Je me souviens de " BEYJING bicycle " en 2001 que j'avais adoré, et c'est aussi un film de Wang XIAOSHUAI que j'ai vu ce soir dans mon " petit " cinéma favori.
Liu Wenqing, le gamin, est adorable, on aurait juste envie de le décrocher de l'écran pour l'emmener avec soi.
Cathy
Date de sortie :9 mai 2012
Durée : 1h 50min
Réalisé par Wang Xiaoshuai
Avec Liu Wenqing, Wang Jingchun, Yan Ni
Genre Drame
Nationalité Français, chinois
Ouest France Par La rédaction
C'est raconté avec tact et délicatesse tout au long d'un récit sans esbroufe. Une chronique qui trouve son authenticité dans la discrétion et la simplicité.
Télérama Par Samuel Douhaire
L'intrigue criminelle n'est qu'un prétexte (...). C'est l'enfance (...) qui intéresse le réalisateur. Il excelle à filmer sa fascination et son incompréhension pour le monde des adultes, les jeux cruels des écoliers, l'âge des premiers émois : les comédiens en herbe sont les dignes héritiers des Mistons de François Truffaut.
Critikat.com Par Matthieu Bareyre
Il ne faut pas croire tout ce qu'on s'apprête à raconter sur ce film : il ne s'agit pas de filmer comment on perd la jeunesse mais de montrer comment on l'empêche de naître.
Dans 11 Fleurs , Wang Xiaoshuai évoque ses 11 ans lors d'une période troublée.
Wang Xiaoshuai s'est plongé dans ses souvenirs d'enfance. Dans 11 Fleurs, le réalisateur chinois évoque l'époque de ses 11 ans dans le petit village de Guiyang. «C'était le printemps de ma vie», souligne le cinéaste qui situe son récit en 1975, à la fin de la Révolution culturelle.
Peu après sa naissance, ses parents avaient dû quitter à regret Shanghaï pour s'installer dans la province de Guizhou. Sa mère, ouvrière, était obligée de suivre son usine démontée et reconstruite au cœur des montagnes du sud de la Chine, lors de la Troisième Ligne.
«Cette Troisième Ligne était une décision de Mao, explique Wang Xiaoshuai. Lorsque, dans les années 1960, les relations sino-soviétiques se sont dégradées, Mao a décidé de déplacer la plupart des complexes industriels et militaires implantés sur les côtes et dans les provinces du Nord-Est vers des zones plus montagneuses afin de les rendre inaccessibles à l'éventuel agresseur.
Mes parents, à l'image de millions de travailleurs, ont été fortement marqués par ce déplacement et la Révolution culturelle.»
Exécutions ordinaires
Pour le jeune Wang Han (Liu Wenqing), c'est le temps des copains avec sa petite bande prête à faire les 400 coups. La Révolution culturelle est montrée en toile de fond à travers son regard d'enfant. Celui d'un gamin qui ne comprend pas grand-chose à l'univers des grands et encore moins à la politique.
Plus préoccupé par le fait d'avoir une nouvelle chemise afin d'être un digne chef de gym.
Les événements apparaissent par petites touches : des chants nationalistes, des banderoles «Suivez la parole du président Mao», les parents qui chuchotent, les pleurs d'un vieil intellectuel, brisé par la vie à la campagne, les exécutions ordinaires comme un spectacle.
Langage sibyllin échangé entre adultes : «Le temps est bien changeant dans les montagnes»,
métaphore annonçant des bouleversements politiques. L'autobiographie se conjugue à la fiction avec l'histoire d'un meurtrier en fuite, dont le petit héros croise le chemin dans la forêt…
11 Fleurs, première coproduction officielle entre la Chine et la France, a le parfum de l'enfance et celui de la perte de l'innocence. Wang Xiaoshuai, inspiré par Monet et son tableau Impression soleil levant, a d'abord étudié l'art, avant de devenir le peintre subtil de la jeunesse dans ses films, Beijing Bicycle, Shanghai Dreams…
***
08/05/2012 11:28 par cathy7302
Ce mardi 8 mai 2012
Cela fait partie des petits bonheurs, s'offrir des livres, et mes deux derniers sont :
Résumé du livre
Lorsque Marine rencontre Antoine, elle a perdu ses illusions militantes, il est marqué par l'abandon de sa mère. Face à la morosité ambiante, tous deux ont développé la capacité de 'jouer au monde'. Jouer au monde, c'est devenir maître de l'univers, de son pro s univers... Entre Noël et le jour de l'An, ils vont vivre une passion qui n'ose se dire, entourés de personnages insolites et attachants. Jouer au monde est l'histoire d'une rencontre amoureuse à une époque charnière. C'est aussi le reflet des questions que chacun se pose aux différents âges de la vie.
