Seule avec Lara, ma puce, durant ce week-end pascal, mais aussi avec Brack Kaiser et Twist.
Et finalement, qui a fait la nounou des chiens...? C'est moi ! Lara a fait ses sorties prévues, et n'était là que les soirs de jeudi, vendredi et dimanche.
Mais j'ai été très bien ainsi, et très bien entourée par mes trois toutous.
Pour moi ce fut un repas au restaurant samedi soir, et une messe de Pâques dimanche soir, dans une très jolie chapelle renommée, à cinq minutes de chez moi.
La Vierge dorée de Myans est bien connue, et ce village accueille de nombreux pèlerinages.
Kaiser dans le jardin
Kaiser et Brack
Brack
Mon Twister, pensif, face aux jeux des deux " gros noirs "
La Vierge Dorée de Myans
Cette chapelle est liée à l'histoire suite à la catastrophe du Granier le 24 novembre 1248, catastrophe qui marquera durablement la région dans le sens ou la toponymie des villages alentour en sera marqué, La catastrophe fut certainement du à un violent tremblement de terre ressenti jusqu'en Angleterre et de l'érosion une masse évalué à 500 millions de mètres cubes se détacha du Mont Granier
Prenons par exemple Abîmes connu pour son vin blanc sec, mais le nom du village vient du fait que lors de l'éboulement une telle masse de poussières fut soulevé qu'elle masque pendant très longtemps la lumière du soleil.
Du fait de la surface couverte par l'éboulement environ 32 km2 il y a déplore de nombreuses victimes le nombre de celles--ci varie fortement suivant les estimations faites à l'époque par les chroniqueurs les chiffres les plus haut parlent de plus de 10 000 victimes d'autres parlent de 5000 victimes ce qui est très nettement sur évalué, aujourd’hui nous pouvons estimer le nombre de victimes à environ 900 personnes ce qui pour l'époque est considérable.
De même le lac de St André recouvrait aujourd'hui l'ancien village ou petite ville de St André totalement submerge par l'éboulement, d'après les historiens d'autres paroisses seraient englouties on en dénombre d'après les écrits pas moins de 5.
D'après la tradition l'éboulement se serait arrêté au pied du sanctuaire ou les moines se seraient rassemblés pour prier ceux-ci auraient alors entendu les démons dirent « nous ne pouvons pas, la noire nous empêche »
Ceci reste une légende car le sanctuaire est construit sur la langue extrême de l'éboulement ce qu'on peut remarquer en regardant une carte sur laquelle on peut deviner les contours du glissement de terrain.
En l'an 1458 Jacques de Montmayeur seigneur d'Apremont fonde un couvent de franciscains observantins, ce qui donnera lieu à la construction de l'église haute au dessus de la chapelle primitive qui d'ailleurs à les murs et le plafond entièrement recouvert de fresques représentant les saints bienheureux de Savoie et de Dauphiné l'ensemble des fresques ayant étaient réalisés par le peintre savoyard Leon Raffin en 1936.
La statue de la Vierge Noire était initialement abrite dans la chapelle basse, l'endroit devient alors un lieu de pèlerinage très fréquente, Le clocher sera restaure en 1850 puis couronné d'une statue monumentale de la Vierge en bronze doré.
Voici la légende de ND de Myans telle que nous la raconte l'historien Fodere en 1619 « Peu d'heures avant la catastrophe, les moines du Prieuré d'Apremont, au pied du Granier, avaient été chassés de chez eux par le Sire Bonnivar, seigneur de l'endroit, Ne sachant où aller, les pauvres religieux prirent le chemin de Myans et se réfugièrent dans la chapelle... « où ils arrosaient le pavé de chaudes larmes et remplissaient l'air de soupirs, recommandant leur fortune aux mérites de la Vierge Glorieuse, et non sans effets, car le soir du même jour, sur les 8 heures,... le temps serein, calme et la lune bien claire, en un instant, ... par le ministère des diables furent causés grêle, tempêtes et tremblements de terre si étranges que le sommet du rocher de la dite montagne tomba en de prodigieux quartiers... et s'épancha... jusqu'aux talons des pauvres religieux qui étaient en dévotion devant l'image de la Vierge, où le dit abîme s'arrêta tout court sans pouvoir passer plus outre et sans faire de mal aux dits religieux ;
lesquels entendaient les derniers démons qui criaient aux premiers : « Passons outre, passons outre ! » ; auxquels ceux-ci répondaient : « nous ne pouvons, car la Brune, c'est-à-dire la noire, nous empêche ! .»
