11 fleurs

09/05/2012 22:58 par cathy7302

Ce mercredi 9 mai 2012


Je me souviens de
" BEYJING bicycle " en 2001
que j'avais adoré, et c'est aussi un film de Wang XIAOSHUAI
que j'ai vu ce soir dans mon " petit " cinéma favori.

Liu Wenqing, le gamin, est adorable,
on aurait juste envie de le décrocher de l'écran
pour l'emmener avec soi.

Cathy






Date de sortie :9 mai 2012

Durée : 1h 50min

 Réalisé par
Wang Xiaoshuai

Avec
Liu Wenqing, Wang Jingchun, Yan Ni

 Genre
Drame

Nationalité
Français, chinois





Ouest France
Par La rédaction

C'est raconté avec tact et délicatesse
 tout au long d'un récit sans esbroufe. Une chronique
qui trouve son authenticité dans la discrétion et la simplicité.






Télérama
Par Samuel Douhaire

L'intrigue criminelle n'est qu'un prétexte (...).
C'est l'enfance (...) qui intéresse le réalisateur. Il excelle à filmer
sa fascination et son incompréhension pour le monde des adultes, les jeux cruels
des écoliers, l'âge des premiers émois : les comédiens en herbe sont
les dignes héritiers des Mistons de François Truffaut.







Critikat.com
Par Matthieu Bareyre

Il ne faut pas croire tout
ce qu'on s'apprête à raconter sur ce film :
il ne s'agit pas de filmer comment on perd la jeunesse mais de
montrer comment on l'empêche de naître.










Dans 11 Fleurs ,
Wang Xiaoshuai évoque ses 11 ans
lors d'une période troublée.


Wang Xiaoshuai s'est plongé
dans ses souvenirs d'enfance. Dans 11 Fleurs,
le réalisateur chinois évoque l'époque de ses 11 ans
dans le petit village de Guiyang. «C'était le printemps de ma vie»,
 souligne le cinéaste qui situe son récit en 1975, à la fin de la Révolution culturelle.

Peu après sa naissance, ses parents avaient
 dû quitter à regret Shanghaï pour s'installer dans la province
de Guizhou. Sa mère, ouvrière, était obligée de suivre son usine démontée
et reconstruite au cœur des montagnes du sud de la Chine,
lors de la Troisième Ligne.

«Cette Troisième Ligne était une décision de Mao,
explique Wang Xiao­shuai. Lorsque, dans les années 1960,
les relations sino-soviétiques se sont dégradées, Mao a décidé de déplacer
la plupart des complexes industriels et militaires implantés sur les côtes
et dans les provinces du Nord-Est vers des zones plus montagneuses
 afin de les rendre inaccessibles à l'éventuel agresseur.

 Mes parents, à l'image de millions
de travailleurs, ont été fortement marqués par ce déplacement
 et la Révolution culturelle.»

Exécutions ordinaires

Pour le jeune Wang Han (Liu Wenqing),
c'est le temps des copains avec sa petite bande prête à faire
 les 400 coups. La Révolution culturelle est montrée en toile de fond à travers
 son regard d'enfant. Celui d'un gamin qui ne comprend pas grand-chose
 à l'univers des grands et encore moins à la politique.

Plus préoccupé par le fait d'avoir
 une nouvelle chemise afin d'être un digne chef de gym.

Les événements apparaissent par petites touches :
 des chants nationalistes, des banderoles «Suivez la parole du président Mao»,
les parents qui chuchotent, les pleurs d'un vieil intellectuel, brisé par la vie à la campagne,
 les exécutions ordinaires comme un spectacle.