Jouons-y ensemble pour découvrir comment faire faux bond à la laideur des jours ordinaires.
* Genre : Roman Français * Editeur : J'ai lu
* Parution : 18 Janvier 2012
* Prix editeur : 12€35
* Pages : 222p.
* Isbn : 9782290036501
Résumé du livre
Le village aimait Emile Typhon comme le fruit défendu. Le seul à ne pas avoir été à l'envers des rêves, le seul qui avait osé défier le rail tout tracé d'avance et braver la résignation qui éduquait les gens à coups de "à quoi bon, il n'y a rien à faire". Il avait rendu le village célèbre en devenant un mythe et même ceux qui ne juraient que par le droit chemin éprouvaient de la fierté en lisant les récits du roi de l'évasion dans le journal, en écoutant les nouvelles de la chasse à l'homme à la radio, en regardant au téléjournal la banque ou la bijouterie victime de son dernier braquage.
Il était la vengeance du village et de l'insoutenable médiocrité du quotidien. Du plus humble au plus puissant, il suffisait de voir Emile Typhon pour l'aimer, il rendait les gens magnifiques et les persuadait que leur ordinaire était extraordinaire. Lorsque la "Bande de la cabane du Foyard" pensait une chose impossible, il y avait toujours eu Emile, le Fils du ciel, pour que tous croient que la vie s'invente à chaque pas.
Fiche technique
* Date de parution : 01/11/11
* Editeur : Campiche (Bernard)
* ISBN : 978-2-88241-299-7
* EAN : 9782882412997
* Présentation : Broché
* Nb. de pages : 200 pages
* Poids : 0,272 Kg
* Dimensions : 12,3 cm × 21,3 cm × 1,2 cm
Je vous souhaite une belle journée, il ne fait pas vraiment beau, pas mauvais non plus, le ciel est juste couvert pour l'instant, et le soleil est présent.
Je vous embrasse,
Cathy
Présidentielles 2012
06/05/2012 23:10 par cathy7302
Présidentielles 2012
06/05/2012 23:10 par cathy7302
Douce nuit,
Cathy
Avant qu'elle parte. Sexion d'assaut.
05/05/2012 15:33 par cathy7302
Je ne la connaissais pas, d'autres dans le style, mais pas celle-ci, merci ma Chris.
Pour les gamins, parfois bien durs avec leurs mères !
[Maître Gims]: Insensé, insensible, tu l'aimes mais pourtant tu la fuis Insensé, insensible, tu l'aimes mais pourtant tu la fuis
[Doomam's]: Pardonne-moi pour tes insomnies à répétition Pardonne-moi pour les files d'attentes, tes clashs à l'inspection Pardonne-moi pour les garde-à-vue, les perquisitions Pardonne-moi d'être parti si tôt d'être devenu musicien Toutes les fois où j'ai oublié de répondre à tes messages Toutes les fois où j'devais venir te voir entre deux-trois dates Toutes les fois où j'ai dû te mentir pour éviter que tu me frappes Toutes ces fois, j'n'ai jamais douté de ta bonne foi
[Maska]: Ta mère est une fleur rare que t'abreuve par ton amour L'en priver c'est la tuer donc n'abrège pas son compte à rebours Dis-lui que tu l'aimes que tu regrettes ta manière d'être conflictuel Elle a du mal à s'évader car tes grands frères ont pris du ferme Est-ce mes rides qui m'empêchent de lui sourire Je veux pas rester en vie jusqu'à la voir mourir Tes larmes piquaient mes plaies, j'aimerais te contenter À jamais je maudis ce jour où on t'enterre
[Refrain: Maître Gims]: x2 Et même quand tout le monde est contre toi Elle reste ta meilleure amie T'aimerais lui dire ce qu'elle représente pour toi Avant qu'elle ne perde la vie Mais tu n'oses pas, tu n'oses pas, tu n'oses pas lui dire Mais tu n'oses pas, tu n'oses pas, tu n'oses pas lui dire
[Black M]: Je suis sûr qu'elle aimerait juste entendre un "maman je t'aime" À la place des cris du daron qui menace de te jeter Je suis sûr qu'elle craque au bout d'une semaine passée sans toi Et que ton absence lui ferait plus mal qu'une chute du haut de son toit Je suis sûr qu'elle aimerait que tu la prennes dans tes bras Exactement comme elle le faisait durant tes 12 premiers mois Je suis sûr que l'amour t'as rendu myope Au lieu de le porter à ta mère tu le portes à une idiote