Aujourd'hui les traces sont encore visibles autour du lac de St André avec de nombreux blocs de rochers des étangs profonds au milieu des champs et des vignes.
* Photos KTY CK 7 et 8 avril 2012
Bonne fin de week-end de Pâques, je vais au cinéma, et vous embrasse, à très vite, Cathy
Bien occupée...
06/04/2012 22:51 par cathy7302
Ce vendredi 6 avril 2012
Avec Kaiser et Twist, s'est ajouté Brack, eh oui, mon David, parti quatre jours me l'a confié.
Heureusement Lara, ma puce est rentrée d'Italie hier soir. Il est ainsi plus facile de gérer trois chiens. D'autant plus qu'ils ne peuvent vagabonder dehors, puisque la maison est entourée de haies, mais sans clôture.
Et sur la terrasse, les chaînes s'emmêlent, les deux Rottweilers jouent, mais aussi se bagarrent, si l'on fait des câlins à l'un, l'autre est aussitôt jaloux, et le troisième s'en mêle !
Vraiment, ce n'est pas toujours facile ! Cependant Lara et moi, avons chacune notre garde du corps !
Ce soir balade sous une jolie pluie, avec les trois, complètement fous d'être trempés en revenant, se frottant partout dans la maison. Nous avons cherché des serviettes, mais ils jouent avec, au lieu de se laisser essuyer, se bagarrent encore car chacun veut la récupérer, alors, on intervient, pour qu'ils lâchent.
Puis la galère des gamelles : on a beau leur donner séparément, aucun na mange, chacun veut manger celle de l'autte, de quoi perdre la boule !
Alors j'ai rusé, je mélange leurs croquettes, et leur donne simultanément, ouf, ça marche !
Vous comprendrez que jusqu'à lundi soir, j'aurai peu de temps à moi, à la maison, et je compte bien sortir !
Là encore, casse-tête chinois : qui va rester dans quelle pièce ? Le petit en haut, l'un des deux gros dans le hall d'entrée, l'autre dans la salle du bas. Quand on rentre, ils n'en finissent plus de nous sauter dessus pour les fêtes, ah oui, c'est vraiment la fête !
A propos, JOYEUSES PAQUES !
Je vous embrasse,
Cathy
Perfect sense
04/04/2012 22:27 par cathy7302
Ce mercredi 4 avril 2012
Mes amis voulaient m'entrainer ce soir " sur la piste du Marsupilami ", j'aime bien voir parfois des comédies légères, mais pas en faire une généralité, surtout si c'est au détriment d'un très bon film...
C'est finalement moi qui les ai influencés pour tout autre chose, un film absolument MAGNIFIQUE...
Les plus beaux films ne sont pas les plus gais, cela est bien connu. Et celui-ci m'a littéralement scotchée à mon fauteuil.
C'était bien sûr dans l'un de " mes " petits cinémas favoris, et voici la critique, au bas du résumé, sur le programme :
" Malgré une trame ciblée " catastrophe " Perfect sense " s'éloigne des principaux blockbusters hollywoodiens pour offrir à ses spectateurs une plus large réflexion. Subtile et poétique, voilà donc l'une des grandes surprises de ce premier trimestre. "
Excessif
Cette critique y est pour beaucoup dans mon choix, et je n'ai encore jamais été déçue.
Si vous avez du temps ce week-end de Pâques, foncez ! Je ne suis pas fan des films de Science Fiction, mais PERFECT SENSE m'a conquise.
Drame Romance
Date de sortie: 28 mars 2012
Réalisé par : David Mackenzie
Avec : Eva Green
Ewan McGregor
Ewen Bremner
Durée : 1h30min
Pays de production : United Kingdom
Titre original : Perfect Sense
Distributeur : Pretty Pictures
Synopsis
Au milieu d’un monde frappé par une étrange épidémie qui détruit progressivement les cinq sens, un cuisinier et une brillante chercheuse tombent amoureux.
"Perfect Sense" : retrouver la valeur de tout ce que l'on perd
Le Monde.fr | 27.03.2012 à 15h44
Par Noémie Luciani
" Il y a l'ombre. Il y a la lumière... ".
Accompagnée par un ensemble à cordes, la voix d'Eva Green égrène des évidences, au rythme des images qui les illustrent :
hommes et femmes, lieux, objets, nourriture, sentiments. Durant ces toutes premières minutes de Perfect Sense, on se demande à quoi s'attendre. Les moyens semblent gros, les mots trop importants, ou trop usés.