Langage sibyllin échangé entre adultes :
«Le temps est bien changeant dans les montagnes»,

métaphore annonçant des bouleversements politiques.
L'autobiographie se conjugue à la fiction avec l'histoire d'un meurtrier
 en fuite, dont le petit héros croise le chemin dans la forêt…

11 Fleurs, première coproduction officielle
entre la Chine et la France, a le parfum de l'enfance
et celui de la perte de l'innocence. Wang Xiao­shuai, inspiré par Monet
et son tableau Impression soleil levant, a d'abord étudié l'art, avant de devenir le peintre subtil de la jeunesse dans ses films, Beijing Bicycle, Shanghai Dreams…



***

08/05/2012 11:28 par cathy7302

Ce mardi 8 mai 2012


Cela fait partie des petits bonheurs,
s'offrir des livres, et mes deux derniers sont :








Résumé du livre

Lorsque Marine rencontre Antoine,
elle a perdu ses illusions militantes, il est marqué
par l'abandon de sa mère. Face à la morosité ambiante, tous deux
ont développé la capacité de 'jouer au monde'. Jouer au monde, c'est devenir
 maître de l'univers, de son pro s univers... Entre Noël et le jour de l'An, ils vont vivre
une passion qui n'ose se dire, entourés de personnages insolites et attachants.
Jouer au monde est l'histoire d'une rencontre amoureuse à une époque
charnière. C'est aussi le reflet des questions que chacun
se pose aux différents âges de la vie.

Jouons-y ensemble pour découvrir
comment faire faux bond à la laideur des jours ordinaires.



* Genre : Roman Français
* Editeur :
J'ai lu

* Parution :
18 Janvier 2012

* Prix editeur :
12€35

* Pages : 222p.

* Isbn : 9782290036501











Résumé du livre

Le village aimait Emile Typhon
comme le fruit défendu. Le seul à ne pas
avoir été à l'envers des rêves, le seul qui avait osé
défier le rail tout tracé d'avance et braver la résignation
qui éduquait les gens à coups de "à quoi bon, il n'y a rien à faire".
Il avait rendu le village célèbre en devenant un mythe et même ceux qui
ne juraient que par le droit chemin éprouvaient de la fierté en lisant les récits du roi
de l'évasion dans le journal, en écoutant les nouvelles de la chasse à l'homme
 à la radio, en regardant au téléjournal la banque ou la bijouterie
victime de son dernier braquage.

Il était la vengeance du village
et de l'insoutenable médiocrité du quotidien.
Du plus humble au plus puissant, il suffisait de voir
Emile Typhon pour l'aimer, il rendait les gens magnifiques
et les persuadait que leur ordinaire était extraordinaire. Lorsque
la "Bande de la cabane du Foyard" pensait une chose impossible, il y avait toujours
eu Emile, le Fils du ciel, pour que tous croient que la vie s'invente
à chaque pas.




Fiche technique


* Date de parution : 01/11/11

* Editeur : Campiche (Bernard)

* ISBN : 978-2-88241-299-7

* EAN : 9782882412997

* Présentation : Broché

* Nb. de pages : 200 pages

* Poids : 0,272 Kg

* Dimensions : 12,3 cm × 21,3 cm × 1,2 cm





Je vous souhaite une belle journée,
il ne fait pas vraiment beau, pas mauvais non plus,
le ciel est juste couvert pour l'instant, et le soleil est présent.

Je vous embrasse,

Cathy




Présidentielles 2012

06/05/2012 23:10 par cathy7302

  • Présidentielles 2012

    Présidentielles 2012

    06/05/2012 23:10 par cathy7302

Douce nuit,

Cathy

Avant qu'elle parte. Sexion d'assaut.

05/05/2012 15:33 par cathy7302

Je ne la connaissais pas, 
d'autres dans le style, mais pas celle-ci,
 merci ma Chris.

Pour les gamins,
parfois bien durs avec leurs mères !





[Maître Gims]:
Insensé, insensible, tu l'aimes mais pourtant tu la fuis
Insensé, insensible, tu l'aimes mais pourtant tu la fuis

[Doomam's]:
Pardonne-moi pour tes insomnies à répétition
Pardonne-moi pour les files d'attentes, tes clashs à l'inspection
Pardonne-moi pour les garde-à-vue, les perquisitions
Pardonne-moi d'être parti si tôt d'être devenu musicien
Toutes les fois où j'ai oublié de répondre à tes messages
Toutes les fois où j'devais venir te voir entre deux-trois dates
Toutes les fois où j'ai dû te mentir pour éviter que tu me frappes
Toutes ces fois, j'n'ai jamais douté de ta bonne foi

