Twin Towers Memory...
11/09/2006 12:24 par cathy7302

C'était une belle journée et, pour la première fois de ma vie, je faisais une randonnée en montagne, toute seule.
A mon retour j'ai appris la nouvelle...




Je ne comprendrai jamais la folie des " hommes "...

Mon esprit soudainement s'est complètement embrouillé
Mon coeur ne pouvant plus battre s'est arrêté
Je vois sans cesse s'effondrer ces tours géantes
Leur vue encore et toujours me hante
Ces gens qui se sont déployés dans le vide comme des oiseaux
Descendaient, sachant bien qu'ils ne pourraient s'envoler plus haut
Capturés sans le vouloir par tous ces fous de Dieu
Leur vie a été écrasée pour un crime des plus odieux
D'autres furent sauvés par des hommes d'honneur
Mais pour certains de ces braves sonnait leur dernière heure
Les souvenirs de cette date maudite ne doivent jamais s'éteindre
Qu'ils soient bons ou mauvais, laissons-nous tous atteindre
Nous ne chasserons jamais de nos têtes, ces horribles images
Et dans le Grand Livre de la Vie, nous ne tournerons pas la Page.
Robert Pilon
Flash back...
09/09/2006 23:36 par cathy7302
Quelqu'un se reconnaîtra, ici...j'en suis certaine !












Cars
09/09/2006 21:41 par cathy7302
Un petit bijou qui fut le mien...



un petit bijou que je voudrais mien...


un petit bijou que je voudrais mien...

ORLY
08/09/2006 15:58 par cathy7302

ORLY.
Jacques Brel
Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
La pluie les a soudés
Semble-t-il l'un à l'autre
Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
Et je les sais qui parlent
Il doit lui dire: je t'aime
Elle doit lui dire: je t'aime
Je crois qu'ils sont en train
De ne rien se promettre
C'est deux-là sont trop maigres
Pour être malhonnêtes
Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
Et brusquement ils pleurent
Ils pleurent à gros bouillons
Tout entourés qu'ils sont
D'adipeux en sueur
Et de bouffeurs d'espoir
Qui les montrent du nez
Mais ces deux déchirés
Superbes de chagrin
Abandonnent aux chiens
L'exploit de les juger
Mais la vie ne fait pas de cadeau!
Et nom de dieu!
C'est triste Orly le dimanche
Avec ou sans Bécaud
Et maintenant ils pleurent
Je veux dire tous les deux
Tout à l'heure c'était lui
Lorsque je disais il
Tout encastrés qu'ils sont
Ils n'entendent plus rien
Que les sanglots de l'autre
Et puis infiniment
Comme deux corps qui prient
Infiniment lentement ces deux corps
Se séparent et en se séparant
Ces deux corps se déchirent
Et je vous jure qu'ils crient
Et puis ils se reprennent
Redeviennent un seul
Redeviennent le feu
Et puis se redéchirent
Se tiennent par les yeux
Et puis en reculant
Comme la mer se retire
Ils consomment l'adieu
Ils bavent quelques mots
Agitent une vague main
Et brusquement ils fuient
Fuient sans se retourner
Et puis il disparaît
Bouffé par l'escalier
La vie ne fait pas de cadeau!
Et nom de dieu!
C'est triste Orly le dimanche
Avec ou sans Bécaud
Et puis il disparaît
Bouffé par l'escalier
Et elle elle reste là
Cœur en croix bouche ouverte
Sans un cri sans un mot
Elle connaît sa mort
Elle vient de la croiser
Voilà qu'elle se retourne
Et se retourne encore
Ses bras vont jusqu'a terre
Ça y est elle a mille ans
La porte est refermée
La voilà sans lumière
Elle tourne sur elle-même
Et déjà elle sait
Qu'elle tournera toujours
Elle a perdu des hommes
Mais là elle perd l'amour
L'amour le lui a dit
Revoilà l'inutile
Elle vivra ses projets
Qui ne feront qu'attendre
La revoilà fragile
Avant que d'être à vendre
Je suis là je le suis
Je n'ose rien pour elle
Que la foule grignote
Comme un quelconque fruit

***
08/09/2006 13:27 par cathy7302



Etoile
06/09/2006 15:02 par cathy7302
" Une utopie est une étoile à l'horizon d'une vie.