Les images, mélange d'archives et de plans documentaires tournés aux quatre coins de la planète, semblent annoncer l'un de ces kaléidoscopes un peu lassants du monde, dont semblent toujours devoir émerger une grande morale, et quelques vérités plus grandes encore.
" Sans l'amour, il n'y a rien "
Mais Perfect Sense est touché par la grâce,
et l'on n'hésitera pas plus de quelques scènes à se dire que l'on a sous les yeux l'un des plus jolis films d'amour que les dernières années nous aient donnés à voir.
L'idée de David Mackenzie est simple, si simple qu'on est d'abord tenté de ne pas y croire : alors qu'un mal sans cause visible et sans remède vole au monde entier, peu à peu, ses cinq sens, un homme et une femme tombent amoureux.
Ils ne le savent pas d'abord, et lorsqu'ils comprennent, le monde semble ne plus avoir le temps d'aimer. Il faudra tenter de tenir contre le mal, jusqu'à ce qu'il ne leur reste plus qu'un cœur que l'on ne sent plus battre.
Dans le sillage des deux amants, le monde se partage. Un hémisphère pour ceux qui hurlent et pleurent, penchés au-dessus de l'abyme. Un hémisphère pour ceux que la guerre inutile lasse, et qui exigent d'eux-mêmes le paradis, en attendant l'enfer.
Chaque sens perdu refait le partage du monde. Chez les désespérés, la rage à vide et les moulins à vent. Aux autres, les printemps d'espoir, souvenirs retrouvés d'avant la tombe, et ce plaisir fou de regagner l'instant sur le vide, la saveur sur le fade, le rayon vert sur l'ombre qui descend.
Corps emportés au fil du long carnage des sens, Eva Green et Ewan McGregor forment un couple qui n'aurait dû tenir à rien, auquel la maladie accorde tout.
Le goût de l'autre se dérobe et se retrouve, plus fort de leur tomber des mains si vite, de sécher dans l'instant au bord des lèvres.
Eva GREEN et Ewan McGREGOR sont SUBLIMES !
Perfect Sense semble avoir enfin compris ce que tant d'autres films sur la maladie se refusaient à voir, tant c'était simple : toute fin du monde, toute maladie mortelle portée sur un écran doit être un art de vivre.
Croqués dans la plus vive lumière, ses mourants miraculés, n'ayant plus que le temps d'aimer pour vivre, portent la belle moitié du monde jusqu'à la perfection. Leur art est éphémère.
Par Thierry Chèze (Studio Ciné Live)
Un beau film romantique au climat anxiogène sur fond d'épidémie.
Depuis ses débuts avec Young Adam, David MacKenzie a souvent parlé d'amour. Mais jamais il ne s'était aventuré aussi loin sur le terrain du pur romantisme avec un côté fleur bleue assumé que dans ce film, écrit par le scénariste d'Un chic type.
Car, si Perfect Sense est bien une love story entre une épidémiologiste et un grand chef, elle a pour originalité de se dérouler sur un fond singulier : notre planète ravagée par un virus qui fait peu à peu perdre l'usage des sens - le goût puis l'ouïe - à ses habitants.
À l'aise sur ce terrain de la science-fiction réaliste récemment arpenté par Soderbergh avec Contagion, MacKenzie crée un univers tout à la fois anxiogène et mélancolique qui joue, selon les situations, avec les nerfs ou le coeur des spectateurs.
Car, plus que les mouvements de panique suscités par cette épidémie, le réalisateur s'évertue surtout à montrer la capacité de l'être humain à s'adapter, à faire comme si le goût ou l'ouïe n'étaient que des souvenirs touchants d'un monde révolu, mais qui ne doivent pas empêcher les survivants de s'arrêter de manger ou de communiquer.
On regrettera une mise en scène parfois inutilement chichiteuse et jamais aussi efficace que dans l'absence d'effet : lorsqu'elle s'efface devant le charisme et l'alchimie sensuelle qui unit ses deux interprètes principaux, Eva Green et Ewan McGregor.
Crise oblige
04/04/2012 11:27 par cathy7302
Crise oblige
04/04/2012 11:27 par cathy7302
Les restrictions consécutives à la crise n'ont pas que du mauvais : elles finissent par créer une solidarité et un changement des comportements individuels, exhortant à plus de respect de l'environnement. Le système économique actuel s'essouffle lentement mais sûrement. Une logique de sobriété se met en route ( covoiturage, gestion des déchets, etc ), propice à la sauvegarde de notre Planète.
