WEST SIDE STORY

22/05/2012 14:15 par cathy7302

Ce mardi 22 mai 2012


Il aurait autant de succès aujourd'hui s'il passait au Festival de Cannes...
Sous forme de ballets et sur fond de guerres des gangs,

WEST SIDE STORY


est cette comédie
musicale mythique des années soixante,
 qui n'a pas pris une ride, dans les thèmes abordés :
et qui serait aujourd'hui la violence
dans les cités...



Le travelling d'ouverture est superbe :
on survole New York lentement, du haut du ciel,
( GOOGLE EARTH n'a rien inventé...)
Le générique est tout aussi réussi,
 fait de graffiti.


C'était hier soir
dans nos petits cinémas
" ART et ESSAI " que l'équipe Cinémalraux
a réjouit une salle comble, un public qui a retenu son souffle
devant les sublimes Maria ( Natalie WOOD )
et TONY ( Richard BEYMER ).

Merci à Olivier,
notre projectionniste qui a dû se battre
avec un problème de bobines, qui faisaient apparaître
les images floues, heureusement c'était bientôt la fin.
Eh oui, on passe encore de nos jours des films en 35mm,
et tant mieux !

Merci à toute l'équipe Cinémalraux,
de nous offrir ces joyaux.

Cathy



" C'EST VERS LA FIN du 19ème siècle
que des laboratoires de Thomas Edison sortirent
les spécifications du film 35mm encore utilisé de nos jours.
Partant d'un produit existant (les rouleaux 70mm Eastman Transparent Film)
dans le but de faire un support pour des projections individuelles,
 Dickson s'orienta vers un film de 35mm avec deux rangées
 de perforations rectangulaires.

 L'avance par image était alors
de 4 perforations et le rapport largeur/hauteur de 1,33.
Après quelques batailles sur les brevets, ces spécifications devinrent
 le standard utilisé à Hollywood jusque dans les années 20
 lorsque le son fit son apparition. "

Christophe Labouisse



" Un générique brillant et unique.
Au début, on cherche à savoir ce que peut bien
représenter ces éléments graphiques. On se demande même
si cela est bien un générique comme il n'y a aucun titre qui apparaît au début... Les couleurs changent, la musique change de rythme et puis ?
qu'est-ce que cela signifie ? A chaque couleur,
la musique est différente, on pense à des cultures différentes
et les éléments graphiques peuvent nous faire penser
à une carte comme celle de la mappemonde
avec des continents différents.

Cette vue n'est autre
que les contre-formes de la "skyline" de New York.
Ce générique ouvre situe alors l'action et met en avant la multiplicité
des cultures à New York, que l'on verra dans
West Side dans le film. "

 Publié par Mélanie
Libellés : Génériques années 60'







West Side Story est une comédie musicale
de Leonard Bernstein (musique), Stephen Sondheim (lyrics)
et Arthur Laurents (livret), inspirée de la tragédie Roméo et Juliette de William Shakespeare et créée le 26 septembre 1957 au Winter Garden Theatre de Broadway
sur la chorégraphie et dans la mise en scène de Jerome Robbins, les décors d'Oliver Smith et les costumes d'Irene Sharaff.

Située dans le New York du milieu des années 1950,
l'intrigue présente la rivalité entre les Jets et les Sharks,
deux bandes de jeunes d'origines ethnique et culturelle différentes,
pour la domination sur le territoire de la rue. Les Sharks appartiennent à la première génération d'Américains émigrés de Puerto Rico. Ils sont raillés par les Jets,
 jeunes de la classe ouvrière blanche qui se considèrent comme les véritables Américains. Tony, l'un des Jets, tombe amoureux de Maria, la sœur de Bernardo, le chef des Sharks.
 La noirceur du thème, la musique sophistiquée, l'importance des scènes de danse,
l'accent mis sur les problèmes sociaux ont marqué un tournant dans le théâtre musical américain. La partition de Bernstein est devenue extrêmement populaire grâce à des airs comme Something's coming, Maria, America, Somewhere, Tonight, Jet Song,
I Feel Pretty, One Hand, One Heart, Gee, Officer Krupke et Cool.

