Comme ça fait flipper de ne pouvoir entrer sur son blog, de voir écrit " blog inexistant " ! Et comme ça fait du bien de voir la connexion à nouveau rétablie ! Merci l'Administrateur !
Moi, je profite des derniers jours avec KAISER, en effet sa maîtresse le récupère lundi soir, et là, j'appréhende...
Surtout, une fois revenue à la maison, qui sera atrocement vide sans lui...
Mais je sais qu'il reviendra, que * redescendra en Savoie fin juin, alors... il me faudra relativiser.
KAISER , aura changé ma vie, grâce à lui, j'ai beaucoup moins bourlingué, grâce à lui, j'ai encore plus découvert la nature, là, tout autour de chez moi, et surtout, surtout, j'ai plus que jamais réalisé à quel point un animal, a fortiori un chien, peut vous aimer...
D'un amour inconditionnel et d'une fidélité à toute épreuve. Alors merci KAISER, et tout ce que j'ai fait pour toi, c'est sans réfléchir, juste avec cette impulsion qui vient du coeur.
Vous, mes amis, je vous embrasse, et vous dis à tout à l'heure, ou demain, en tout cas, bon week-end,
Tendrement,
Cathy
" Peu lui importe que vous ayez tort ou raison : que vous soyez chanceux ou non, riche ou pauvre, cultivé ou ignare, saint ou pêcheur. Vous êtes son compagnon et cela lui suffit. Il restera toujours près de vous pour vous réconforter, vous protéger et il ira jusqu'à sacrifier sa vie pour vous. Il vous sera fidèle dans les bons et les mauvais moments. C'est votre femme ? Votre mari ? Non, seulement votre chien "
J.K. Jerome
Some like it hot
25/04/2012 22:36 par cathy7302
Ce mercredi 25 avril 2012
C'était dans l'un de " mes " petits cinémas favoris, et ma place fut réservée il y a déjà deux semaines, dans le cadre de Cinémalraux.
Le soir où j'ai vu " My week with Marilyn ", la personne du guichet, et projectionniste disait, que peu de places avaient été réservées,et pensait donc que Marilyn n'intéressait presque plus personne aujourd'hui.
Mais...la salle était comble, et l'ambiance géniale. Je n'avais jamais vu ce film , et le découvrir pour la première fois, sur grand écran, m'a donné la fabuleuse impression qu'il venait de sortir, et que je vivais à cette époque ! Une impression quasi magique...
Cathy
Date de reprise 25 août 2004
Date de sortie 9 septembre 1959
Durée 2h01 mn
Réalisé par Billy Wilder
Avec Marilyn Monroe, Tony Curtis, Jack Lemmon
Genre Comédie, Thriller, Romance, Musical
Nationalité Américaine
Synopsis
Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin. Ils tombent illico amoureux d'une ravissante et blonde créature, Alouette, qui veut épouser un milliardaire.
"Nobody’s perfect", conclue Billy Wilder à la fin de son film, comme pour excuser Marilyn d’avoir rendu le tournage invivable, comme pour s’excuser auprès du public des petites imperfections et du thème abordé dans son oeuvre.
Pourtant Certains l’aiment chaud est considéré comme l’un des meilleurs films de tous les temps, un réel chef-d’œuvre à la réalisation parfaite servant des acteurs superbes dans une comédie hors-normes. En quelques mots, un film culte à plus d’un titre.
Merci mes amis de vos gentils commentaires, je viendrai demain vous rendre visite, je vous aime,
Cathy
Sale dimanche...
25/04/2012 14:01 par cathy7302
FEEL PEACE WITHIN YOU
SENS LA PAIX EN TOI...
OUI, en moi, je la sens, mais je vous jure qu'il n'en est pas de même pour tout le monde...
Vraiment désolée mes amis de n'être pas là, depuis dimanche soir, mais je vis dans le stress depuis dimanche après-midi.
Mon fils, David, qui a eu la garde de KAISER avant son opération, sous prétexte que mon carrelage blanc avait des traces de terre ( avec les chiens, le manque d'herbe et la pluie...) a décidé de reprendre KAISER chez lui, contre notre gré, et son père, bien que me défendant au début, a fini par céder à son fils...