Cathy
Belle journée, je vous embrasse
" Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise "
Jean Monnet
La terre outragée
02/04/2012 21:48 par cathy7302
Ce lundi 2 avril 2012
Ce film-là, c'est dans " mon " petit cinéma préféré que je l'ai vu dimanche soir. Un bon film documentaire. Une sortie peu avant les élections, qui pourrait souffler la réponse aux indécis... Le nucléaire dans toute sa " splendeur " ...
PRIPIAT, la ville tristement célèbre depuis l'accident de la Centrale de TCHERNOBYL. Une belle réflexion, allez voir le film si vous pouvez. OLGA KURYLENKO y est formidable.
Cathy
Date de sortie : 28 mars 2012
Durée : 1h 48min
Réalisé par : Michale Boganim
Avec : Olga Kurylenko, Andrzej Chyra, Serguei Strelnikov
26 avril 1986, Pripiat, à quelques kilomètres de Tchernobyl.
En cette belle journée de printemps, Anya et Piotr célèbrent leur mariage, le petit Valery et son père Alexeï, ingénieur à la centrale, plantent un pommier, Nikolaï, garde forestier, fait sa tournée habituelle dans la forêt…
C’est alors qu’un accident se produit à la centrale. Piotr est réquisitionné pour éteindre l’incendie. Il n’en reviendra jamais
La radioactivité transforme la nature immédiatement affectée par ce sinistre. Les populations sont évacuées brutalement. Alexeï, condamné au silence par les autorités, préfère disparaître...
Dix ans plus tard. Pripiat, ville fantôme désertée par ses habitants, est devenue un no man’s land, gigantesque Pompéi moderne érigé en un étrange lieu de tourisme…
Anya est aujourd’hui guide dans la zone, tandis que Valery y cherche les traces de son père et que Nikolaï, lui, persiste à cultiver son jardin empoisonné... Le temps faisant son œuvre, l’espoir d’une nouvelle vie leur sera-t-il permis ?
Titre original : Land of Oblivion
Récompenses : 1 prix et 11 nominations Box Office France -
Michale Boganim porte un regard sobre et profond sur la catastrophe
Pour évoquer la catastrophe de Tchernobyl, la cinéaste Michale Boganim a opté pour le drame intime. Et elle a eu raison.La Terre outragéeest le portrait d'Anya, une femme dont le destin bascule le 26 avril 1986, jour de son mariage et de la tragédie.
Une pluie noire toxique dégouline sur Pripiat, située à trois kilomètres de la centrale nucléaire. Le bonheur est de courte durée. Le jeune marié est appelé d'urgence pour éteindre le feu. Anya ne le reverra plus.
Évacuation brutale de la population entourée de non-dits. On retrouve Anya dix années après le drame. Elle est devenue guide touristique à Pripiat, dans la zone interdite qui se visite sous haute surveillance et pour un temps limité. Une ville fantôme désertée de ses habitants. Immeubles en ruines. Grande roue rouillée qui devait être inaugurée le 1er mai 1986. La radioactivité, ennemi invisible et éternel, hante les vestiges de l'ancienne ville soviétique modèle qui fut la plus belle d'Ukraine. Silence de mort. Et images stupéfiantes, sombres, mélancoliques, irréelles, hors du temps.
On pense, bien sûr, au film Stalker, de Tarkovski. Michale Boganim, réalisatrice franco-israélienne de 35 ans, a décidément une âme bien russe.
La Terre outragée est la première œuvre de fiction tournée à Pripiat, non sans difficultés. " Les autorités en charge de la zone auraient voulu que j'évoque le sauvetage héroïque de Tchernobyl ", souligne la réalisatrice.
" Il y a toujours un déni sur les conséquences de la catastrophe. J'ai dû donner un faux scénario pour les rassurer mais la méfiance était omniprésente "
Michale Boganim porte un regard juste, sobre et profond sur la catastrophe. Celui d'une documentariste qui a également étudié l'anthropologie à Paris en s'inspirant de Jean Rouch. Malgré la tentation de l'exil, le personnage d'Anya est incapable de s'arracher à ce paradis perdu, à cette terre empoisonnée qui l'a contaminée.
Cette femme est remarquablement interprétée par Olga Kurylenko. L'ex-James Bond girl n'a plus rien ici de la bombe atomique de Quantum of Solace. Lasse, fragile, dévastée et digne malgré tout, elle incarne de façon symbolique toutes les victimes silencieuses de Tchernobyl. Un mot qui signifie «absinthe» ou «herbe de l'oubli». On n'est pas près de l'oublier.
