Da VINCI CODE
18/05/2006 11:22 par cathy7302



J'y suis allée hier soir avec ma puce et Nathalie.
Enfin... oui et non avec Nat car elle a quitté la salle en cours de séance à cause de la chaleur, et ...elle " n'accrochait " pas vraiment !...
On aime ou on n'aime pas !
L'Histoire remise en question, ça fait couler beaucoup d'encre chez certains ! Moi, je ne suis pas choquée si Jésus a aimé une femme, c'était un humain !
Personnellement, j'ai apprécié le film, même si j'ai trouvé Audrey Tautou et Tom Hanks, un peu " mous " !
J'aurais dû commencer par lire le livre comme d'hab', mais cette fois, je ferai l'inverse.
Mais A VOIR quand même !
Si vous le voyez, donnez moi vos impressions !
BISOUS et très belle journée si je ne vous " vois " pas.
Kty
...qui a bercé l'enfance de mon père, " pied-noir " d'Algérie.
J'avais 3 mois lorsque je pris l'avion pour la première fois, une Caravelle d'Air ALGERIE.
C'étaient les vacances et je m'envolais pour ORAN, là où sont nés ma grand-mère, mon père...
Mes parents m'emmenaient barboter sur la plage des "Corailleurs", et c'est ici, sans doute que j'ai appris à aimer la Mer et le soleil...sans compter cet héritage culturel qui coule dans mes veines...
A mon père,




Il est des voyages au fil de la mémoire dont on ne revient pas. Celui des pieds-noirs cultivant une "nostalgérie" dont la société française postcoloniale ne veut pas entendre parler, est de ceux-là : non seulement leur "Algérie française" a été rayée du paysage réel, mais son illégitimité sociale rend presque impossible la transmission de sa mémoire aux nouvelles générations. Pis encore : la violence de l’exil de 1962 a brutalement révélé la fragilité et l’hypocrisie des liens unissant la métropole aux "Français d’Algérie", dont beaucoup n’avaient jamais traversé la Méditerranée. Difficile d’admettre que l’on a vécu dans un monde reposant sur une double fiction, celle de la cohabitation harmonieuse entre Européens et musulmans, et celle du lien indéfectible avec la France...
" L'amour nécessite sans cesse votre attention et votre sollicitude ; il vous demande tout mais ne vous pardonne rien :
ni la moindre désinvolture ni la moindre négligence.
Vous tenez à lui et il vous tient : si vous le laissez s'échapper, vous vous perdez avec lui, et, si vous vous amusez à le détruire, c'est vous que vous détruisez.
Cette force qu'il vous donne, il peut aussitôt vous la reprendre si vous ne lui accordez pas les honneurs qu'il mérite. L'amour est fragile, ne l'oubliez jamais, et vous l'êtes vous aussi , qui dépendez de lui.
Son pouvoir est immense, et de vous faire du bien et de vous faire du mal. Protégez-vous en le protégeant, et gardez-vous bien de ne pas le maltraiter pour éviter qu'il ne le fasse à son tour.
...Aimez de tout votre coeur, mais n'attendez pas tout de l'autre.
Il n'est que ce qu'il est ; si vous voulez qu'il soit tout, il ne sera plus rien.
Faites confiance à ce qu'il peut vous apporter : certainement vous donnera-t-il alors ce qu'il peut vous donner, et ce sera déjà beaucoup.
Vous êtes riche de tout votre amour : l'amour est nécessaire à votre vie.
Aimez autant que vous le pouvez, du mieux que vous le pouvez. "
Une de mes lectures,
Catherine Bensaïd
Histoires d'amour, histoires d'aimer
A l'origine, il y a le cercle qui dessine l'alliance secrète du ciel et de la terre.
Cercle des planètes autour du soleil, cercle des hommes autour du feu, cercle des enfants qui se donnent la main pour partager la joie et les jeux, cercle des amoureux fondus dans le même désir de fusion.
Le cercle promet l'infini, il est le contraire de l'enfermement, il ouvre sur le sacré et l'invisible. Où commence-t-il ? Où finit-il ?
Son ample mouvement est éternel.
Le maître zen Taisen Deshimaru avait remarqué que les cercles tracés par les Occidentaux étaient pleins, tandis que ceux dessinés par les Orientaux étaient brisés, point de départ et point d'arrivée ne se rejoignaient pas.
" Bon anniversaire, Docteur Freud ! Cette année en effet, vous auriez 150 ans.
Nous ne savons pas grand-chose à votre sujet, vous dont les pointilleux gardiens de la mémoire ont condamné une partie des archives jusqu'en 2113 !
Rien ne nous éclaire sur vos ambivalences : le grand névrosé qui fut un grand thérapeute ; le décrypteur de la sexualité humaine qui ne toucha plus sa femme après 40 ans ; le rebelle qui vécut comme un petit bourgeois ; le déchiffreur de symptômes qui ne supportait pas que l'on déchiffre les siens ; le juif qui ne cessa de se proclamer athée...
Tout ce qui nous reste, c'est une pratique thérapeutique et la trace incandescente d'un révolutionnaire de l'âme.
Vous nous avez appris que nous sommes comme ces cavaliers qui se laissent guider par leur cheval : soumis à des forces intérieures qui nous gouvernent, à notre insu.
Vous continuez à nous bousculer, maladroits que nous sommes, empotés dans nos souffrances et nos émotions.
Notre seule consolation : vous avez été le premier d'entre nous à souffrir et à combattre...
Bon anniversaire, Docteur Freud."
BIO
6 mai 1856 :
naissance à Freiberg, en Moravie (aujourd'hui Pribor, en République tchèque )
1860 :
la famille Freud emménage à Vienne, en Autriche.
1876-1882 :
suit des études de biologie et de physiologie.
1885-1886 :
séjour à Paris, dans le service du professeur Jean Martin Charcot, à l'hôpital de la Salpêtrière.
1886 :
épouse Martha Bernays et s'installe comme médecin à Vienne.
1897 :
commence son autoanalyse et invente le complexe d'Oedipe.
1913 :
rupture avec Carl Gustav Jung.
1923 :
découverte de son cancer.