Hamac
24/04/2006 16:47 par cathy7302
...alanguie sur le sable...
Et voilà...ça me reprend...
" Chaque crise ouvre la voie à une nouvelle naissance. "
" Un souffle de vent dans la nuit
Un souffle de mots pour le dire...
Ecoute j'ai quelque chose à te dire...
Viens t'asseoir là...
J'ai quelque chose à te dire.
Oui toi , ne te retourne pas c'est à toi que je parle.
Toi qui cours sans arrêt, toi qui ne prends pas le temps.
Regarde , il y a beaucoup de chaises vides ici, il y a beaucoup trop de gens comme toi, qui courent, qui oublient de vivre.
Oui , c'est de cela que je veux te parler: de vivre!
Qu'est ce que c'est pour toi Vivre?
Que représente pour toi : La vie?
Est-ce que tu t'es déjà posé cette question?
La vie que tu me montres est une souffrance dès que tu lances ton premier souffle.Elle est dure et difficile, elle est ingrate et blessante, elle est misère et destructrice,elle est concupiscente et envieuse.
Alors tu te lances dans cette frénésie, tu cours, tu trépignes, tu veux avancer plus vite, tu veux faire ta place comme les autres et tu les bouscules pour y arriver.Tu te laisses prendre par tout ce qui te procure un plaisir éphémère. Tu veux ta part de l'argent qui procure la puissance.
Tu ne penses qu'à toi , à ton confort, à ton ambition.
Tu es comme tout le monde et tu es content!
Si c'est cela que tu penses alors tu auras cela!!
La vie n'est pas ce que tu crois, elle est bien autre chose.
C'est le regard que tu portes sur toi, c'est ce que tu penses, c'est ce que tu ressens.
Tes peurs, tes craintes, tes répulsions conditionnent ta vie;
tes espérances, tes envies, tes rêves, tes attentes aussi
Nous sommes tous des êtres imparfaits et sensibles.
Il faut se détacher de soi , sentir autour de nous l'amour .
Quand donner devient plus important que recevoir , la vie prend un autre sens.
Tout ce qui nous arrive nous l'induisons par nos pensées et par nos actes.
Rien ne doit nous surprendre ou nous décevoir.
Ce qui nous arrive d'heureux ou de malheureux n'est que le résultat de notre propre cheminement
Nous seuls avons les clés de notre vie ,personne n'en a un double
Si tu donnes du bonheur, tu seras heureux
si tu donnes du chagrin , tu pleureras,
si tu donnes de la colère, tu souffriras,
si tu donnes la vraie image de toi, tu seras reconnu.
Notre pensée dirige notre vie, alors prends le temps de vivre.
Arrête-toi un moment pour souffler et pour donner un sens à ta vie.
Viens t'asseoir là.......
M.N
LA FUREUR DE VIVRE - DUEL AU COUTEAU
Sorti en fin d'année 1955, peu de temps après la mort de sa star James Dean, La Fureur de vivre retrace vingt-quatre heures de la vie de trois adolescents de la classe moyenne de Los Angeles, aux prises avec leurs démons et la volonté de fuir un monde d'adulte qui ne les comprend guère. Sûrement le film le plus marquant de la carrière de Jimmy, il regorge de scènes cultes dont notamment le célèbre duel au couteau sur la dalle du planétarium qui domine Hollywood.
EXPOSITION
La scène du duel au couteau se situe au cours du premier quart du film. Déconnecté de la réalité, Jim Stark (James Dean) n'a pour seul ami que Platon (Sal Minero), un jeune mexicain désorienté, et Judy (Nathalie Wood) qui appartient au gang des blousons de cuir dirigé par l'arrogant Buzz (Corey Allen) qu'il ne supporte pas. Après avoir été récupéré ivre au poste de police, ses parents décide de l'inscrire dans une nouvelle école. Lors de son premier jour sur le campus, une excursion est prévue au planétarium. En sortant de la séance quelque peu mouvementée, au cours de laquelle le responsable du planétarium les a avertis d'une catastrophe à venir, Jim et Platon décident d'éviter le gang de Buzz et de se réfugier dans une villa abandonnée cachée dans la colline. Mais en chemin, ils tombent nez à nez avec Buzz et ses acolytes en train de lacérer les pneus de la voiture de Jim. La confrontation est inévitable.