Mince alors !
02/04/2012 21:15 par cathy7302
Ce lundi 2 avril 2012
Ce n'est pas le genre de film qui passe dans " mes " mes petits cinémas, mais la comédie, que j'ai vue vendredi soir était relaxante. C'est bien aussi de voir des films plus légers. De plus; le décor est planté dans nos montagnes savoyardes !
* Comédie
Date de sortie : 28 mars 2012
Réalisé par : Charlotte de Turckheim
Avec :
Victoria Abril
Lola Dewaere
Catherine Hosmalin
Durée : 1h40min
Pays de production : France
Titre original : Mince alors !
Distributeur : UGC Distribution
Synopsis
Nina est jeune, jolie et très ronde. Malheureusement son mari Gaspard n’aime que les femmes très minces… Pour tenter de séduire à nouveau Gaspard, Nina accepte à contrecoeur son nouveau cadeau : une cure d’amaigrissement à Brides les Bains.
Le dernier espoir des gros, quand on a tout essayé. Là bas, elle va faire la connaissance de Sophie, une très belle avocate marseillaise qui veut tout contrôler; son corps, comme son coeur. Emilie, une mère de famille très enveloppée qui clame partout que «Big is beautiful» alors que sa vie amoureuse est à l‘arrêt, et que son poids commence à la mettre en danger. La rencontre des ces trois personnalités va déclencher un raz-de-marée.
La critique de Premiere Philippe Jambet
Faisons un rêve. Celui de voir le Mocky de la grande époque mettre son pif dans le business du gras double et défourailler à tout va contre les gros qui ne cherchent qu’à maigrir et ceux qui profitent grassement de l’obsession du filiforme. Mais Charlotte de Turkheim ne sera jamais Mocky.
Ce qui l’intéresse, elle, c’est de montrer les états d’âme des obèses, version magazine féminin. Pas de plongée profonde dans les méandres de la psyché, mais juste de quoi aligner quelques bons mots, histoire de nous faire croire que le film vaut mieux que ce qu’il paraît être, et de faire passer la pilule d’un scénario à la timidité embarrassante.
Cette absence de risque ne saurait occulter la performance de Lola Dewaere et de Julia Piaton qui, malgré leur statut de « fille de » (Julia est la fille de la réalisatrice), nous donnent sacrément envie de les revoir.
Télé 7 jours Uriell Ceillier
Charlotte de Turckheim s'attaque au surpoids, thème qu'elle attrape à bras-le-corps, sans tabou et avec un humour qui n'exclut pas la réflexion. En dépit de certaines maladresses, sa fable est à la fois "décomplexante" et touchante.
StudioCiné Live Sophie Benamon
Dommage que la réalisatrice ait surchargé son beau sujet d'intrigues secondaires qui, du coup, l'empêche d'exploiter à fond son sujet. La comédie aurait aussi mérité d'être un peu plus corsée, car aussi surprenant que cela paraisse, on rit peu à Mince Alors !
Printemps 2012
01/04/2012 17:04 par cathy7302
PRINTEMPS 2012 Printemps bonheur !
Ce dimanche 1 er avril 2012
* la maîtresse de Kaiser était là, cette semaine, et nous avons passé ensemble de merveilleux moments.
C'est une fille adorable, pas étonnant que Kaiser soit si magnifique...
Quelques instantanés d'hier, 31 mars.
Vous êtes tous les deux des AMOURS...
Les deux spectateurs aux premières loges !
Twist aussi, a droit au bisou
* Photos KTY CK 31/03/2012
Bon dimanche ! Je vous embrasse,
Cathy
Kaiser, Kty, Twister
30/03/2012 13:02 par cathy7302
Ce vendredi 30 mars 2012
Six semaines aujourd'hui que KAISER a été opéré ( entropion paupières inférieures et angles externes ), ses yeux très noirs sont magnifiques, et son regard...incroyable...dégageant tant de choses...
Les vaches, encore aujourd'hui, sont venues vers lui, et ont sorti leur grande langue pour le bisou du jour ! KAISER se laisse faire, semble satisfait !
Puis au retour, arrêt sur image : l les moutons et les agneaux, et là, KAISER s'est tant approché... qu'il a pris une décharge !
L'anticyclone est toujours présent, la terre est sèche, il n'a plu que l'après-midi du dix-huit mars.
Le ciel est infiniment bleu depuis que KAISER est là, dans tous les sens du terme...
