Woody Allen

03/12/2008 16:00 par cathy7302

" Tant que vous n'avez pas été embrassé par un de ces pluvieux après-midis
parisiens, vous n'avez jamais été embrassé. "

 
Woody Allen




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Découvrez Johnny Hallyday!

Thomas Gordon

02/12/2008 22:56 par cathy7302








Ma relation avec toi



TOI et MOI vivons une relation que j'estime et que je veux sauvegarder.
Chacun de nous demeure cependant une personne distincte ayant ses propres besoins et le droit de les satisfaire. Je veux respecter ton droit de choisir tes propres croyances et d'établir tes propres valeurs même si elles diffèrent des miennes.

Lorsque tu me parles de tes problèmes, je veux t'écouter pour te comprendre et t'aider à découvrir tes propres solutions plutôt que de répondre des miennes.

Lorsque ma façon d'agir t'empêche de satisfaire tes besoins, je t'encourage à me dire ouvertement et sincèrement ce que tu ressens; alors je t'écoute et j'essaie de modifier mon comportement.

Lorsque ta façon d'agir m'empêche de satisfaire mes besoins, je t'exprime ouvertement et sincèrement mes sentiments, car j'ai confiance que tu respectes suffisamment mes besoins pour m'écouter et essayer de modifier ton comportement.

Dans les situations où, ni toi et ni moi, ne pouvons changer notre façon d'agir pour permettre à l'autre de satisfaire ses besoins, engageons nous à résoudre ces inévitables conflits sans recourir au pouvoir pour gagner aux dépends de l'autre. Je respecte tes besoins et je veux aussi respecter les miens. Appliquons-nous à trouver des solutions acceptables pour chacun de nous ; tu peux y satisfaire tes besoins et moi aussi. Personne ne perd, nous y gagnons tous les deux.

Ainsi, nous continuons à nous épanouir l'un et l'autre car nous en retirons, toi et moi, satisfaction. Chacun de nous peut devenir ce qu'il est capable d'être.

Nous poursuivons notre relation dans le respect et l'amour mutuel, dans l'amitié et la paix.



Thomas Gordon







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J'irai dormir ŕ HOLLYWOOD

02/12/2008 12:17 par cathy7302

Je ne sais pas si c'est le fait de l'avoir vu tard le soir, mais, je peux vous dire que j'ai passé la nuit aux Etats-Unis !



Il s'appelle Antoine de Maximy et a décidé de conquérir les Etats-Unis : ses routes à pertes de vue, ses paysages grandioses, ses mythes en cinémascope, ses villes immenses, ses communautés, ses stars hollywoodiennes, ses anonymes...
D'Est en Ouest, notre voyageur filmeur prend la route. A pied, en stop, en taxi, en bus, à vélo et même... en corbillard ! New York, Miami, Nouvelle-Orléans, Las Vegas... En ligne de mire : Hollywood, où il espère se faire inviter chez une star pour la nuit !
Au hasard du chemin, il va croiser des hommes et des femmes, chacun révèlera sans fausse pudeur, une part de lui-même. Tous ces portraits dessinent un visage aussi touchant que surprenant des Etats-Unis.


Celui-là, je voulais le voir, c'est chose faite, hier soir, et c'était un super moment de détente.
Mon envie d'aller aux States est encore plus grande, c'est vrai qu'ils sont sympas ces " ricains " ! 
Le problème, c'est que j'aimerais aller partout, et en une fois, ce ne sera pas possible, à moins qu'Antoine m'invite !!!
J'ai rêvé toute la nuit qu'il m'avait emmenée dans son périple !
Un régal, ce film, qui nous montre les Etats-Unis, tels que nous ne les connaissons pas,
touchant, amusant, bref, super !