[Barack Adama]: Des heures au phone avec ta meuf afin de mieux vous rapprocher Quand ta mère t'appelle, tu veux vite raccrocher
[Lefa]: Devant tes potes tu lui tiens tête tu veux lui donner des leçons Mais t'oublies que cette tête elle l'a tenue quand elle te donnait le sein
[Barack Adama]: Crois-moi sur parole, on peut remplacer des poumons Mais surement pas une daronne
[Lefa]: T'as habité en elle, t'as habité sous son toit C'est la seule personne qui prie pour quitter ce monde avant toi
[Barack Adama]: Au commissariat pour elle, t'étais jamais coupable Mais pour moi tu l'es car t'es bronzé alors qu'elle est toute pâle
[Lefa]: À part elle personne supporte ton égoïsme permanent T'es pas le nombril du monde, mais t'es celui de ta maman
[Refrain: Maître Gims]: x2 Et même quand tout le monde est contre toi Elle reste ta meilleure amie T'aimerais lui dire ce qu'elle représente pour toi Avant qu'elle ne perde la vie Mais tu n'oses pas, tu n'oses pas, tu n'oses pas lui dire Mais tu n'oses pas, tu n'oses pas, tu n'oses pas lui dire
[Maître Gim's]: Je n'suis jamais parti Je n'ai jamais changé Si ce n'est ma voix et ma taille Oh maman, c'est moi Je veux que tu valides ma fiancée Réconforte-moi comme quand je tombais Maman où t'es passé oh Regarde-moi
[JR O'Crom]: Simplement te serrer dans mes bras Te serrer très fort te dire je t'aime une dernière fois Repose en paix Pour nous t'as donné corps et âme Si j'ai plus d'encre tant pis je continuerai avec mes larmes Akhi, aujourd'hui maman n'est plus là Je suis tombé de haut mais je pourrai pas tomber plus bas Poto joue pas l'enfant de la DASS Si t'en a une fais lui plaisir dis-lui que tu l'aimes avant qu'elle parte
À tous ceux qui ont encore une mère Même si la mort n'arrête pas l'amour Dites-leur que vous les aimez Avant qu'elles partent
Avant qu'elle parte. SEXION D'ASSAUT
Bon week-end, je vous embrasse,
Cathy
04/05/2012 22:28 par cathy7302
Ce vendredi 4 mai 2012
C'était mercredi soir dans " mon " petit cinéma favori. Un très bon film, une ambiance spéciale, et une super actrice : Nina Hoss
" Récompensé par un prix de la mise en scène au dernier festival de Berlin, Barbara propose une variation supplémentaire sur l’Allemagne communiste des années 1980. À première vue pas franchement emballant, le film vient pourtant peu à peu cueillir le spectateur, par l’intelligence et la cohérence des moyens qu’il déploie "
Julien Marsa
Date de sortie : 2 mai 2012
Durée : 1h 45min
Réalisé par : Christian Petzold
Avec : Nina Hoss, Ronald Zehrfeld, Rainer Bock
Genre : Drame
Nationalité : Allemande
Synopsis
Eté 1980. Barbara est chirurgien-pédiatre dans un hôpital de Berlin-Est. Soupçonnée de vouloir passer à l’Ouest, elle est mutée par les autorités dans une clinique de province, au milieu de nulle part. Tandis que son amant Jörg, qui vit à l’Ouest, prépare son évasion, Barbara est troublée par l’attention que lui porte André, le médecin-chef de l’hôpital. La confiance professionnelle qu’il lui accorde, ses attentions, son sourire... Est-il amoureux d’elle ? Est-il chargé de l’espionner ?
"Barbara" : l'Allemagne du Mur saisie sur le vif
Le vent nouveau qui souffle dans le cinéma d'outre-Rhin depuis une dizaine d'années, il revient à Christian Petzold de l'avoir annoncé, dès 2001, avec Contrôle d'identité, récit tendu de la fuite d'un couple et de sa petite fille qui remettait de manière extrêmement originale l'Allemagne face au fantôme de la violence politique et du terrorisme d'extrême gauche.
S'ensuit une oeuvre que la distribution française n'a pas hélas permis de suivre régulièrement, mais où l'intelligence du rapport entre le décor et l'intrigue, comme entre les personnages et le contexte social, est aussi pénétrante que révélatrice. Peu d'oeuvres possèdent comme la sienne cette capacité à saisir l'histoire contemporaine allemande en l'inscrivant aussi fortement dans la dimension proprement politique de l'espace et de l'architecture, dans la manière qu'ont les hommes de s'y mouvoir.
