***
15/11/2006 11:37 par cathy7302
Mes pêchés mignons...
14/11/2006 16:23 par cathy7302
Le sucré, ce n'est pas trop mon fort, sauf...

Le crumble aux abricots
Le flan au caramel

Les calissons de Provence

Le nougat

Les macarons...

et...le meilleur pour la fin...la glace au caramel.
En vacances sur la Côte, la vendeuse savait à quel point je trouvais ses glaces au caramel délicieuses...chaque soir elle me les offrait !
Et dans la file d'attente, j'ai fini par convaincre tous ceux qui n'y avaient jamais goûté.
Il faut dire que lorsque j'aime quelquechose, ce n'est pas à moitié !
Regard
14/11/2006 15:49 par cathy7302
" Ce que la voix peut cacher,
le regard le livre "
Georges Bernanos
le regard le livre "
Georges Bernanos
Caresses
13/11/2006 22:11 par cathy7302
" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains,
transforme les en caresses "
Jacques Salomé
transforme les en caresses "
Jacques Salomé
Pour mon ami Pandas49...
13/11/2006 15:55 par cathy7302
Soutien à notre ami Michel, Pandas49


La mère
13/11/2006 13:53 par cathy7302

" Fait d"héroisme et de clémence
Présent toujours au moindre appel,
Qui de nous peut dire
Où finit l'amour maternel ? "
Maurice Chevalier

EROS
10/11/2006 15:18 par cathy7302
La rencontre amoureuse...
Être amoureux, c’est quelque part perdre son âme, puisqu’on en fait don à cet autre si influent sur notre vie.
C’est une offrande de soi.
Être amoureux, c’est aller vers l’autre, le découvrir. C’est désirer ne faire qu’un quand on est deux.
Être amoureux, c’est une croyance à la transcendance de l’état naturel, pour se réaliser soi-même en tant qu’Homme, et s’épanouir sexuellement.
Être amoureux, c’est s’approcher des arcanes de l’Amour.
Des arcanes, car l’Amour n’a jamais pu être défini dans sa substantifique moelle, seulement décrit et approché par chacun.
Chacun aime à sa manière, et aucun Amour n’est comparable.
Mais il reste des perceptions de l’âme et du corps récurrentes chez tous :
Le bouleversement : lors du premier contact, lorsque la personnalité des deux êtres se rencontrent.
La demande : lorsque l’on aime, on passe son temps à interroger l’autre afin de déchiffrer la place que l’on occupe en lui.
Le trouble du corps : le cœur devient plus fort que la raison et la présence de l’autre nous fait vibrer.
Le manque : l’absence de l’autre nous fait souffrir.
Alors, je ne vous souhaite qu'une chose, c'est ressentir tout cela, et surtout savoir garder cet état de grâce...
Cathy
Désir...
08/11/2006 22:53 par cathy7302
Connexion infernale !
08/11/2006 14:03 par cathy7302
Quelque 11 000 abonnés à l’ADSL ont des problèmes de connexion depuis mercredi.
Depuis mercredi soir, les internautes chevronnés s’arrachent les cheveux.
Ils sont victimes des caprices de leur connexion haut débit, l’ADSL.
Si les grosses boîtes dans l’externalisation ou des activités de centres d’appels sont plus ou moins épargnées, ce n’est pas le cas pour les quelque 11 000 abonnés à l’ADSL.

Si je ne peux passer sur tous vos blogs, vous savez que je ne vous oublie pas du tout...
Depuis mercredi soir, les internautes chevronnés s’arrachent les cheveux.
Ils sont victimes des caprices de leur connexion haut débit, l’ADSL.
Si les grosses boîtes dans l’externalisation ou des activités de centres d’appels sont plus ou moins épargnées, ce n’est pas le cas pour les quelque 11 000 abonnés à l’ADSL.
Si je ne peux passer sur tous vos blogs, vous savez que je ne vous oublie pas du tout...
Lady CHATTERLEY
08/11/2006 10:00 par cathy7302
L'éveil à l'amour, à la sensualité de la belle Lady...
Le temps qui s'écoule lentement, et nous réapprend à admirer une fleur... à écouter le chant de la pluie...