J'étais dans tous mes états, et j'ai enfin récupéré KAISER lundi à treize heures. Au sol...plein de marques de pattes de sang... KAISER me voit, met des deux pattes sur mon blouson, pour me faire des fêtes, et là, je me retrouve pleine de sang... Oui, c'est bien lui, mon beau prince qui est blessé...
Obligée de retourner chez le véto, où j'ai passé la moitié de l'après-midi, attendant mon tour.
Le vétérinaire qui a opéré KAISER pour ses paupières, me reçoit KAISER est très nerveux, il faut encore pratiquer une anesthésie générale le temps d'examiner sa patte, et d'y constater une grosse entaille...
Points de suture, piqûre antibiotique, antibiotiques en cachets pour sept jours, pansement, et...cent soixante sept euros cinquante...
Sans compter la contrariété, et la colère après mon fils. La jalousie sans doute, que KAISER soit si bien près de moi, ce que sa maîtresse cautionne, a provoqué cette réaction brusque, violente et sans appel.
Mais je l'ai récupéré, selon le désir de *, et c'est le principal. Il y en a un qui va commencer par nous dédommager des soins vétérinaires, c'est la moindre des choses...
Les enfants, comme vous me l'avez souvent dit aussi vous-mêmes, ne sont pas toujours reconnaissants, et peuvent se montrer très ingrats !
Je reviens ce soir, vous parler du film que j'ai vu lundi soir, et qui m'a fait beaucoup de bien,
je vous embrasse,
merci de votre amitié,
Cathy
La solidarité
22/04/2012 23:16 par cathy7302
La solidarité
22/04/2012 23:16 par cathy7302
Voici la définition de la solidarité, très joliment décrite, merci à * mon ami d'avoir pensé à moi, et gardé ce texte.
Douce nuit, Cathy
" La solidarité naît de la douleur et non de la joie. Chacun se sent plus proche de qui a partagé avec lui un moment pénible que de qui a vécu avec lui un événement heureux.
Le malheur est source de solidarité et d'union, alors que le bonheur divise. Pourquoi ? Parce que lors d'un triomphe commun, chacun se sent lésé par rapport à son propre mérite. Chacun s'imagine être l'unique auteur d'une commune réussite.
Combien de familles se sont divisées à l'heure d'un héritage ? Combien de groupes de rock and roll restent soudés...jusqu'au succès ? Combien de mouvements politiques ont éclaté, le pouvoir pris ?
Etymologiquement, le mot " sympathie " provient de sun pathein, qui signifie " souffrir avec ".
De même " compassion " est issu du latin cum patior signifiant lui aussi, " souffrir avec ".
C'est en imaginant la souffrance des martyrs de son groupe de référence qu'on peut un instant quitter son insupportable individualité.
C'est dans le souvenir d'un calvaire vécu en commun que résident la cohésion et la force d'un groupe."
Edmond Wells.
Le fils de l'autre
21/04/2012 14:14 par cathy7302
Ce samedi 21 avril 2012
C'est le film que j'ai vu hier soir, dans un petit cinéma classé aussi " ART ET ESSAI ", un film génial, que je vous recommande !
Je vous souhaite un très bon week-end, je vous embrasse, et vous rendrai visite ce soir ou demain,
Cathy
Date de sortie 4 avril 2012
Durée 1h 45min
Réalisé par Lorraine Levy
Avec Emmanuelle Devos, Pascal Elbé, Jules Sitruk
Genre Drame
Nationalité Français
Synopsis
Alors qu’il s’apprête à intégrer l’armée israélienne pour effectuer son service militaire , Joseph découvre qu’il n’est pas le fils biologique de ses parents et qu’il a été échangé à la naissance avec Yacine, l’enfant d’une famille palestinienne de Cisjordanie. La vie de ces deux familles est brutalement bouleversée par cette révélation qui les oblige à reconsidérer leurs identités respectives, leurs valeurs et leurs convictions.
On adopte «le Fils de l’autre» ! ***
Deux bébés — un palestinien et un israélien échangés par erreur. Deux familles qui découvrent la méprise bien plus tard. Sur cette trame, Lorraine Levy réalise un film intelligent et sensible.
Côté acteurs français, Emmanuelle Devos et Pascal Elbé, parents de Jules Sitruk, sont remarquables dans des rôles qu’on devine extrêmement difficiles.
Même chose chez Khalifa Natour et Areen Omari, qui pensaient être les géniteurs de Mehdi Dehbi, soit dit en passant, coqueluche assurée des spectatrices.