Il ne me donne que du bonheur, connaît mes habitudes, me fait de vraies fêtes à mes retours, m'attend chaque matin, à la même heure devant la porte de ma chambre, et me donne des câlins remplis d'amour.
De même que l'on dit de certaines personnes qu'elles sont touchées par la grâce, KAISER l'est aussi, c'est évident...
Toi, *, tu as su lui donner tout ce qu'il faut, pour qu'il soit devenu ce chien au coeur d'or.
Belle journée, je vous embrasse,
Cathy
* Photo KTY CK 27/03/2012
Le roman noir du pain blanc
29/03/2012 11:08 par cathy7302
Le roman noir du pain blanc
29/03/2012 11:08 par cathy7302
J'avais lu un article très intéressant sur le magazine Biocontact de mai 2010, dont le titre était percutant :
" Le roman noir du pain blanc "
Le pain blanc, ainsi que tous les produits raffinés ( céréales, sucre, sel...) sont de véritables fléaux pour la santé.
" La farine blanche est fabriquée pour ses avantages commerciaux. Comme elle ne contient aucun acide gras ou d'autres éléments nutritifs, elle n'est pas contaminée par des bactéries ou des moisissures.
Il en résulte qu'elle jouit d'une longue vie de stockage et que le pain blanc ne moisit pas. La farine blanche a des propriétés : elle se manipule plus aisément en machine de sorte que, maintenant, le pain est conçu pour les machines et non pour l'homme.
En définitive, le pain blanc peut être considéré comme la façon la plus dispendieuse d'acheter de l'eau et cela génère de bons profits.
La farine blanche, avec laquelle on fait du pain, des gâteaux, de la pâtisserie et des biscuits, est en grande partie de la fécule (polymère de glucose) et de l'eau. "
" L’ironie du sort c’est qu’historiquement la farine blanche était convoitée car seuls les riches pouvaient se la payer : elle demandait plus de travail au meunier et était donc vendue plus chère. La farine noire avait mauvaise presse.
En plus de cela, la farine blanche doit son essor à la facilité de conservation qu’elle procure.
Étant inerte, elle se conserve mieux, facilitant ainsi le travail de nos industriels."
Le problème d’une farine raffinée c’est que comme pour le sucre raffiné, elle augmente l’indice glycémique de votre corpset apporte peu d’éléments nutritifs. L’action de raffinement tue et retire les minéraux et autres éléments présents à la base dans le blé."
" Farine blanche regroupe les types 45, 55 et 65. En bio on ne trouve pas de farine en dessous du type 65. Celle-ci ne sert en général que pour faire des pâtisseries censées être légères.
Type 80 et 110 c'est du pain bis, ça devrait être la norme. Au delà c'est pour faire du pain complet ou intégral."
C'est un calvaire pour moi de manger du pain blanc, au restaurant par exemple... Nous avons beau en avaler, encore et encore, nous ne sommes jamais rassasiés.
Belle journée,
je vous embrasse,
Cathy
Kaiser...tu es merveilleux !
28/03/2012 23:00 par cathy7302
Kaiser...tu es merveilleux !
28/03/2012 23:00 par cathy7302
Depuis ce jour d'avril 2011, première fois, où je le vois, KAISER ne sort plus jamais de mon esprit. il m'a conquise...
Ce 16 février dernier, veille de son opération, David l'amène à la maison. Le vendredi matin, à sept heures je le promène puis l'emmène chez le véto pour son intervention.
Mon lien avec lui se renforce encore. Ce qui est merveilleux, c'est que je partage toute cette émotion avec * sa maîtresse, via nos mails quotidiens. Lundi, première rencontre, et * est comme je l'imaginais : une fille gentille, intelligente et discrète.
Aujourd'hui, à midi, lorsque je promène Kaiser et Twist, je croise un monsieur, àqui je parle, à cause d'une vache échappée de son enclos, et dont j'ai un peu peur, moi, la fille qui ai vécu mon enfance dans des petits villages de montagne... !
Alors ce monsieur m'accompagne jusqu'au bout du chemin, et nous parlons. Il trouve Kaiser magnifique, c'est vrai que c'est un très très beau Rottweiler, avec une belle morphologie, et un coeur aussi tendre qu'il est beau !
Comme je le lui dis, lorsqu'il va retourner avec sa maîtresse, cela va être un véritable déchirement pour moi... ce à quoi il me répond que pour lui aussi, car les chiens n'oublient jamais ceux qui les aiment...