ANALYSE
La séquence démarre lorsque, entouré de son gang et de leurs petites amies Buzz décide de crever les pneus de Jim pour le forcer à se battre avec lui. A cet instant Judy, qui est en train de refaire son maquillage en regardant dans un petit miroir, lève la tête et aperçoit Jim. Cut. La lame du cran d'arrêt de Buzz rentre en gros plan au milieu du cadre comme un symbole de puissance et de domination. Le cadre reste braqué sur Buzz et sa main qui crève les pneus avec détermination puis s'élargit pour montrer un visage au regard furieux et sadique. Une fois les pneus dégonflés, la caméra opère un contre-champ sur Jim qui reste impassible, répondant simplement à Buzz qui vit dans un monde de comic-book: "You know something?... You read too many comic books." Retour sur Buzz qui se moque de cette remarque en traitant Jim de "différent". Contre-champ sur Jim qui enlève sa veste en ajoutant "I'm cute, too". La caméra s'éloigne montrant un plan large du gang qui encercle Jim en imitant des poulets. Le plan se resserre sur Jim. Si le fait que l'on ait crevé ses pneus ne l'affecte pas réellement, il ne supporte en revanche pas qu'on le catalogue et le traite de poule mouillée. L'attitude du gang le pousse dans un état de colère extrême qui ouvre sur l'un des dialogues les plus connus du film:
"Jim: Is that meaning me? Is that meaning me?... Chicken?
Buzz: Yes.
Jim: You shouldn't have called me that. (puis se tournant vers Judy) How about you? Huh? Are you always at ringside?... No, I mean what do you hang around such rank company for? (Buzz le pousse)
Buzz: What?
Jim: I don't want any trouble.
Membre du gang: The "blade game" huh, Buzz? (Buzz pointe son couteau vers Jim)
Jim: I thought only punks fought with knives.
Buzz: Well, who's fighting? I'm not fighting. It's examination time, man. It's a crazy game."
Il est intéressant de noter que ce court extrait sera repris presque à l'identique dans Retour vers le futur par le personnage de Marty McFly.
Jim ramasse un couteau qu'on lui lance à ras de terre, et contre son gré, répond à la provocation qui lui est faite. Très stylisée, chorégraphiée au millimètre près, la scène du duel au couteau se pose comme un rituel incontournable. Les attitudes que prend Buzz sont proches de celles d'un matador face à son taureau. La caméra passe de plans larges en plongée à des champ / contre-champ, avec soit Jim soit Buzz en amorce, plaçant le spectateur parmi les membres du gang qui entourent l'arène de combat. Alors que Judy reste en arrière, comme si elle ne voulait pas trahir ses amis, Platon essaye d'intervenir avec une chaîne. Mais Jim arrive à prendre le dessus en désarmant Buzz, premier symbole d'attaque à la virilité et à la suprématie du personnage. Ne voulant pas continuer d'avantage, Jim jette son couteau. Cut. Plan américain sur le responsable du planétarium expliquant au guide que cet attroupement de jeunes délinquants ne fait pas partie de son audience. Remarque qui sous-entend que ces jeunes sont insouciants et ne tiennent pas compte des mises en garde qui leur sont faites. Retour sur Buzz qui à l'issu de ce premier affrontement décide de mettre en place un challenge bien plus dangereux: un "chickie run" à huit heure le soir même. Jim ne voulant pas perdre la face relève le défi sans réellement savoir dans quoi il s'embarque. La séquence est suivie de trois courtes scènes montrant Judy et Jim chez eux insistant sur l'aliénation des relations enfants / parents, avant la course fatidique qui fera basculer leur vie.
"Ma mère est morte lorsque j'avais neuf ans... Qu'est-ce qu'elle voulait que je fasse? Que je me débrouille tout seul." (1955)
"La nuit, je sortais en cachette de chez mon oncle, et j'allais pleurer sur sa tombe: "Maman, pourquoi m'as tu laissé? Dis, pourquoi m'as-tu abandonné? J'ai besoin de toi."