Récemment couronné du prix de la Fondation Barrière, « le Fils de l’autre » donne ce sentiment que l’art a un pouvoir de réconciliation.
Lorraine Levy a d’abord eu peur de s’emparer de cette histoire apportée clés en main. « Je voyais tant de pièges se dresser sur ma route », confie-t-elle. Finalement, « le désir a été le plus fort » et elle a « foncé ». « Il y a toutes les thématiques qui m’importent dans ce récit : la famille, la reconstruction de la personnalité… »
Voilà trois ans qu’elle s’y consacre, portée « comme jamais » par des producteurs qui n’ont pas lésiné sur l’engagement. « C’était un film difficile à réaliser et à produire. Nous marchions sur des œufs. Il est tourné en quatre langues, au pied du mur de séparation et nous étions tous très émus. »
Sa caméra embrasse tantôt les paysages, tantôt explore les visages, les regards. La séquence entre les deux mères est unique. C’est la clé de voûte de l’ensemble. A ce moment du récit, la cinéaste gagne la partie.
« Je voulais faire un film libérateur, poursuit Lorraine Levy et la liberté est autant dans un grand souffle qu’à l’intérieur de nous. » Formée au théâtre, elle a « dépouillé les dialogues comme jamais ». En témoigne la rencontre des deux pères côte à côte au café. « Ils partagent un silence et c’est le début de quelque chose. »
D’Emmanuelle Devos, Lorraine dit qu’elle est « notre Emma Thompson à nous ». De Pascal Elbé, qu’il a « la noblesse du silence ». « Le Fils de l’autre » est un film à fleur de peau, à fleur de sens. Et peut-être, pourquoi pas, un film qui rend meilleur.
La mode est un éternel recommencement
19/04/2012 22:34 par cathy7302
La mode est un éternel recommencement
19/04/2012 22:34 par cathy7302
L'autre jour, j'ai pris deux ou trois heures pour faire le tour des plus jolis magasins de notre petite ville, et j'ai pu constater que rien n'était différent de ce que je possédais déjà. Ce que j'achète est en général sobre et original à la fois, et du coup ne se démode pas.
Les bariolages me sortent rapidement par les yeux, je privilégie le blanc, l'ivoire, le jean, le noir... La couleur, un peu, oui, mais unie.
Ma grand-mère me disait toujours que la mode est un éternel recommencement, ce qui est tout à fait juste ! Tout au plus, on innove dans les matières.
Alors, je garde TOUT, et j'ai raison, une petite veste noire, par exemple, achetée en automne 2010 est toujours d'actualité !Idem, pour le trench ou la chemise blanche.
Ah les chemises blanches...j'adore ! J'avoue en avoir acheté une nouvelle, la semaine dernière, mais qui ne fait en aucun cas double emploi avec une autre, que je porte toujours et qui date de quatre ans : toujours aussi belle qu'au premier jour.
J'ai donc décidé : je ne rachète, que si le vêtement perd de sa fraîcheur, ou ce dont j'ai vraiment besoin.
Soigneuse, je garde longtemps mes vêtements en état, donc pourquoi acheter pour acheter ?
Et je me sens même heureuse de rentrer et sortir d'une boutique, sans rien, surtout si l'on pense à la marge prise sur un vêtement... Sur le dos de ceux qui l'ont fabriqué, là-bas, au bout du monde...
Faut bien que les revendeurs sentent aussi la crise... Peut-être ainsi, s'ils ne baissent pas, les prix du textile au moins, n'augmenteront pas trop ?...
Cathy
L'enfant d'en haut
18/04/2012 22:17 par cathy7302
Ce mercredi 18 avril 2012
C'était ce soir toujours dans " mon " petit cinéma, encore un bon film. Deux paumés, victimes d'un monde à la dérive.
Deux acteurs merveilleux : Léa Seydoux et le jeune Kacey Mottet Klein.
Un film de Ursula Meier avec Léa Seydoux, Kacey Mottet Klein, Martin Compston, Gillian Anderson. (France)
Genre : Drame -
Duree : 1H37 mn
Distributeur : Diaphana
Sortie en salles le 18 Avril 2012
Année de production : 2011
Prix spécial lors du 62ème Festival International Du Film De Berlin 2012
Synopsis
Simon, 12 ans, emprunte l’hiver venu la petite télécabine qui relie la plaine industrielle où il vit seul avec sa soeur Louise, à l’opulente station de ski qui la surplombe. Là-haut, il vole les skis et l’équipement des riches touristes qu’il revend ensuite aux enfants de son immeuble pour en tirer de petits mais réguliers bénéfices.