La production originale de 1957,
mise en scène et chorégraphiée par Jerome Robbins
 et produite par Robert E. Griffith et Harold Prince marque les débuts
 de Stephen Sondheim à Broadway. Le spectacle tient l'affiche durant 732
représentations avant de partir en tournée.

 Nommé en 1957 pour le Tony Award
de la meilleure comédie musicale, finalement accordé
à The Music Man de Meredith Willson, il remporte le prix pour
la chorégraphie de Robbins. La production londonienne connaît une durée
de représentation encore plus importante et le spectacle fait l'objet de nombreuses
 reprises et bénéficie d'un succès international.

Une adaptation cinématographique
du même nom est réalisée par Robert Wise et Jerome Robbins
en 1961. Interprété par Natalie Wood, Richard Beymer, Rita Moreno,
 George Chakiris et Russ Tamblyn, le film remporte dix Oscars
du cinéma sur onze nominations.

WIKIPEDIA
















Date de reprise : 21 novembre 2007

Date de sortie :
1 mars 1962

Durée : 2h 31min

 Réalisé par :
Robert Wise, Jerome Robbins

Avec :
Natalie Wood, Richard Beymer,
George Chakiris

 Genre :
Comédie musicale, Comédie dramatique

 Nationalité :
Américain


Synopsis :


New York, fin des années 1950.
Dans les quartiers ouest, un coin plutôt mal famé,
 deux bandes, les Jets (des blancs) et les Sharks (des Porto Ricains)
 s'affrontent pour le contrôle de leur "territoire" , composé de deux ou trois rues, un bar, un terrain de jeux et quelques arrière-cours.

 Alors que s'organise une bagarre décisive,
Tony, l'ancien chef des Jets tombe amoureux de Maria,
 la soeur de Bernardo, le chef des Sharks. Et, comme dans "Roméo et Juliette",
la tragédie se met en route...














Naalie WOOD
et Richard BEYMER
divins...







Jacques Salomé

21/05/2012 16:53 par cathy7302

  • Jacques Salomé

    Jacques Salomé

    21/05/2012 16:53 par cathy7302

" Il est des bras qui n'enferment pas,
 mais qui agrandissent l'être qu'ils serrent "


Jacques Salomé





Douce soirée,
moi je serai au cinéma,
 dans l'une de " mes " petites
salles favorites.

Cathy

Amis en détresse

20/05/2012 21:56 par cathy7302

Pas de moto aujourd'hui, dommage...
Car il a fait beau en Savoie, un peu nuageux
en milieu d'après-midi, mais très bon, plus de 25 °, ceci
malgré des prévisions plutôt pessimistes.

C'est souvent le cas, on annonce la pluie,
 et chez nous il fait beau, ce qui me laisse très sceptique
quant aux prévisions..

Je n'écoute jamais la météo,
 qui nous coupe l'herbe sous les pieds à l'avance,
 barrant la route à nos projets...

Ce fut donc pour moi un dimanche AMIS,
deux amis dans la détresse, l'un qui a reçu une greffe
de moëlle osseuse pour une leucémie, l'autre en pleine rupture,
 complètement anéantie.

Dans ces cas-là,
on n'a d'autre choix que de répondre présent.
C'est cela l'Amitié.

Douce nuit,

Cathy

Ascension 17 mai 2012

17/05/2012 21:00 par cathy7302

Ce jeudi de l'Ascension,
17 mai 2012







Enfin...
Un peu d'adrénaline
en ce jeudi de l'Ascension !
Première sortie en moto, par un temps
 agréable certes,
bien que légèrement frais.
Direction CHANAZ, le ravissant village de mes cinq ans.

Merci à mon motard,
qui a repris la route, après son accident
de l'année dernière.




 CHANAZ SENSUEL

 " Surnommé à juste titre la petite Venise savoyarde,
Chanaz, grâce à sa situation géographique privilégiée reçoit plus de 150 000 visiteurs,
lors de la saison estivale.

Dans un cadre environnemental de qualité,
où l’eau, la montagne et la nature se marient agréablement,
 sont venus s’ajouter une multitude d’atouts forts appréciés des visiteurs.
Navigation de plaisance, écluse, zone de loisirs, plaisirs aquatiques,
 sports et animations diverses, artisanat ancien,
produits du terroir, architecture d’autrefois et cadre
environnant sont les bienfaits de cette commune rurale désormais
tournée vers le tourisme.