" Love is the flower of life, and blossoms unexpectedly and without law, and must be plucked where it is found, and enjoyed for the brief hour of its duration "
D.H LAWRENCE

J'ai ADORE.
Et tout particulièrement cette scène sous la pluie...
Un certain classicisme à la française qui n’exclut pas une inventivité de tous les instants.
L’argument :
Dans le château des Chatterley, Constance coule des jours monotones, enfermée dans son mariage et son sens du devoir. Au printemps, au cœur de la forêt de Wragby, elle fait la connaissance de Parkin, le garde-chasse du domaine.
Notre avis :
Dix ans après L’age des possibles, Pascale Ferran revient à la réalisation avec ce film courageux, aussi déroutant qu’évident. On sait les dangers qui guettent ce type d’adaptations littéraires, constamment menacées d’effondrement sous les poids d’une imagerie poussiéreuse et désuète. Le miracle du film, c’est de parvenir à concilier une absolue fidélité au matériel d’origine et une recherche constante, mais discrète, d’une certaine modernité cinématographique.
Pourtant, à première vue, ce Lady Chatterley n’a vraiment rien d’impressionnant. On serait même tenté de le trouver ennuyeux. Ce serait là sous-estimer son charme insidieux.
Porté par un magnifique duo d’acteurs, le récit privilégie une observation minutieuse du comportement amoureux et procède par d’infimes décalages, donnant aux personnages toute leur consistance.
Il en est ainsi des (nombreuses) scènes d’amour qui, tout en parvenant à éviter la redite, fouillent le terrain de l’intime de manière inattendue.
Que le film accorde une telle importance à la lenteur, à la répétition, n’a en ce sens rien d’étonnant.
Lady Chatterley prend le temps de respirer, de caler son rythme sur celui de ses personnages et de la nature environnante (là aussi, filmée avec une limpidité surprenante).
De nos jours, c’est un luxe rare, presque suicidaire. Un pari déroutant qui explique sans doute pourquoi la réussite du film ne se dévoile qu’à la toute fin.
La beauté de Lady Chatterley, c’est de former un tout, cohérent et troublant, d’où n’émerge aucun artifice.
Enregistrant la naissance du désir et sa maturation avec une patience infinie, Pascale Ferran livre un film aveuglant de clarté qui risque d’éblouir les spectateurs les plus courageux...
Julien Elalouf
Superbe Marina Hands !
Le temps qui s'écoule lentement, et nous réapprend à admirer une fleur... à écouter le chant de la pluie...

" Love is the flower of life, and blossoms unexpectedly and without law, and must be plucked where it is found, and enjoyed for the brief hour of its duration "
D.H LAWRENCE

J'ai ADORE.
Et tout particulièrement cette scène sous la pluie...
Un certain classicisme à la française qui n’exclut pas une inventivité de tous les instants.
L’argument :
Dans le château des Chatterley, Constance coule des jours monotones, enfermée dans son mariage et son sens du devoir. Au printemps, au cœur de la forêt de Wragby, elle fait la connaissance de Parkin, le garde-chasse du domaine.
Notre avis :
Dix ans après L’age des possibles, Pascale Ferran revient à la réalisation avec ce film courageux, aussi déroutant qu’évident. On sait les dangers qui guettent ce type d’adaptations littéraires, constamment menacées d’effondrement sous les poids d’une imagerie poussiéreuse et désuète. Le miracle du film, c’est de parvenir à concilier une absolue fidélité au matériel d’origine et une recherche constante, mais discrète, d’une certaine modernité cinématographique.
Pourtant, à première vue, ce Lady Chatterley n’a vraiment rien d’impressionnant. On serait même tenté de le trouver ennuyeux. Ce serait là sous-estimer son charme insidieux.
Porté par un magnifique duo d’acteurs, le récit privilégie une observation minutieuse du comportement amoureux et procède par d’infimes décalages, donnant aux personnages toute leur consistance.
Il en est ainsi des (nombreuses) scènes d’amour qui, tout en parvenant à éviter la redite, fouillent le terrain de l’intime de manière inattendue.
Que le film accorde une telle importance à la lenteur, à la répétition, n’a en ce sens rien d’étonnant.
Lady Chatterley prend le temps de respirer, de caler son rythme sur celui de ses personnages et de la nature environnante (là aussi, filmée avec une limpidité surprenante).
De nos jours, c’est un luxe rare, presque suicidaire. Un pari déroutant qui explique sans doute pourquoi la réussite du film ne se dévoile qu’à la toute fin.
La beauté de Lady Chatterley, c’est de former un tout, cohérent et troublant, d’où n’émerge aucun artifice.
Enregistrant la naissance du désir et sa maturation avec une patience infinie, Pascale Ferran livre un film aveuglant de clarté qui risque d’éblouir les spectateurs les plus courageux...
Julien Elalouf
Superbe Marina Hands !