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Francis Hofstein

01/12/2008 17:57 par cathy7302



" Pour aimer ce que l'on est soi-même, il faut faire corps avec soi "

Francis Hofstein



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Naturellia, La Roche sur Foron

30/11/2008 22:23 par cathy7302




Fin septembre à la Foire de Romans, les personnes du stand " les Jardins de Jany ",
à qui j'avais acheté un diffuseur d'huiles essentielles,
m'avaient parlé du salon NATURELLIA, qui aurait lieu fin novembre à La Roche sur Foron.

Nous y sommes donc allés cet après-midi,
et c'était très intéressant.

Une sortie sympa,  un beau ciel bleu et une douceur incroyables,
pour ce dimanche, pourtant prévu pourri par Météo France.




Mon p'tit ours toujours prêt pour partir en voiture !






Là, vous sentez les épices j'en suis certaine !






Un stand Epicerie, magnifique









Et celui-ci, c'est le mien !...






Les fameuses lampes en cristal de sel
mais, il y en a déjà 3 dans la maison,
je n'en ai donc pas acheté.





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En revanche, j'ai ramené une paire de lunettes !
Des lunettes spéciales,
en voici l'explication :


Permettez à vos yeux de retrouver leur mobilité naturelle

L'entraîneur optique, est une grille conçue pour stimuler les mouvements oculaires au cours des activités quotidiennes.
Dans notre vie moderne : éclairage artificiel, ordinateur, télévision, vie stressée, tout nous pousse à figer notre regard. Il y a de moins en moins de mouvements pour stimuler nos yeux.
L'entraîneur optique est justement conçu pour nous aider à retrouver une mobilité de l'oeil.

Il participe à :

- la stimulation des mouvements oculaires
- la diminution de la gêne causée par la fixation forcée (lecture, écrans, conduite...).


www.uni-vers.net

Je ne porte pas de lunettes,
 j'ai donc très envie de garder mes yeux en forme !








Ici, stand consacré à cette huile magique :l'huile d'argan,
dont j'adore enduire mes cheveux.

Avec la charmante LINDA,
une marocaine très sympa avec qui j'ai bien discuté.
Je lui ai parlé de toi ma p'tite Sam, et elle pose ici pour toi et moi !










Bonne nuit mes anges,

Cathy.

JOAQUIN PHOENIX

29/11/2008 11:19 par cathy7302

JOAQUIN PHOENIX


( Two lovers )







Joaquin Phoenix est un acteur américain né le 28 octobre 1974 à Porto Rico.


( Un scorpion, et Dieu sait si les hommes scorpion ont du charme...! )

 Il grandit dans une famille d'acteurs. Il a passé son enfance et son adolescence aux quatre coints du pays car ses parents faisaient partie d'une secte itinérante, Les Enfants de Dieu . Il a un frère et trois soeurs. Il fait ses débuts d'acteur à la télévision dès son plus jeune age, dans des séries comme Arabesque et Les Sept femmes de Barbe-Rousse. À dix ans, il obtient son premier rôle au cinéma dans Cap sur les étoiles puis dans Russkies en 1987. Il partage souvent l'affiche avec ses frères et sœurs, également acteurs. Il se fait remarquer en 1995, dans le film de Gus Van Sant Prête à tout, où il donne la réplique à Nicole Kidman. En 2000, il tourne avec Russell Crowe dans Gladiator sous la direction de Ridley Scott. En 2002, il joue dans Signes de Night Shyamalan, avec Mel Gibson. Son rôle le plus apprécié du public et des critiques a été celui de Johhny Cash dans le film Walk the Line, réalisé par James Mangold, pour lequel il a obtenu un Golden Globe. Végétarien, Joaquin est le porte-parole de l'association People for the Ethical Treatment of Animals.








J'avoue...que je suis tombée sous son charme...
et je connais quelqu'un qui ressemble beaucoup à la première photo...




Découvrez Mylène Farmer!



L'Américain Joaquin Phoenix, deux fois nommé aux Oscars, à l'affiche du film "Two Lovers", vient d'annoncer vouloir mettre un terme définitif à sa carrière d'acteur.


