou du jour !
KAISER se laisse faire,
semble satisfait !

Puis au retour, arrêt sur image : l
les moutons et les agneaux, et là,
KAISER s'est tant approché...
qu'il a pris une décharge !



L'anticyclone est toujours présent,
la terre est sèche, il n'a plu que l'après-midi du dix-huit mars.


Le ciel est infiniment bleu
depuis que
KAISER
est là, dans tous les sens du terme...


Il ne me donne que du bonheur,
connaît mes habitudes, me fait de vraies fêtes
à mes retours, m'attend chaque matin, à la même heure
devant la porte de ma chambre, et me donne
des câlins remplis d'amour.

De même que l'on dit de certaines personnes
 qu'elles sont touchées par la grâce,
KAISER l'est aussi,
c'est évident...

Toi, *, tu as su lui donner
tout ce qu'il faut, pour qu'il soit devenu
ce chien au coeur d'or.



Belle journée,
je vous embrasse,

Cathy



* Photo KTY
CK
27/03/2012


Le roman noir du pain blanc

29/03/2012 11:08 par cathy7302

  • Le roman noir du pain blanc

    Le roman noir du pain blanc

    29/03/2012 11:08 par cathy7302

J'avais lu un article
très intéressant sur le magazine
 Biocontact de mai 2010,
dont le titre était percutant :

" Le roman noir du pain blanc "




Le pain blanc,
 ainsi que tous les produits raffinés ( céréales, sucre, sel...)
 sont de véritables fléaux pour la santé.



" La farine blanche
est fabriquée pour ses avantages commerciaux.

 Comme elle ne contient aucun acide gras ou d'autres éléments nutritifs,
 elle n'est pas contaminée par des bactéries ou des moisissures.


 Il en résulte qu'elle jouit
 d'une longue vie de stockage et que le pain blanc
 ne moisit pas. La farine blanche a des propriétés : elle se manipule
plus aisément en machine de sorte que, maintenant, le pain est conçu pour les machines et non pour l'homme.



En définitive, le pain blanc
peut être considéré comme la façon
la plus dispendieuse d'acheter de l'eau et cela génère
de bons profits.

La farine blanche,
avec laquelle on fait du pain, des gâteaux,
de la pâtisserie et des biscuits, est en grande partie de la fécule
(polymère de glucose) et de l'eau. "



" L’ironie du sort c’est qu’historiquement
la farine blanche était convoitée car seuls les riches
pouvaient se la payer : elle demandait plus de travail au meunier
et était donc vendue plus chère. La farine noire avait mauvaise presse.

En plus de cela, la farine blanche
doit son essor à la facilité de conservation
 qu’elle procure.

 Étant inerte, elle se conserve mieux,
facilitant ainsi le travail
 de nos industriels."


Le problème d’une farine raffinée
 c’est que comme pour le sucre raffiné, elle augmente
l’indice glycémique de votre corps
et apporte peu d’éléments
 nutritifs.  L’action de raffinement tue et retire les minéraux
 et autres éléments présents à la base dans le blé."



" Farine blanche regroupe
les types 45, 55 et 65. En bio on ne trouve
pas de farine en dessous du type 65. Celle-ci ne sert en général
que pour faire des pâtisseries censées être légères.

Type 80 et 110 c'est du pain
bis, ça devrait être la norme. Au delà c'est pour faire
du pain complet ou intégral."



C'est un calvaire pour moi
de manger du pain blanc, au restaurant par exemple...
Nous avons beau en avaler, encore et encore, nous ne sommes
jamais rassasiés.





Belle journée,

je vous embrasse,

Cathy


Kaiser...tu es merveilleux !

28/03/2012 23:00 par cathy7302

  • Kaiser...tu es merveilleux !

    Kaiser...tu es merveilleux !

    28/03/2012 23:00 par cathy7302

Depuis ce jour d'avril 2011,
première fois, où je le vois, KAISER
ne sort plus jamais de mon esprit.
il m'a conquise...

Ce 16 février dernier,
 veille de son opération, David l'amène à la maison.
Le vendredi matin, à sept heures je le promène puis l'emmène
 chez le véto pour son intervention.

Mon lien avec lui se renforce encore.
Ce qui est merveilleux, c'est que je partage
toute cette émotion avec * sa maîtresse, via nos mails quotidiens.
Lundi, première rencontre, et * est comme je l'imaginais :
une fille gentille, intelligente et discrète.

Aujourd'hui, à midi, lorsque je promène
Kaiser et Twist, je croise un monsieur,  àqui je parle, à cause d'une vache échappée de son enclos,
 et dont j'ai un peu peur, moi, la fille qui ai vécu mon enfance
dans des petits villages de montagne... !

Alors ce monsieur
m'accompagne jusqu'au bout du chemin,
 et nous parlons. Il trouve Kaiser magnifique, c'est vrai
que c'est un très très beau Rottweiler, avec une belle morphologie,
et un coeur aussi tendre qu'il est beau !

Comme je le lui dis,
 lorsqu'il va retourner avec
 sa maîtresse, cela va être un véritable
déchirement pour moi... ce à quoi il me répond que
pour lui aussi, car les chiens n'oublient jamais
 ceux qui les aiment...


Douce nuit,

Cathy



* Photo KTY
CK
25/03/2012