[Maska]:
Ta mère est une fleur rare que t'abreuve par ton amour
L'en priver c'est la tuer donc n'abrège pas son compte à rebours
Dis-lui que tu l'aimes que tu regrettes ta manière d'être conflictuel
Elle a du mal à s'évader car tes grands frères ont pris du ferme
Est-ce mes rides qui m'empêchent de lui sourire
Je veux pas rester en vie jusqu'à la voir mourir
Tes larmes piquaient mes plaies, j'aimerais te contenter
À jamais je maudis ce jour où on t'enterre

[Refrain: Maître Gims]: x2
Et même quand tout le monde est contre toi
Elle reste ta meilleure amie
T'aimerais lui dire ce qu'elle représente pour toi
Avant qu'elle ne perde la vie
Mais tu n'oses pas, tu n'oses pas, tu n'oses pas lui dire
Mais tu n'oses pas, tu n'oses pas, tu n'oses pas lui dire

[Black M]:
Je suis sûr qu'elle aimerait juste entendre un "maman je t'aime"
À la place des cris du daron qui menace de te jeter
Je suis sûr qu'elle craque au bout d'une semaine passée sans toi
Et que ton absence lui ferait plus mal qu'une chute du haut de son toit
Je suis sûr qu'elle aimerait que tu la prennes dans tes bras
Exactement comme elle le faisait durant tes 12 premiers mois
Je suis sûr que l'amour t'as rendu myope
Au lieu de le porter à ta mère tu le portes à une idiote

[Barack Adama]:
Des heures au phone avec ta meuf afin de mieux vous rapprocher
Quand ta mère t'appelle, tu veux vite raccrocher

[Lefa]:
Devant tes potes tu lui tiens tête tu veux lui donner des leçons
Mais t'oublies que cette tête elle l'a tenue quand elle te donnait le sein

[Barack Adama]:
Crois-moi sur parole, on peut remplacer des poumons
Mais surement pas une daronne

[Lefa]:
T'as habité en elle, t'as habité sous son toit
C'est la seule personne qui prie pour quitter ce monde avant toi

[Barack Adama]:
Au commissariat pour elle, t'étais jamais coupable
Mais pour moi tu l'es car t'es bronzé alors qu'elle est toute pâle

[Lefa]:
À part elle personne supporte ton égoïsme permanent
T'es pas le nombril du monde, mais t'es celui de ta maman

[Refrain: Maître Gims]: x2
Et même quand tout le monde est contre toi
Elle reste ta meilleure amie
T'aimerais lui dire ce qu'elle représente pour toi
Avant qu'elle ne perde la vie
Mais tu n'oses pas, tu n'oses pas, tu n'oses pas lui dire
Mais tu n'oses pas, tu n'oses pas, tu n'oses pas lui dire

[Maître Gim's]:
Je n'suis jamais parti
Je n'ai jamais changé
Si ce n'est ma voix et ma taille
Oh maman, c'est moi
Je veux que tu valides ma fiancée
Réconforte-moi comme quand je tombais
Maman où t'es passé oh
Regarde-moi

[JR O'Crom]:
Simplement te serrer dans mes bras
Te serrer très fort te dire je t'aime une dernière fois
Repose en paix
Pour nous t'as donné corps et âme
Si j'ai plus d'encre tant pis je continuerai avec mes larmes
Akhi, aujourd'hui maman n'est plus là
Je suis tombé de haut mais je pourrai pas tomber plus bas
Poto joue pas l'enfant de la DASS
Si t'en a une fais lui plaisir dis-lui que tu l'aimes avant qu'elle parte

À tous ceux qui ont encore une mère
Même si la mort n'arrête pas l'amour
Dites-leur que vous les aimez
Avant qu'elles partent



Avant qu'elle parte.
SEXION D'ASSAUT


Bon week-end,
je vous embrasse,

Cathy


04/05/2012 22:28 par cathy7302

Ce vendredi 4 mai 2012


C'était mercredi soir dans " mon " petit cinéma favori.
Un très bon film, une ambiance spéciale, et une super actrice : Nina Hoss