La vie de James Dean est un mythe. Elle ressemble à un script que l'esprit de l'acteur aurait commencé à écrire dès l'enfance. James Byron Dean est né à Marion, Indiana, le 8 février 1931, de Winton et Mildred Dean. Son passe-temps favori consiste à improviser des pièces de théâtre avec sa mère à l'aide de figurines et d'une scène miniature. Sa mère meurt de cancer alors qu'il n'a que neuf ans. Ces quelques faits marqueront sa vie de façon permanente et unique. La légende de James Dean commence à se dessiner dès sa première récitation d'un poème dramatique lors d'une réunion du Syndicat des Chrétiennes pour la Tempérance. L'effroi que produit son personnage de Frankenstein dans la comédie "Autant en emporte le Vaurien", produite par son lycée, ne fait que l'accentuer. Mais c'est son interprétation du Grand-Père Vanderholf de la pièce "Tu ne peux pas l'emporter avec toi" produite par Fairmount High School qui annonce sa gloire à venir. Ses plus grands triomphes se produisent après une période de recherche de contrat à Los Angeles et à New York. Il obtient le premier au théâtre, à Broadway, dans le rôle de Bachir de "L'Immoraliste".C'est le cinéma qui ensuite le consacre: Caleb Trask dans A l'Est d'Eden, Jim Stark dans La Fureur de Vivre, et Jett Rink dans Géant. Ces rôles inoubliables confirment le génie dramatique de James Dean. Sa vie, en revanche, connaît une série d'échecs, comme son histoire d'amour avec une autre étoile, Pier Angeli, dont il ne guérira jamais totalement. James Dean est aussi un coureur automobile passionné. Dans ce domaine aussi sa quête d'absolu le propulse vers de nouveaux sommets. Mais l'achat d'une puissante Porsche Spyder, alors qu'il tourne "Géant", se révèle fatale. James Dean meurt à 17h45 le 30 septembre 1955 après que sa Porsche eut percuté la Ford Sedan conduite par Donald Turnupseed. Sa mort provoque une émotion considérable. Craignant des réactions violentes de ses fans, la Warner Brothers est contraite d'annoncer la sortie posthume et anticipée de son dernier film "Géant".
1 -- Introduction
Abraham Maslow (1908-1970) est un psychologue américain, qui a classé les besoins humains. Il a en effet remarqué que certains besoins étaient plus importants que d'autres, que certains besoins devaient être comblés en priorité par rapport à d'autres. Par exemple, la soif est plus importante que la faim.
Maslow a donc classé les besoins humains en cinq catégories, et les a hiérarchisés. On obtient une pyramide. Les besoins fondamentaux sont à la base de la pyramide, les besoins accessoires (le confort) sont au sommet.
Les catégories de besoins sont :
Besoins de maintien de la vie : respirer, uriner, boire, manger, dormir, se vêtir, s'abriter contre les intempéries, sexualité... il s'agit là de la survie ;
Besoins de protection et de sécurité : stabilité, protection, se sentir en sécurité, avoir confiance, impression de maîtriser les événements ;
Besoins d'amour et d'appartenance : faire partie d'un groupe, affection (aimer et être aimé), avoir un statut ; c'est le regard qu'ont les autres sur soi ;
Besoins d'estime de soi : sentiment d'être utile et d'avoir de la valeur, accomplissement, conserver son autonomie et son identité ; c'est le regard que l'on porte sur soi-même ;
Besoins d'accomplissement personnel : développer ses connaissances et sa compréhension, créer, résoudre des problèmes complexes, gérer des situations complexes.
Fig. 1-1 Pyramide de Maslow - hiérarchisation des besoins humains
La pyramide se lit de la manière suivante : «la satisfaction n'accroît pas lorsque l'on comble un besoin si les besoins des niveaux d'en dessous n'ont pas été comblés avant». Par exemple, si une personne a faim (besoin physiologique, niveau 1) et est choquée psychologiquement (besoin de sécurité, niveau 2), le réconfort psychologique ne prendra vraiment effet que lorsque la personne aura apaisé sa faim ; pour autant, il faut commencer le réconfort immédiatement, en attendant l'arrivée de la nourriture, c'est utile, mais l'impact est amoindri.
Notons que lorsque l'on parle de besoins, on parle d'«impressions», qui sont parfois décalées de la réalité.
Ce modèle est très utilisé dans les entreprises. On peut citer par exemple les publicités de voiture, qui jouent sur la sexualité (p.ex. la jolie femme dévêtue - niveau 1), l'impression de sécurité (p.ex. tenue de route, airbag - niveau 2), sur l'appartenance à une tribu (p.ex. marquage rituel du pommeau de vitesse), sur l'image que l'on donne, la classe (niveau 3), l'originalité (niveau 4). Il est aussi beaucoup utilisé pour étudier la motivation du personnel en entreprise, améliorer la productivité, éviter les démissions (gestion des ressources humaines).
En ce qui concerne le secourisme associatif, la pyramide de Maslow peut permettre de mieux appréhender l'abord d'une victime (prompts secours), la gestion d'une zone d'acceuil et d'hébergement (cellule d'aide psychologique, camp de réfugiés), et la motivation des bénévoles.