Cette remarquable mise en valeur de l'esprit des lieux, Petzold la met une fois de plus en oeuvre dans son septième long-métrage, qui se déroule, comme l'annonce son carton d'ouverture, en Allemagne de l'Est en 1980.
Nina Hoss, beauté hiératique et inquiète, y incarne Barbara Wolf, médecin des hôpitaux récemment mutée dans une ville de province, au bord de la mer, après avoir été emprisonnée à Berlin. Elle y fait la connaissance d'André, son médecin chef, et y noue d'emblée avec lui une relation empreinte d'ambiguïté et de désir.
Courtisée avec une ténacité discrète par cet homme qui exerce son métier avec une singulière compassion, Barbara se refuse avec une égale ténacité à ses invites, sans toutefois rompre tous les ponts.
La raison de son attitude ne tarde pas à être révélée. Barbara - surveillée nuit et jour par un flic qui saccage régulièrement son appartement et lui inflige l'ignominie de la fouille au corps - n'ignore pas qu'André est tenu de rapporter ses faits et gestes à la police, et échafaude par surcroît un plan pour passer à l'Ouest. Un projet auquel elle travaille clandestinement en compagnie de son amant, un Allemand de l'Ouest résidant en ville pour des raisons professionnelles, en compagnie duquel elle prépare une échappée maritime jusqu'au Danemark.
Parallèlement à ce dessein secret, Barbara se trouve de plus en plus impliquée par son travail à l'hôpital, où elle se lie notamment d'amitié avec une jeune patiente échappée d'un camp de travail. Sans qu'elle le veuille ni ne le décide sans doute, ce rapport à sa fonction la convainc de l'utilité de sa place en ce lieu, et la rapproche insensiblement, chaque jour un peu plus, d'André.
Entre la tentation de la fuite et la responsabilité morale de la résistance, entre l'échappatoire individuelle et la naissance d'un amour, un hiatus se fait jour, un motif tragique se dessine, dont on taira évidemment la résolution. L'intrigue n'est pas, au demeurant, le fil qui nous relie le plus fortement à ce film. C'est plutôt l'atmosphère que réussit à instaurer le réalisateur qui saisit le plus fortement.
Un sens de l'économie remarquable, un usage délibéré de la répétition et une reconstitution à la fois méticuleuse et dépouillée du décor made in RDA permettent, en l'occurrence, à Christian Petzold d'instiller ce climat propre à la société totalitaire, où la suspicion généralisée règle les rapports sociaux et où l'abjection, domestiquée, devient pure affaire de routine. Cette terreur quotidienne est d'autant plus efficacement suggérée que le réalisateur n'a pas cherché à effacer les éventuelles beautés qui les entourent, ni le charme bucolique, dépeint dans une gamme chaude et automnale, de la nature qui lui sert d'écrin.
Il est d'autant plus intéressant de comparer le film avec les deux plus grands succès contemporains connus par le cinéma allemand dans son évocation de la RDA : Good Bye Lenin ! (2003), de Wolfgang Becker, et La Vie des autres (2006), de Florian Henckel von Donnersmarck.
Entre la satire enjouée et nostalgique du premier et le drame paranoïde finement ciselé du second, ce que parvient à toucher Barbara est d'une autre nature, peut-être plus juste et plus profonde. Quelque chose qui montrerait l'horreur dans sa trivialité.
Christian BOBIN
03/05/2012 21:13 par cathy7302
J'ai entendu cette citation aujourd'hui, à la radio dans la voiture, c'est vraiment très beau :
" Ce qui ne peut pas danser aux bords des lèvres s'en va hurler au fond de l'âme "
Christian Bobin
KtyKaiser
02/05/2012 22:59 par cathy7302
KtyKaiser
02/05/2012 22:59 par cathy7302
Pas vraiment bien depuis lundi soir, un grand vide à la maison, et pas que pour moi... Twist accuse le coup aussi, il est rentré hier soir, comme un fou dans la maison, pensant y trouver son fidèle copain...
Je pense au jour où je pourrai lire à nouveau tout l'amour que KAISER porte dans son regard, parce que son regard me trouble énormément, et cela depuis le premier jour.
En attendant je corresponds à nouveau par mail avec *, qui me donne les nouvelles.
Merci de votre douce amitié,
je vous aime,
Cathy
* Photo KTY CK 30/04/2012
KaiserKty30-04-2012
30/04/2012 16:42 par cathy7302
Ce lundi 30 avril 2012
J'ai beau me dire d'être forte, l'heure approche où je vais quitter la maison, faire monter Kaiser dans ma voiture, et revenir sans lui ce soir. C'est idiot, je sais, d'autant plus que je vais le revoir, mais là, pour cette première fois, je l'ai eu pour une longue période...