" Récompensé par un prix de la mise en scène
 au dernier festival de Berlin, Barbara propose une variation
supplémentaire sur l’Allemagne communiste des années 1980. À première
vue pas franchement emballant, le film vient pourtant peu à peu cueillir le spectateur,
par l’intelligence et la cohérence des moyens qu’il déploie "

Julien Marsa







Date de sortie :
2 mai 2012

Durée : 1h 45min

Réalisé par :
Christian Petzold

 Avec :

Nina Hoss, Ronald Zehrfeld, Rainer Bock

Genre :
Drame

 Nationalité :
Allemande




Synopsis

Eté 1980. Barbara est chirurgien-pédiatre
 dans un hôpital de Berlin-Est. Soupçonnée de vouloir
 passer à l’Ouest, elle est mutée par les autorités dans une clinique
 de province, au milieu de nulle part. Tandis que son amant Jörg, qui vit à l’Ouest,
prépare son évasion, Barbara est troublée par l’attention que lui porte
André, le médecin-chef de l’hôpital. La confiance professionnelle
qu’il lui accorde, ses attentions, son sourire...  Est-il
amoureux d’elle ?  Est-il chargé
 de l’espionner ?





"Barbara" : l'Allemagne du Mur
 saisie sur le vif

Le vent nouveau qui souffle dans le cinéma
 d'outre-Rhin depuis une dizaine d'années, il revient à Christian Petzold
de l'avoir annoncé, dès 2001, avec Contrôle d'identité, récit tendu de la fuite d'un couple
et de sa petite fille qui remettait de manière extrêmement originale l'Allemagne
 face au fantôme de la violence politique et du terrorisme d'extrême gauche.

 S'ensuit une oeuvre que la distribution
française n'a pas hélas permis de suivre régulièrement,
mais où l'intelligence du rapport entre le décor et l'intrigue, comme
 entre les personnages et le contexte social, est aussi pénétrante que révélatrice.
Peu d'oeuvres possèdent comme la sienne cette capacité à saisir l'histoire contemporaine allemande en l'inscrivant aussi fortement dans la dimension proprement
politique de l'espace et de l'architecture, dans la manière
qu'ont les hommes de s'y mouvoir.





Cette remarquable mise en valeur
 de l'esprit des lieux, Petzold la met une fois
 de plus en oeuvre dans son septième long-métrage, qui se déroule,
comme l'annonce son carton d'ouverture, en Allemagne de l'Est en 1980.

Nina Hoss, beauté hiératique et inquiète,
y incarne Barbara Wolf, médecin des hôpitaux récemment
mutée dans une ville de province, au bord de la mer, après avoir été emprisonnée
 à Berlin. Elle y fait la connaissance d'André, son médecin chef, et y noue
d'emblée avec lui une relation empreinte d'ambiguïté et de désir.

 Courtisée avec une ténacité discrète
 par cet homme qui exerce son métier avec une singulière compassion,
 Barbara se refuse avec une égale ténacité à ses invites,
sans toutefois rompre tous les ponts.







La raison de son attitude
 ne tarde pas à être révélée. Barbara
- surveillée nuit et jour par un flic qui saccage régulièrement
son appartement et lui inflige l'ignominie de la fouille au corps - n'ignore pas
qu'André est tenu de rapporter ses faits et gestes à la police, et échafaude par surcroît
 un plan pour passer à l'Ouest. Un projet auquel elle travaille clandestinement
 en compagnie de son amant, un Allemand de l'Ouest résidant en ville
 pour des raisons professionnelles, en compagnie duquel elle prépare
 une échappée maritime jusqu'au Danemark.

Parallèlement à ce dessein secret,
Barbara se trouve de plus en plus impliquée par son travail
à l'hôpital, où elle se lie notamment d'amitié avec une jeune patiente échappée
d'un camp de travail. Sans qu'elle le veuille ni ne le décide sans doute,
ce rapport à sa fonction la convainc de l'utilité de sa place
en ce lieu, et la rapproche insensiblement,
chaque jour un peu plus, d'André.