Louise, qui vient de perdre son travail, profite des trafics de Simon qui prennent de l’ampleur et devient de plus en plus dépendante de lui…
CINÉMA - Le nouveau film d'Ursula Meier met en scène une fratrie sur le fil de la vie, avec Kacey Mottet Klein et Léa Seydoux dans les rôles principaux...
C'est toujours un vrai bonheur que de voir une réalisatrice tenir ses promesses. Ursula Meier, dont le brillant Home avait été découvert à la Semaine de la critique en 2008, signe avec L'Enfant d'en haut une nouvelle chronique familiale dérangeante. Après avoir décrit la vie d'un couple malmené par la construction d'une autoroute, elle se penche sur la relation unissant un frère et la sœur qui l'élève malgré elle. Entre les barres d'immeubles sinistres où il vit et la station de ski immaculée, où il survit de menus larcins, le jeune héros évolue dans un équilibre précaire.
Des hauts et des bas
Le contraste entre les deux univers est décrit de façon parfois un peu appuyée par la cinéaste, mais elle se révèle une directrice d'acteur consommée lorsqu'elle filme le jeune Kacey Mottet Klein, éblouissant de naturel en petit voleur vivant des restes de riches touristes. Bousculé par une Léa Seydoux brutale en frangine au lourd secret, il évolue comme en apesanteur, à l'image du téléphérique qui le transporte d'un monde à l'autre.
La justesse des rapports de ces deux paumés surprend constamment par son âpreté mêlée de vrais morceaux de tendresse.
« L’enfant d’en haut », stratégie de survie de deux solitudes
Simon, 12 ans, qui vit avec Louise, sa grande sœur, au pied des montagnes part, tous les jours, dépouiller les touristes des pistes de ski. Révélation du dernier Festival de Berlin, ce film a reçu l’Ours d’argent (mention spéciale du jury). Léa Seydoux (Louise) et le jeune Kacey Mottet Klein (Simon).
L’ENFANT D’EN HAUT *** d’Ursula Meier
Simon a 12 ans et vit avec sa sœur, Louise, dans une vallée un peu désolée et industrielle, striée de routes et d’autoroutes, au pied des montagnes. Chaque jour, il s’échappe vers les sommets et dépouille les touristes, dans les vestiaires où ils se sont délestés de leurs effets, avant de se déguiser en cosmonautes de la poudreuse. Le petit voleur est un enfant sauvage.
Sans parents, ni lien social visible (ni école, ni autorité, pas même celle de sa grande sœur). Ce furet au regard direct repart, les poches bourrées d’un butin qu’il revend en bas, à la sauvette (lunettes, argent, bijoux) et de nourriture pour le soir, enfournée dans son blouson d’hiver. Sa sœur est larguée, hors limites, chatte perdue entre les hommes de passage qui la battent, l’abandonnent, elle se traîne dans l’existence. Louise arbore des tenues sexy, provocantes, pour attirer les regards mais ne récolte que les ennuis. Deux êtres errants, sans port d’attache.
Un film tranchant comme la glace
Leurs relations imprécises, flottantes, sans réels contours identifiables, demeurent le fascinant mystère et la clé de ce film impressionnant et tranchant comme la glace. Jusqu’à la révélation brutale que précipite Simon par peur de l’abandon.
Il décide soudain d’abattre, pour de bon, les cartes d’un jeu biaisé, quitte à ruiner le désir d’avenir de sa « sœur » sur le chemin d’un amour qui semblait être le bon. L’un et l’autre en manque d’affection ont du mal à se rejoindre (comme en témoignera l’admirable séquence finale…) et jouent des rôles différents : Simon agit tantôt comme un père, un fils, ou un amant ; Louise se comporte en vamp immature et dépendante.
Voie sans issue
L’une des beautés de ce film âpre et magnifique tient à une série d’oppositions entre cette vallée ouvrière et les sommets lumineux où les skieurs s’adonnent à des loisirs insouciants, pendant que d’autres (des travailleurs saisonniers pour l’essentiel) triment pour leur servir une apparence de confort ; entre ce duo étrange aux aspirations brouillonnes, enfermé dans la mouise, dans une dérive sans solution, sur un non-dit explosif et enfermé dans une tour sans horizon. Couple instable sur un rafiot en perdition, êtres en fuite sur une voie sans issue.