Bien connues des fins gourmets,
les guinguettes et les auberges du bord de l’eau vous feront découvrir
 leurs nombreuses spécialités du lac.

Cette cité a su conserver toute son authenticité.
 Une savante combinaison de l’habitat d’autrefois avec l’eau
et les innombrables fleurs dissimulées aux quatre coins du village,
donnent à Chanaz, un aspect coquet.

Le passage fréquent des bateaux
et des visiteurs apporte une ambiance de gaîté et de convivialité. "



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Je vous souhaite un bon week-end,

tendrement,

Cathy




* Photos KTY
CK
17/05/2012







Sea no sex and sun

15/05/2012 22:21 par cathy7302

Ce mardi 15 mai 2012






Vous l'aurez deviné,
ce film n'est pas projeté dans
" mon " petit cinéma !
J'ai vu cette comédie ce soir.
Légère, décrivant bien le monde actuel, avec cette éternelle conclusion :
l'homme trompant sa femme, et,laissé par cette dernière,
 la regrettant ensuite...

L'homme, éternel gamin.
Mais heureusement, ils ne sont pas tous ainsi !

Cathy




Date de sortie : 9 mai 2012

Durée : 1h 29min


 Réalisé par

Christophe Turpin


 Avec

Fred Testot, Antoine Duléry,
 Julie Ferrier


Genre

Comédie


 Nationalité

Français


Synopsis

La Bretagne, le mois de Juillet, Carnac-Plage.
Alex, 20 ans, saisonnier au Tennis-Club, profite de sa liberté,
sort, fait des rencontres. Guillaume, 35 ans, vient en vacances avec sa femme et sa fille.
C’est ici qu’il a passé ses meilleurs étés lorsqu’il était jeune. Pierre,
50 ans, récemment divorcé, séjourne avec ses deux enfants
 et espère renouer avec eux.

"Sea, no sex and sun"
évoque les déboires de trois hommes
de générations différentes, confrontés à leurs désirs
et à la difficulté de les assouvir. Une comédie qui se moque gentiment des hommes,
éternels insatisfaits. Finalement, un film sur l’acceptation de soi
 et le renoncement. L’été sera chaud…
 mais pas trop !





Sea, no sex & sun -
 Christophe Turpin répond à la critique Première



Le réalisateur de Sea no sex & sun,
Christophe Turpin, défend sa comédie estivale avec Fred Testot.


Avec Sea no sex & sun,
Christophe Turpin, scénariste acclamé (Jean-Philippe,
JCVD, L'Amour dure trois ans…), passe à la réalisation. Une comédie
mélancolique et estivale portée par le trio Fred Testot/Antoine Duléry/Arthur Mazet
qui n'avait pas vraiment convaincu nos critiques : beau joueur,
il répond point par point au papier de Première,
et défend son film avec conviction.

Tout en nous parlant de son amour
 du cinéma fantastique, des clins d’œil 80’s semés dans son
premier film et de sa bande originale pointue.

Propos recueillis par Sylvestre Picard.




Critique :
 "Dans la catégorie "film de vacances",
 Sea no sex & sun se rapproche davantage de L'Hôtel de la plage
de Michel Lang que de Pauline à la plage d'Eric Rohmer"

Christophe Turpin :
"Ca ne me dérange pas d'être comparé à Michel Lang.
Mais je ne comprends pas la référence à Rohmer : pourquoi faudrait-il que mon film ressemble à du Rohmer pour être réussi ?

 Rohmer est loin d’être un de mes
cinéastes préférés. Pour moi les grands ce sont
Steven Spielberg et John Carpenter. Je n'ai pas été élevé à la Nouvelle vague,
qui reste une référence inattaquable dans la presse.
Et mon film n'est pas littéraire.

J'aurais eu Mathieu Amalric au casting,
j'aurais eu une étoile de plus à ma critique, c’est ça que ça veut dire ?
Par contre, et ça va faire hurler, après le tournage j'ai revu Camping d'Onteniente,
 et j’ai remarqué que mon film n'en était pas si éloigné.