Entre la tentation de la fuite
et la responsabilité morale de la résistance,
entre l'échappatoire individuelle et la naissance d'un amour,
un hiatus se fait jour, un motif tragique se dessine, dont on taira évidemment
la résolution. L'intrigue n'est pas, au demeurant, le fil qui nous relie le plus fortement
 à ce film. C'est plutôt l'atmosphère que réussit à instaurer le réalisateur
 qui saisit le plus fortement.

Un sens de l'économie remarquable,
 un usage délibéré de la répétition et une reconstitution
 à la fois méticuleuse et dépouillée du décor made in RDA permettent,
en l'occurrence, à Christian Petzold d'instiller ce climat propre à la société totalitaire,
où la suspicion généralisée règle les rapports sociaux et où l'abjection, domestiquée,
 devient pure affaire de routine. Cette terreur quotidienne est d'autant
plus efficacement suggérée que le réalisateur n'a pas cherché
à effacer les éventuelles beautés qui les entourent,
ni le charme bucolique, dépeint dans une gamme chaude et automnale,
de la nature qui lui sert d'écrin.






Il est d'autant plus intéressant
de comparer le film avec les deux plus grands succès
contemporains connus par le cinéma allemand dans son évocation de la RDA :
Good Bye Lenin ! (2003), de Wolfgang Becker, et La Vie des autres (2006),
de Florian Henckel von Donnersmarck.

Entre la satire enjouée et nostalgique
du premier et le drame paranoïde finement ciselé du second,
ce que parvient à toucher Barbara est d'une autre nature, peut-être plus juste
 et plus profonde. Quelque chose qui montrerait
l'horreur dans sa trivialité.



Christian BOBIN

03/05/2012 21:13 par cathy7302

J'ai entendu cette citation aujourd'hui,
 à la radio dans la voiture, c'est vraiment très beau :




" Ce qui ne peut pas danser
 aux bords des lèvres s'en va
hurler au fond de l'âme "



Christian Bobin

KtyKaiser

02/05/2012 22:59 par cathy7302

  • KtyKaiser

    KtyKaiser

    02/05/2012 22:59 par cathy7302

Pas vraiment bien depuis lundi soir,
 un grand vide à la maison, et pas que pour moi...
Twist accuse le coup aussi, il est rentré hier soir, comme un fou
dans la maison, pensant y trouver son fidèle copain...

Je pense au jour où je pourrai lire
à nouveau tout l'amour que KAISER  porte dans son regard,
 parce que son regard me trouble énormément, et cela depuis le premier jour.

En attendant je corresponds
à nouveau par mail avec *, qui me donne les nouvelles.

Merci de votre douce amitié,

je vous aime,

Cathy



* Photo KTY
CK
30/04/2012

KaiserKty30-04-2012

30/04/2012 16:42 par cathy7302

Ce lundi 30 avril 2012

J'ai beau me dire d'être forte,
l'heure approche où je vais quitter la maison,
faire monter Kaiser dans ma voiture, et revenir sans lui ce soir.
C'est idiot, je sais, d'autant plus que je vais le revoir, mais là, pour
cette première fois, je l'ai eu pour une longue période...


 Cat, Chris, Chrislou, Gérard, JC, Magalie, Patricia,
Willy, et tous les autres, merci de vos gentils mots,
je vous aime et vous embrasse,

Cathy


Quelques photos, prises aujourd'hui,
les deux dernières, il y a une demi-heure.



hebergeur d'image





KAISER



hebergeur d'image






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Kty Kaiser


hebergeur d'image



* Photos KTY
CK
30/04/12 17h

Le prénom

29/04/2012 22:04 par cathy7302

Ce dimanche 29 avril 2012



Un moment de détente,
même si la critique ci-dessous n'est pas top...
Une comédie à l'allure de pièce de théâtre, dont elle est d'ailleurs tirée.

Que j'ai trouvée un peu " lourde ", on a l'impression de tourner
 en rond, sans jamais voir la fin.