Même si nous ne pouvons l'atteindre,
l'essentiel sera ce que nous allons découvrir au bord du chemin "


Jacques Salomé.
Une de mes lectures, " Une vie à se dire "

Même si nous ne pouvons l'atteindre,
l'essentiel sera ce que nous allons découvrir au bord du chemin "


Jacques Salomé.
Une de mes lectures, " Une vie à se dire "
Merci Michel
06/09/2006 13:04 par cathy7302


Mais...tu me l'as " piquée " ! lol !!!
Je ne t'en veux pas, va !
Si seulement je pouvais être toute l'année, ainsi, bord de mer, sable chaud, coquillages...baignade...

Eh bien oui je serais heureuse comme un poisson dans l'eau !
Les rêves
05/09/2006 22:26 par cathy7302

Loin d'être des fantaisies inutiles, nos rêves nous parlent.
Messagers des dieux grecs, inspirateurs des prophètes ou des grands chefs indiens, nos récits oniriques ont toujours été perçus comme des guides bénéfiques.
Freud, puis aujourd'hui certaines études scientifiques, confirment qu'ils sont des " contenants " réellement nécessaires à notre survie.
" Gardiens du sommeil " pour l'inventeur de la psychanalyse, ils nous aident en premier lieu à rester plongés dans le repos.
Ainsi, rêver qu'il boit à une source d'eau fraîche évite à celui qui a soif de se réveiller.
Notre vie onirique nous permet aussi de recycler, trier, éliminer certaines informations accumulées lors des événements de la journée.
Grâce à nos rêves, nous rejetons le superflu, dégageons nos priorités.
Et assouvissons enfin, si l'on en croit Freud, nos désirs les plus inavouables.
De quoi nous reconstruire et repartir d'un bon pied chaque jour en quelque sorte.
Les rêves du matin, sont ceux qui peuvent le plus nous aider.
Ce sont ceux d'ailleurs dont nous nous souvenons le plus facilement.
" Ils sont à la fois les plus symboliques et les plus près de nos préoccupations conscientes, car nous commençons à nous préparer pour le jour qui arrive.
L'inconscient propose alors son angle créateur et élargit le point de vue de la conscience sur les problèmes que nous rencontrons."
Certains font ainsi l'expérience d'un rêve qui les remet sur la bonne voie, celle qui est juste pour eux.
Méditons-les, suivons leur développement à travers notre journal de rêves, concrétisons-les à l'état de veille, intégrons-les dans notre moi conscient, et notre personnalité viendra à s'épanouir "
Alors peut-être nos jours seront-ils réellement plus beaux...grâce à nos nuits.