Si tu cherches à tout prix une comparaison,
 alors disons que je suis pile poil entre Rohmer et Camping.
Ma culture, c'est le cinéma fantastique et d'horreur, pas du tout le cinéma
 d'auteur français. Je ne me sens pas d'affinités avec des cinéastes
comme Christophe Honoré ou Emmanuel Mouret."





"Les personnages manquent d'épaisseur"


"Les personnages ne sont pas faciles,
ils sont un peu antipathiques. Mais c'est le problème du film :
 certains le trouvent touchant, agréable et léger, et d'autres le trouvent
 plutôt déprimant... C'est une question d'a priori. Pour Jean-Philippe, les réactions à sa sortie étaient étonnantes : "je m'attendais à une grosse merde,
en fait c'est un bon film".

Pareil pour Sea no sex & sun.
Un internaute a écrit : "je m'attendais
à une grosse comédie pas terrible, en fait j'ai été
plutôt surpris". Sur ce coup, je n’avais pas le cinéma commercial comme horizon.

Je préfère un road movie familial
comme Bonjour les vacances (1983) d’Harold Ramis avec Chevy Chase
plutôt que Little Miss Sunshine qui me paraît
un peu fabriqué.


"Les acteurs [manquent] de spontanéité"


"Bon, il n'a pas tout à fait tort.
 Certaines séquences sont trop écrites
et les comédiens sont parfois trop retenus. C’est de ma faute :
 je ne voulais pas que ça parte en vrille. Du coup, je les ai beaucoup dirigés,
en leur laissant peu d'impro. T’imagines quand tu as des acteurs comme
Julie Ferrier et Fred Testot, qui viennent des planches
et de la télé…

 Mais sur les acteurs,
 je suis frappé que personne ne remarque
 leurs costumes. J’ai planqué des messages subliminaux
 sur leurs t-shirts.





 Des références aux Dents de la mer,
à Rencontres du troisième type en passant par Indiana Jones.
Ca peut paraître mineur, mais je suis atterré de la manière dont sont fringués les personnages des films français aujourd'hui, vachement tape-à-l'oeil.

 Dans les films de Danièle Thompson,
ils sont tous avec des chemises bariolées horribles".


"Le scénario [manque] de rigueur"

"Là, par contre, je ne suis pas d'accord.
J’ai énormément travaillé la construction. Le scénario est très écrit :
si vous regardez bien le film, vous verrez que les personnages du jeune, du père
et du divorcé représentent en fait le même personnage à trois époques de sa vie.

Il y a plein de subtilités dans le script -
et cette confusion des âges se retrouve dans les trois
personnages féminins, avec Daphné Chollet/Julie Ferrier/Anouk Grinberg...
Mais j'ai fait le choix de laisser ça en sourdine, de ne pas en rajouter dans l’interprétation.

Ca aurait été un autre film.
J'ai écrit les trois histoires séparément
 et je les ai reliées ensuite, et pour que les trois personnages
se retrouvent tous à la fin sur ce parking, ça a été un vrai boulot.

Sea, no sex and sun,
est une comédie dramatique pure,
 qui lorgne du côté de Sideways ou de Garden State...
Cela dit, le film étant vendu comme une grosse comédie, avec Fred sur l'affiche,
ça peut déstabiliser. "


"La mise en scène [manque] de personnalité"


"Faux. Mon film n'est pas ultra-moderne
 dans sa mise en scène, c'est vrai, j’accepte même qu’on dise vieillot.
Mais j'ai storyboardé moi-même 20% du film, et j'ai voulu mettre un point de vue
dans chaque séquence. Il y a cette séquence où je filme Duléry et Daphné
de nuit dans la voiture depuis la banquette arrière,
j'ai volontairement fait un plan-séquence...

On m’a aussi reproché d’avoir
fait un film un peu lent. Moi, au contraire, j'ai l'impression
que ça va vite – j’ai même coupé dix minutes au montage. Visuellement,
on est en 35mm et pas en DV pourrie, on a utilisé de très beaux paysages auxquels
on a essayé de rendre justice...

