P. PICASSO
10/10/2007 22:28 par cathy7302
Love
10/10/2007 12:21 par cathy7302
" Tu veux vivre sans moi, ou mourir avec moi ?
" Je veux vivre avec toi..."
" Je veux vivre avec toi..."

Je vous embrasse fort, très très fort, mes anges,
Cathy
Esther Perel
09/10/2007 14:38 par cathy7302
" En cherchant la sécurité à tout prix, beaucoup de couples confondent amour et fusion.
L'érotisme a besoin de séparation. Il ne se développe que dans l'espace qui existe entre soi et l'autre "
Esther Perel
L'érotisme a besoin de séparation. Il ne se développe que dans l'espace qui existe entre soi et l'autre "
Esther Perel
Young love
08/10/2007 14:58 par cathy7302
Amours adolescentes...

Le cycle amoureux comme une alternative au grand amour.
Le cycle amoureux pour conter l’amour croissant et décroissant, l’amour des marées et des lunes, l’amour migrateur des voyages, l’amour qui pousse au printemps et fond au soleil, l’amour qui s’en vient comme il s’en va...
Le cycle amoureux parce que l’amour qui recommence, qui n’en finit pas de se présenter, c’est toute notre vie qui passe.
Le cycle amoureux pour dire à quel point un amour qui finit est un amour qui compte, que ce point là est la majuscule d’un autre...
Et comme dans tout cycle, l’amour se modifie, se métamorphose, évolue, revient à son point de départ, permet à un nouveau cycle de commencer.
Les hasards et le miracle d’aimer, des chemins croisés qui se décroisent aussi.
Tenter de dire que nul conseil, nulle recette, nul protocole n’est en mesure de nous baliser la route sinueuse d’amour, que s’y abîmer est le lot commun, qu’aller au bout implique souvent de tout perdre, à commencer par soi-même, et continuer peut-être…
Et à cet endroit de la rupture, envisager l’amour comme une renaissance.
Aimer pour rester en vie.

Le cycle amoureux comme une alternative au grand amour.
Le cycle amoureux pour conter l’amour croissant et décroissant, l’amour des marées et des lunes, l’amour migrateur des voyages, l’amour qui pousse au printemps et fond au soleil, l’amour qui s’en vient comme il s’en va...
Le cycle amoureux parce que l’amour qui recommence, qui n’en finit pas de se présenter, c’est toute notre vie qui passe.
Le cycle amoureux pour dire à quel point un amour qui finit est un amour qui compte, que ce point là est la majuscule d’un autre...
Et comme dans tout cycle, l’amour se modifie, se métamorphose, évolue, revient à son point de départ, permet à un nouveau cycle de commencer.
Les hasards et le miracle d’aimer, des chemins croisés qui se décroisent aussi.
Tenter de dire que nul conseil, nulle recette, nul protocole n’est en mesure de nous baliser la route sinueuse d’amour, que s’y abîmer est le lot commun, qu’aller au bout implique souvent de tout perdre, à commencer par soi-même, et continuer peut-être…
Et à cet endroit de la rupture, envisager l’amour comme une renaissance.
Aimer pour rester en vie.
A Marcela et Marcelo
07/10/2007 22:49 par cathy7302
Tout simplement une grande pensée à Marcela et Marcelo, ce soir pour la victoire de l'Argentine.
Mes amis connus au Brésil et que j'aime énormément.
Marcela et moi, lors d'un de ses voyages en France, en mars 2000. Aix-les-Bains
Cardiff, 6 oct 2007, France Nouvelle-Zélande
07/10/2007 20:28 par cathy7302
Pas évident de battre les ALL BLACKS, mais ce soir, ils l'ont fait !
Bravo les BLEUS !
Bravo les BLEUS !
Crazy love
04/10/2007 22:48 par cathy7302
En amour pas de normalité, tout est possible...
" Un seul crime, l'amour "
03/10/2007 22:42 par cathy7302

Je repense souvent à cette histoire qui m'avait bouleversée,
peut-être la connaissez-vous aussi...
Condamnée pour le viol d'un étudiant de 12 ans - Mary Kay Letourneau a purgé sa peine
Mise à jour : 04/08/2004 13h21
Une enseignante américaine devenue mondialement connue pour avoir eu deux enfants avec l'un de ses élèves mineurs a été libérée mercredi après sept ans et demi d'emprisonnement, ont annoncé des médias de Seattle (nord-ouest).
Mary Kay Letourneau, âgée de 42 ans, a quitté discrètement, à l'insu des caméras, dans la nuit de mardi à mercredi le centre de détention pour femmes de l'État de Washington, selon des chaînes de télévision.
Elle a purgé une peine de sept ans et demi de prison après avoir été condamnée en 1997 pour viol de mineur après avoir entamé une liaison consensuelle avec l'un de ses élèves de classe de «sixth-grade» (6ième), Vili Fualaau, âgé alors de seulement douze ans.
L'affaire avait fait grand bruit aux Etats-Unis et lancé un débat de société sur l'amour entre un adulte et un mineur.
Libérée, Mary Kay Letourneau doit se conformer aux obligations de son statut de «délinquante sexuelle» en s'enregistrant comme telle dans sa localité de résidence et il lui est interdit de contacter Vili Fualaau, âgé aujourd'hui de 21 ans.
«Je veux retrouver ma famille et entamer le processus de guérison avec mes enfants», a-t-elle récemment expliqué à la chaîne KOMO 4 de Seattle.
Aujourd'hui divorcée, l'enseignante était âgée de 34 ans, mariée et mère de quatre enfants au début de sa liaison, en 1996, avec son jeune élève, d'origine samoane et qui paraissait plus âgé que ses 12 ans. En mai 1997, elle donne naissance à une fille, trois mois avant de plaider coupable et d'être condamnée à une peine de sept et demi de prison.
Après six mois derrière les barreaux, elle bénéficie d'une libération conditionnelle assortie de l'obligation de suivre un traitement et de ne plus voir son amant.
Mais en février 1998 le couple est surpris par la police et la jeune femme est de nouveau incarcérée pour purger la totalité de sa peine. Une seconde fille naît en prison en octobre de cette année-là.
Les deux fillettes, âgées de 7 et 6 ans, sont élevées par la mère de leur jeune père.

Les histoires d'amour entre un enseignant et son élève suscitent en général des réactions outrées. Faut-il pour autant les interdire? Aux Etats-Unis, on a choisi la voie de la sévérité.





avec les deux filles qu'ils ont eues ensemble

Bernard Werber
03/10/2007 15:47 par cathy7302
" Nous ne sommes que des grains de sable mais nous sommes ensemble. Nous sommes comme les grains de sable sur la plage, mais sans les grains de sable la plage n'existerait pas "
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Bernard Werber
