Cathy





Date de sortie : 25 avril 2012

Durée : 1h 49min

 Réalisé par

Alexandre de La Patellière,
Matthieu Delaporte

Avec :

Patrick Bruel, Valérie Benguigui,
 Charles Berling

 Genre
Comédie

Nationalité
Française

Synopsis


Vincent, la quarantaine triomphante,
va être père pour la première fois. Invité à dîner
chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude,
un ami d’enfance. En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard,
 on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale...
Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour
l’enfant à naître, sa réponse plonge
 la famille dans le chaos.





On s'est rendu au Théâtre Édouard VII, non pas pour voir Patrick Bruel, qui fait son retour sur les planches après huit ans d'absence, mais afin de découvrir la première œuvre de deux jeunes auteurs: Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, issus de la télévision. On en est malheureusement sorti déçu. On n'a pas réussi à entrer dans cette histoire d'amitié, trop éloignée de nous sans doute, mise en scène sans conviction, semble-t-il, par Bernard Murat.

Difficile de s'intéresser aux états d'âme de ce groupe de copains confortablement installés dans un canapé autour d'un tajine fait maison. Et cela, dès le début. En guise de prologue, la voix off de Patrick Bruel présente les personnages. Déjà, l'attention se relâche dans les explications détaillées qui auraient mérité d'être plus concises.





Émois et malentendus

Voyons les protagonistes.
Pierre (Jean-Michel Dupuis) et Élisabeth,
 dite Babou (Valérie Benguigui), heureux en ménage
depuis dix-sept ans, parents comblés de deux enfants. Lui est plutôt
de gauche, normalien, spécialiste de Montaigne ; elle travaille dans un collège
de banlieue. Ce soir, ils reçoivent Vincent, le frère de Babou
(Patrick Bruel), qui a réussi dans l'immobilier, Anna, sa femme (Judith El Zein),
 qui attend un bébé, et Claude, leur ami d'enfance (Guillaume de Tonquédec).

 Entre boulettes de viande et vin rouge,
 le repas commence bien, jusqu'à ce que Vincent annonce
le prénom qu'il a choisi pour son fils. L'idée est originale, mais elle est mal
exploitée par les deux auteurs. Car après les premiers émois et malentendus
suscités par la décision de Vincent - il est vrai discutable -, le rythme
s'essouffle et on tourne en rond. On suit les polémiques et les
règlements de comptes, mais on ne s'attache pas à cette
bande qui aurait pu nous ressembler.


Pourtant, les acteurs sont bourrés de talent,
notamment Jean-Michel Dupuis, Guillaume de Tonquédec,
remarqué dans la série Fais pas ci, fais pas ça de France 2, et Valérie Benguigui.
 En revanche, il est difficile d'oublier le Patrick Bruel chanteur,
peut-être parce qu'il est trop rare au théâtre.  Ses fans
sont bien présents dans la salle et l'applaudissent
quand il entre en scène.

L'interprète de Casser la voix
a fait ses premiers pas au théâtre au début
des années 1980, dans deux comédies : Le Charimari,
de Pierrette Bruno, aux côtés de Micheline Boudet et Pierre Tornade.
Et On m'appelle Émilie, de et avec Maria Pacôme. En 2002, il s'est distingué
sur un registre plus grave dans Le Limier d'Anthony Shaffer avec Jacques Weber.
Dans Le Prénom , il ne nous étonne pas assez.




Merci mon Willy...

29/04/2012 16:25 par cathy7302

Ce dimanche 29 avril 2012



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Je suis très touchée
 mon Willy par ta délicate attention,
 et je te remercie beaucoup...


Pour demain, j'appréhende...



Je vais penser très fort à toi lundi mon amie,
je sais que tu auras le coeur bien gros en l'absence de Kaiser.
 Un animal, ça prend une place immense et quand on dit qu'il ne parle pas,
c'est faux. Il parle avec ses yeux, son gestuel, son cri et quand
on les aime, on comprend tout ce qu'ils disent en silence.
C'est ça l'amour des bêtes et on apprend beaucoup
 avec eux.

Bon week-end
ma Cathy et mille gros bisous. Cat