Voleur et menteur, Simon mystifie ses proies, s’invente une vie rêvée. Il quête de l’affection, à sa manière, rebelle et touchante. De ce va-et-vient entre le bas et le haut naît une dynamique qui irrigue cette œuvre éloquente sur l’époque. Chez Ursula Meier, la montagne, filmée comme un bassin minier, est une terre sans espoir. Les interprètes crèvent l’écran
Présenté au festival de Berlin, L’Enfant d’en haut qui a reçu l’Ours d’argent (mention spéciale du jury) affirme un ton et un style qui rappellent le Doillon des débuts, l’univers des frères Dardenne, l’âpreté de Ken Loach et l’empathie de Mike Leigh dont Ursula Meier serait la continuatrice inspirée.
Ses interprètes crèvent l’écran : Léa Seydoux en paumée plombée, et surtout, le jeune Kacey Mottet Klein, boule d’énergie qui ne renonce jamais, monte-en-l’air déterminé et vulnérable. C’est lui qui tend l’arc de ce film jusqu’à la limite du point de rupture.
JEAN-CLAUDE RASPIENGEAS
A moi seule
18/04/2012 11:34 par cathy7302
Ce mercredi 18 avril 2012
C'est hier soir que j'ai vu le film dans " mon " cinéma favori, sur un sujet angoissant : le kidnapping. C'est certain, le film est très sombre, mais très bien interprété, et lorsque l'on en sort, on savoure sa Liberté...
Bonne journée à vous tous,
Cathy
* Date de sortie 4 avril 2012
Durée 1h 31min
* Réalisé par Frédéric Videau
* Avec Agathe Bonitzer, Reda Kateb, Hélène Fillières
* Genre Drame
* Nationalité Français
Synopsis
Gaëlle est soudain libérée par Vincent, son ravisseur, après huit années d’enfermement, où chacun a été « tout » pour l’autre. Cette liberté gagnée jour après jour contre Vincent, Gaëlle doit à nouveau se l’approprier dehors, face à ses parents et au monde qu’elle découvre.
Kaiser, 3 ans, 17 avril 2012
17/04/2012 13:53 par cathy7302
Ce mardi 17 avril 2012
JOYEUX ANNIVERSAIRE KAISER !
3 ans aujourd'hui !
* ta maîtresse te fait plein, tout plein de bisous
" Dans la vie, le plus sûr des amis, le premier à vous accueillir, le premier à vous défendre, celui dont le coeur honnête appartient pour toujours à son maître, qui travaille, se bat, vit et respire pour lui seul "
George Gordon, Lord Byron Poète anglais ( 1788-1824 )
Tu es toujours aussi beau, gentil, affectueux, intelligent, fidèle, tu as toutes les qualités...!
" Les chiens ne mentent jamais quand ils parlent d'amour "
Jeffrey Moussaief Masson psychanalyste américain
Tu es beau KAISER, avec ton noeud-pap. Tu ne l'as pas quitté depuis que Lara te l'a mis le lundi de Pâques !
Le coquin a voulu jouer toute la matinée, comme s'il sentait que c'était son jour !
* Photos KTY CK 17/04/2012
Je vous souhaite une belle journée et vous dis à un peu plus tard, je vous embrasse,
Cathy
Kaiser, 8 avril 2012
16/04/2012 22:19 par cathy7302
Ce lundi 16 avril 2012
KAISER, 8 avril 2012
" Si vous n'aimez pas les chiens, vous n'aimez pas la fidélité; vous n'aimez pas qu'on vous soit fidèle, donc vous n'êtes pas fidèle. "
Napoléon Bonaparte
Tellement, tellement...vrai...
Nous sommes le 8 avril 2011, KAISER vient à la maison pour la première fois, et j'en tombe amoureuse !
Les photos ci-dessus, un an plus tard jour pour jour, à la maison, le soir du dimanche de Pâques.
Ce soir, cela fait deux mois qu'il est à la maison, et demain, deux mois qu'il a été opéré.
" Il possède la beauté sans la vanité, la force sans l'insolence, le courage sans la férocité, et toutes les vertus de l'homme sans ses vices "