 Et la musique, personne n'en parle ?
On a une BO démente, avec des groupes comme Left Banke,
 Pale Fountain... Un regret : je voulais utiliser Starman de David Bowie
 comme leitmotiv, mais les droits étaient beaucoup trop chers.

Pareil pour Happy Together des Turtles,
mon deuxième choix. J'ai utilisé Wouldn't It Be Nice des Beach Boys.
Ca fait partie de la mise en scène tout ça, mais j’ai l’impression que les gens l’oublient.
Après, forcément il y a des choses plus classiques comme des dialogues
en champ-contre-champ. Mais honnêtement, combien de metteurs
en scène ont de vraies personnalités aujourd'hui ?

 En France, on a Jacques Audiard,
et c'est tout. Alors quand on me dit que « ça manque
de personnalité » j’ai l’impression que ça ne veut rien dire et que pour le coup,
c’est le critique qui en manque un peu."

"[Le personnage de Fred Testot]
 lit Le manuel du puceau de Riad Sattouf dont Christophe Turpin
aurait bien fait de s'inspirer"


"C'est marrant, car le rôle d'Alex
 était tenu à l'origine par Vincent Lacoste,
qui jouait dans Les Beaux gosses. Et il y a Anthony Sonigo dans un petit rôle.
Mais si on parle de Sattouf, le film fait plus référence
à sa BD Les Pauvres aventures
de Jérémie...

Mon fantasme c'est d'adapter
 Le Club des cinq. J'avais d'ailleurs écrit un scénario
 un peu entre les Goonies et Le Club des cinq en 2004.

Un projet très difficile à monter.
Maintenant que Les Vacances de Ducobu est sorti,
avec son histoire de chasse au trésor pour mômes, c'est un peu foutu.
J'avais aussi un projet de film fantastique, une espèce
 de Body Snatchers dans
 un pensionnat...

 Mais avec tous les films
de genre français qui se sont plantés récemment,
il est quasiment impossible de monter un film fantastique en ce moment.
En plus, parfois la critique de film est trop militante. Tu peux être sûr que la presse
va adorer le dernier Tim Burton. Pourtant, objectivement,
 Burton n'a pas fait un bon film depuis Big Fish.
Mais bon, il a la carte."




Shakespeare

15/05/2012 10:19 par cathy7302

" Si le mot que tu t'apprêtes
 à prononcer n'est pas plus beau que le silence,
 ne le prononce pas "


Shakespeare



Belle journée,

Cathy

Parler de soi

14/05/2012 11:12 par cathy7302

" Parler de soi est aussi gratifiant que manger.
Raconter sa vie, dans la réalité ou sur les réseaux sociaux sur internet,
 
est aussi gratifiant pour le cerveau que le plaisir trouvé
dans la nourriture ou le sexe !

Selon une étude menée par des chercheurs
de Harvard, parler de soi génère dans le cerveau la sécrétion
de dopamine, une substance chimique liée aux sensations de plaisir ou
d'anticipation d'une récompense.


Selon ces chercheurs,
 hommes et femmes consacrent habituellement
30 à 40 % de leurs discours à informer autrui de leur propre expérience.

Mais sur les réseaux sociaux le taux est plus proche de 80%,
 assurent-ils.



D'après une étude menée à HARVARD.



Alors, continuons nos blogs, plus que jamais !

Bonne journée,

Cathy

Saints de glace

13/05/2012 21:23 par cathy7302

Ce dimanche 13 mai 2012



11, 12 et 13 mai,
les SAINTS DE GLACE


On y croit, ou pas,
mais d'autant que je me souvienne,
je n'ai guère connu ces trois jours, sans le retour du froid.
Cette année, vendredi 11 mai, Saint Mamet, a fait une exception,
puisqu'il a fait plus de trente degrés à Chambéry. Puis se ravisant, à vingt
deux heures,
le ciel s'est noirci d'un seul coup, et la pluie est arrivée.
Hier 12 mai, Saint Pancrace, et aujourd'hui dimanche
13 mai,
Saint Servais ont été fidèles à
la tradition : vent glacial.







Photo Jean-Claude Menneron




" Saint Mamet, saint Pancrace
et saint Servais font à trois un petit hiver "




Qui sont les Saints de glace
 du 11-12 et 13 Mai ?