L'amour allégé
05/09/2006 11:40 par cathy7302

L'amour, c'est comme l'ice-cream.
On en raffole toutes.
Quand on croise un pot d' Häagen Dasz, on commence par deux cuillères et vite, les 500 ml y passent.
On a beau savoir qu'on devrait en laisser pour demain, on ne résiste pas.
Après on se sent lourde, vaguement ecoeurée, coupable et définitivement nulle.
Les hommes, eux, paraissent moins vulnérables à la tentation du tout ou rien.
La boulimie d'effusions sentimentales, ce n'est pas leur truc.
D'où leur incompréhension ou, pire, leur air vaguement dégoûté quand on se pend trop à leur cou : 55 kg de femme fondue d'amour, ça pèse une tonne de responsabilités pour un homme.
Les effusions : délicieux selon nous. Indigeste selon eux.
Ce n'est pas une découverte.
Depuis nos 15 ans, la presse féminine nous le répète : pour l'attirer, ne pas avoir l'air de lui courir après.
Pour le garder, ne pas se cramponner.
En toutes circonstances, faire preuve d'indépendance.
Bien sûr, à 30 ans et plus, on a tellement bien assimilé la leçon qu'on se croit au-dessus de ces règles basiques.
Parce qu'on est une grande fille autonome et lucide, on se veut dispensée du petit jeu banal de la séduction.
On est amoureuse certes, mais on est surtout très occupée.
Pas envie de dissimuler nos sentiments et de garder nos distances, alors que nos emplois du temps ont déjà tant de mal à s'accorder...
Du coup, quand on le voit, on met les bouchées doubles.
Après avoir assuré comme un chef avec Duboss, puis à la maison, logique d'avoir envie d'ouvrir les vannes.
Ravie de laisser enfin libre cours à notre exaltation amoureuse, on lui offre tout ce qu'on aimerait qu'il nous donne :
baisers fougueux, messages sybillins sur le répondeur, mots tendres sur le pare-brise, petits cadeaux symboliques, coups de fils avant-après..., déclarations enflammées pendant, sans compter le coup de spleen en prime après trois jours de silence.
N'en jetez plus, il est déjà parti !
Trop tard pour lui expliquer que tout ça, c'était du " second degré ", en quelque sorte.
Qu'on est amoureuse, OK, mais pas idiote. Qu'on n'a pas l'intention de faire bientôt trois pièces commun.
L'Homo simplex, cette naïve créature, prend tout ce qu'une femme exprime avec effusion pour argent comptant.
Et traduit : " Au secours, je ne peux pas assumer le rôle du Prince Charmant, j'ai déjà assez de mal à être Robert Bernichon, courtier en assurances."
Avant de se tailler.

L'amour light, curieusement, on y prend goût.
Au début d'une histoire, c'est dur, comme tout régime.
On le fait par nécessité : c'est ça ou il s'en ira.
Alors on accepte à contre-coeur les crudités à volonté - plus quelques gouttes de citron vert ou de tabasco pour pimenter la relation, tout de même - sans l'huile des manifestations sentimentales.
Inutile, voire néfaste pour la santé du couple.
Et on se prive de dessert.
Un café bien serré et bye-bye, alors qu'on rêve de douceurs.
Lui, les loukoums, ça lui donne la nausée.
Donc, on ne lui en demande pas plus qu'il ne peut donner.
A vous de trouver votre mode d'emploi perso.
Vous verrez, ça vient vite et - plus étonnant encore - on y prend goût.
Comme avec tout régime, au bout d'un certain temps, on n'a plus peur de craquer.
On a changé ses habitudes : on ne met pas de faux sucre dans son thé, on a appris à aimer le thé sans sucre, nuance.
Autre règle d'or : en présence de l'intéressé, on exprime sa joie, pas sa frustration.
On profite au maximum des moments passés ensemble, sans se lamenter sur la séparation inévitable.
On laisse planer un doute sur le prochain rendez-vous.
On le quitte sur un " je tappelle " gai et évasif.
Peu à peu il prendra confiance.
.Vous n'allez pas l'accaparer, donc il ne risque rien à vous prouver son attachement.
Et vous voilà rassurée, plus détendue. Enfin vous-même.
Et c'est comme ça qu'il vous aime, drôle et charmante comme au premier jour.
Les rôles s'équilibrent.
D'allégé, l'amour devient juste léger.
QUELQUECHOSE QUI VOUS SOULEVE ET VOUS TRANSPORTE AU LIEU DE VOUS PLOMBER.
UN HAPPY END EN FORME DE BULLE - fragile, forcément fragile - MAIS C'EST CE QUI FAIT SON CHARME? NON ?

Inside beauty
04/09/2006 11:29 par cathy7302

" Quand on est beau au fond de soi,

un jour ou l'autre,

quelqu'un nous voit "