Cat, Chris, Chrislou, Gérard, JC, Magalie, Patricia, Willy, et tous les autres, merci de vos gentils mots, je vous aime et vous embrasse,
Cathy
Quelques photos, prises aujourd'hui, les deux dernières, il y a une demi-heure.
KAISER
Kty Kaiser
* Photos KTY CK 30/04/12 17h
Le prénom
29/04/2012 22:04 par cathy7302
Ce dimanche 29 avril 2012
Un moment de détente, même si la critique ci-dessous n'est pas top... Une comédie à l'allure de pièce de théâtre, dont elle est d'ailleurs tirée. Que j'ai trouvée un peu " lourde ", on a l'impression de tourner en rond, sans jamais voir la fin.
Cathy
Date de sortie : 25 avril 2012
Durée : 1h 49min
Réalisé par Alexandre de La Patellière, Matthieu Delaporte
Avec : Patrick Bruel, Valérie Benguigui, Charles Berling
Genre Comédie
Nationalité Française
Synopsis
Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance. En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale... Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.
On s'est rendu au Théâtre Édouard VII, non pas pour voir Patrick Bruel, qui fait son retour sur les planches après huit ans d'absence, mais afin de découvrir la première œuvre de deux jeunes auteurs: Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, issus de la télévision. On en est malheureusement sorti déçu. On n'a pas réussi à entrer dans cette histoire d'amitié, trop éloignée de nous sans doute, mise en scène sans conviction, semble-t-il, par Bernard Murat.
Difficile de s'intéresser aux états d'âme de ce groupe de copains confortablement installés dans un canapé autour d'un tajine fait maison. Et cela, dès le début. En guise de prologue, la voix off de Patrick Bruel présente les personnages. Déjà, l'attention se relâche dans les explications détaillées qui auraient mérité d'être plus concises.
Émois et malentendus
Voyons les protagonistes. Pierre (Jean-Michel Dupuis) et Élisabeth, dite Babou (Valérie Benguigui), heureux en ménage depuis dix-sept ans, parents comblés de deux enfants. Lui est plutôt de gauche, normalien, spécialiste de Montaigne ; elle travaille dans un collège de banlieue. Ce soir, ils reçoivent Vincent, le frère de Babou (Patrick Bruel), qui a réussi dans l'immobilier, Anna, sa femme (Judith El Zein), qui attend un bébé, et Claude, leur ami d'enfance (Guillaume de Tonquédec).
Entre boulettes de viande et vin rouge, le repas commence bien, jusqu'à ce que Vincent annonce le prénom qu'il a choisi pour son fils. L'idée est originale, mais elle est mal exploitée par les deux auteurs. Car après les premiers émois et malentendus suscités par la décision de Vincent - il est vrai discutable -, le rythme s'essouffle et on tourne en rond. On suit les polémiques et les règlements de comptes, mais on ne s'attache pas à cette bande qui aurait pu nous ressembler.
Pourtant, les acteurs sont bourrés de talent, notamment Jean-Michel Dupuis, Guillaume de Tonquédec, remarqué dans la série Fais pas ci, fais pas ça de France 2, et Valérie Benguigui. En revanche, il est difficile d'oublier le Patrick Bruel chanteur, peut-être parce qu'il est trop rare au théâtre. Ses fans sont bien présents dans la salle et l'applaudissent quand il entre en scène.
L'interprète de Casser la voix a fait ses premiers pas au théâtre au début des années 1980, dans deux comédies : Le Charimari, de Pierrette Bruno, aux côtés de Micheline Boudet et Pierre Tornade. Et On m'appelle Émilie, de et avec Maria Pacôme. En 2002, il s'est distingué sur un registre plus grave dans Le Limier d'Anthony Shaffer avec Jacques Weber. Dans Le Prénom , il ne nous étonne pas assez.
Merci mon Willy...
29/04/2012 16:25 par cathy7302
Ce dimanche 29 avril 2012
Je suis très touchée mon Willy par ta délicate attention, et je te remercie beaucoup...
Pour demain, j'appréhende...
Je vais penser très fort à toi lundi mon amie, je sais que tu auras le coeur bien gros en l'absence de Kaiser. Un animal, ça prend une place immense et quand on dit qu'il ne parle pas, c'est faux. Il parle avec ses yeux, son gestuel, son cri et quand on les aime, on comprend tout ce qu'ils disent en silence. C'est ça l'amour des bêtes et on apprend beaucoup avec eux.