Les dictons disent :


Avant la St Servais, point d’été ;
après la St Servais, plus de gelée.



Les saints Mamet (Estelle),
Pancrace (Achille), Servais (Rolande)
 les 11,12 et 13 mai sont traditionnellement ceux
qui annoncent la fin des gelées



Cavaliers et Saints de glace


" Quels sont les fameux "Cavaliers"
et "Saints de glace" auxquels les anciens prêtaient grande attention ?

Les cavaliers viennent à la fin avril avec,
dans l'ordre, Saint Georges le 23, Saint-Marc le 25,
 Saint Eutrope le 30 et enfin Sainte Croix le 3 mai. Pour les anciens
 c'était les encombrants Jourget, Marquet, Troupet et Crouzet.

 Pourquoi donc ?
Parce qu'ils viennent en lune rousse
qui souvent vide la bourse (des paysans), à la charnière
des saisons avec souvent, dans les régions plus septentrionales, le retour d'un frimas tardif et les dernières gelées.

 La lune rousse était toujours
redoutée à la campagne où l'on observait
que "tant qu'elle n'est pas passée la récolte n'est pas assurée".

Et puis viennent les Saints de glace qui sont,
 eux aussi "gresleurs, geleurs et gasteurs de bourgeons".
Ils se suivent au calendrier aux alentours des Rogations, fête mobile célébrée avant l'Ascension pour écarter le dernier sursaut hivernal.

 Ce sont Saint Mamet,
 Saint Pancrace et Saint Servais,
 les 11, 12 et 13 mai

Il est vrai que l'on n’est
pas chiche avec les dates et les saints
que l'on honorait autrefois pour intercéder auprès des cieux.

 Dans le Biterrois
 on invoquait Saint Aphrodise
 le 28 avril, et en Provence Saint Afordise
pour faire pleuvoir. ("Sainte Afordise s'il vous plaît,
faites pleuvoir en mai"). Et l'on raconte qu'au Bausset, on priait
Saint Eutrope pour avoir également la pluie ou bien disait-on le
sacristain lui donnera la fouettée.

On ne connaissait pas la Météo bien sûr,
 mais les anciens étaient pourtant si sages qu'ils savaient
parfaitement observer les signes du ciel. Certains de leurs
dictons valent encore d'être retenus "




La météorologie populaire.




Bonne soirée,
je vous embrasse,
Cathy

Changement de programme

12/05/2012 11:35 par cathy7302

Finalement, je ne suis pas allée à LYON
ce matin, une autre projection étant prévue à GRENOBLE
du court-métrage de Pierre-Yves Hampartzoumian.

Grenoble est plus proche,
donc plus agréable et plus pratique pour moi.

Il faisait avant-hier et hier
un temps absolument merveilleux, plus de 30 degrés,
avec persistance de la chaleur le soir.

Du coup, après des courses,
 j'ai été invitée à boire un pot au soleil, puis au restaurant.

Imprévu, en semaine, mais très agréable !
Nous avons bien fait, ce matin, 10 degrés de moins,
et de la pluie.

Cela m'a fait beaucoup de bien,
car j'ai déposé ma puce, Lara, à la gare,
hier après-midi; elle repartait en Italie, après avoir fait la surprise
de sa venue à la maison, mercredi soir.
Nous avons passé de bons moments, toujours complices...
et la séparation me plonge dans le gris,
à l'image du ciel aujourd'hui.

Je vous souhaite un excellent week-end,

Cathy



" La seule personne au monde
à comprendre un fils, une fille, c'est une mère "

Daniel Pennac



" Une fille est au mieux sous l'aile de sa mère "

Casimir Delavigne

Court métrage Pierre-Yves HAMPARTZOUMIAN

10/05/2012 14:38 par cathy7302

Entraînée par mes amis, j'avais fait de la figuration,
 et même un petit rôle pour le court-métrage de
Pierre-Yves HAMPARTZOUMIAN,
 en septembre 2011.

Nous attendions la projection
depuis longtemps, et c'est enfin arrivé,
 elle aura lieu samedi à Lyon.


Merci à Marie-Claire,
Roland, Régis, Delphine, Laurie,
Pierre-Yves bien sûr etc.

Cathy