L'indifférence
19/12/2006 12:18 par cathy7302
" Le regard indifférent
est un perpétuel adieu "
Malcom de Chazal
est un perpétuel adieu "
Malcom de Chazal
Bonne nuit
18/12/2006 22:40 par cathy7302

Comme ça m'a fait du bien de voir la " couleur lagon " à la piscine ce soir !
Après ces longueurs, en général, pas besoin de me faire bercer...
Je vous souhaite une douce nuit,
Bisous,
Cathy
Petit aperçu d'un célibataire...!
18/12/2006 13:34 par cathy7302

Mdr...
Mauvaise foi
18/12/2006 13:11 par cathy7302
Si vous pouvez, allez voir ce film, je l'ai adoré !

Clara, interprétée par la ravissante Cécile de France, est juive ashkénaze. Elle est psychosomaticienne. Ismaël, joué par Roschdi Zem, est musulman. Français d’origine maghrébine, il n’est ni ouvrier, ni épicier, ni sportif – comme sa compagne s’amuse à le lui faire remarquer au cours d’un match de football –, mais professeur de musique classique.
Les deux amants sont jeunes, beaux et follement épris l’un de l’autre. Ils filent le parfait amour jusqu’au jour où Clara apprend à son compagnon qu’elle est enceinte. Passés les premiers moments de joie, vient l’heure où ils doivent se rendre chez les parents de la jeune femme pour que ces derniers rencontrent leur futur beau-fils et apprennent que leur fille attend un enfant. Ismaël recevra un accueil glacial. Et la grossesse de Clara sera vécue comme la pire des catastrophes.
Un humour décapant au service d’un sujet grave
Après cette rencontre, apparaîtront les premières fissures. Ismaël qui, de son côté, n’avait jamais osé dire à sa mère qu’il entretenait une relation avec une juive, sera envahi par le doute. De même, Clara, qui ne pensait pas que ses parents lui auraient signifié un tel refus. Roschdi Zem a évité la caricature simpliste. Au delà de l’intolérance des familles lorsqu’elles voient débarquer « un étranger » à leur porte, il a aussi souligné les contradiction des deux amants. En effet, ils sont tous deux non-pratiquants et déclarent à qui veut bien l’entendre qu’ils ne font aucun cas de la religion. Pourtant, l’arrivée imminente d’un enfant dans leur vie les renvoie à leurs origines et les submerge de questions. Ce bébé devra-t-il s’appeler Abdelkrim, Salomon, David ? Faudra-t-il le circoncire dès la semaine de sa naissance ou à trois ans ? Sera-t-il juif ou musulman ?
Le film de Roschdi Zem, tourné avec sobriété, aborde des sujets très sensibles. Il s’en dégage donc une certaine âpreté, que vient heureusement adoucir une bonne dose d’humour. Il y a, dans cette comédie, nombre de répliques qui risquent de devenir culte. Ainsi, les parents de Clara, lorsqu’ils veulent convaincre leur fille qu’ils sont des gens tolérants, s’exclament : « on aime bien aussi les Sépharades, ce sont les meilleurs amis des Juifs ! » Le scénario et les dialogues ont été écrits à deux mains, par Roschdi Zem qui est un musulman d’origine marocaine et Pascal Elbé qui est juif. Leurs appartenances et leur connaissance de chacune des deux cultures leur a permis d’oser des plaisanteries que nombre d’auteurs et d’humoristes, dans le contexte actuel, évitent soigneusement. Elles leur ont aussi permis d’évoquer des questions qui, en France, sont presque devenues tabou.
A plusieurs reprises, Roschdi Zem et Pascal Elbé pointent du doigt ce qu’ils considèrent comme l’un des responsables de la tension qui règne, aujourd’hui, entre Juifs et Musulmans en France : le conflit israélo-palestinien, qui se déroule à plusieurs milliers de kilomètres mais dont les médias se font perpétuellement l’écho. Mauvaise foi n’en demeure pas moins un film drôle et optimiste. Il montre combien nous sommes chacun attachés à nos racines et qu’il est vain de vouloir les nier. Mais il nous met aussi en garde contre elles lorsque, trop envahissantes, elles menacent d’étouffer notre bonheur.
V...I...P... FRIENSHIP...
16/12/2006 18:41 par cathy7302

Cette lumière est celle qui guidera tous ceux qui cherchentle chemin de la Paix, de l'Amour, de la Sérénité.
Prenez-la et placez-la sur votre page.
Ainsi elle voyagera d'un endroit à l'autre et illuminera le monde avec Espoir.
Elle a déjà parcouru bien des distances pour se rendre jusqu'ici.
Permettez-lui de continuer son périple et de répandre son message d'Amour.
Merci Jade.
La petite fille aux allumettes
16/12/2006 18:14 par cathy7302

Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.
Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.
Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.
Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.
Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: la flamme s'éteint.
L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une trainée de feu.
«Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
- Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.
Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu.
Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
- Quelle sottise ! dit un sans-coeur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.
Juste une mise au point...
14/12/2006 20:13 par cathy7302

Certains vont penser que je les ai oubliés...
Pas du tout !
Lorsque je suis un peu absente de VIP, c'est parce que j'ai encore des milliers de choses à apprendre,
et comme cela prend du temps, je ne peux être partout...
J'aimerais que les journées aient le double d'heures, tout comme vous je pense.
Je vous aime tous très fort,
Cathy
Avent
14/12/2006 10:45 par cathy7302
Et la période de Noël est bien celle où notre enfance refait surface, plus que jamais.
Dommage qu'il n'y ait pas de neige, cette année, ou si peu.
Même en Finlande, dans le Village du Père Noël, il n'y en a pas...
Notre belle planète bleue est vraiment malmenée !
Mais il faut garder le sourire, et je vous embrasse tous très fort,
Cathy
Dommage qu'il n'y ait pas de neige, cette année, ou si peu.
Même en Finlande, dans le Village du Père Noël, il n'y en a pas...
Notre belle planète bleue est vraiment malmenée !
Mais il faut garder le sourire, et je vous embrasse tous très fort,
Cathy
Bonne nuit...
12/12/2006 22:13 par cathy7302
Bien au chaud sous la couette, je vous souhaite une douce nuit,
moi je suis un peu marmotte en ce moment, surtout le matin...
Cathy
moi je suis un peu marmotte en ce moment, surtout le matin...
Cathy