Joaquin Phoenix veut tirer un trait sur sa carrière d'acteur ! Difficile à croire, et pourtant... Lors d'un hommage rendu à l'acteur Paul Newman, ce lundi à Hollywood, Joaquin Phoenix a souhaité profiter de la présence des caméras pour s'exprimer. Interviewé par l'émission de télévision Extra, l'acteur a fait part de son désir de poursuivre dans la chanson. A 34 ans, l'interprète de Johnny Cash s'est laissé envahir par son personnage puisque depuis le succès du film Walk the Line, il donne depuis quelques concerts et joue les morceaux de la légende du rock. Tourmenté dans La Nuit nous appartient, torturé dans Walk the Line (nomination aux Oscars), dérangeant dans Gladiator (nomination aux Oscars), Joaquin Phoenix, à travers ses rôles, a toujours laissé entrevoir un homme à fleur de peau, toujours honnête et intègre. Autant d'éléments qui pourraient donner à ses récentes déclarations une certaine crédibilité. Joaquin Phoenix sera à l'affiche de Two Lovers. Son dernier film ?






J'aimerais bien que non...
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Two Lovers

28/11/2008 15:38 par cathy7302


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Une soirée en solo, magique.
La séance est à 19h, dans un petit cinéma du centre ville, qui existait lorsque j'étais gamine, et que j'adore. sans doute pour cette raison, d'ailleurs...
Il doit me rappeler mes premières séances de cinéma, avec ma petite arrière grand-mère adorée.
J'arrive à l'avance, à cette heure, il n'y a pas grand monde.
Chambéry est désert, en ce soir glacial, et j'ai la douce sensation, que la ville est à moi, je me sens bien.
Après l'acquisition de mon ticket, j'entre dans la salle, la première.
J'aime ce cinéma, contrairement à ces grands espaces, sans âme.
Oui, ce petit cinéma a une âme, ses 4 salles me font penser à l'intérieur d'un Boeing.
Je prends place, peu après, une jeune fille entre, nous échangeons quelques mots, je lui dis seulement que ce film doit être magnifique, elle me répond, avec un léger accent ( j'adore les accents ): " je vais le voir pour la 2è fois. Il est MAGNIFIQUE..."
Très vite, le film commence, sans pub, sans rien, et ça aussi j'aime beaucoup.
Il y a un parfum d'antan, à une époque où la vie coulait, plus simple et plus belle, sans artifices, sans ces images de pub, qui défilent à une vitesse supersonique.

Nous sommes peu nombreux, et je sens que mes " compagnons de salle ", sont venus ici, dans la même intention que l'étudiante allemande et moi,
nous régaler d'un vrai beau film.

En VO, comme il se doit...

Merveilleux...les gros plans sur les visages, laissant affleurer les sentiments, les émotions...

Les dialogues, simples et raffinés, vous prennent les tripes.
Je me laisse envelopper par le charme de JOAQIN PHOENIX, absolument superbe.

Et vous devinez ?
Eh bien j'aurais juste envie de le revoir moi aussi, comme cette jeune fille...





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Pourquoi y aller ? Pour l'histoire d'amour filmée comme un polar tragique. Pour l'interpétation sans faille dominée par un Joaquin Phoenix prodigieux. Pour la sobriété de Vinessa Shaw et la performance de Gwyneth Paltrow qui trouve enfin un vrai bon rôle depuis longtemps. Pour la bande originale. Pour le dénouement cruel. Pour la relation mère/fils dévorante et surtout sous jacente.

 Ce qui peut freiner ? La perfection agaçante du film.




"Two Lovers" : James Gray sublime Joaquin Phoenix


Pitch (Alllociné) : New York. Leonard hésite entre suivre son destin et épouser Sandra,la femme que ses parents lui ont choisi ou se rebeller et écouter ses sentiments pour sa nouvelle voisine, Michelle, belle et volage, dont il est tombé éperdument amoureux. Entre la raison et l'instinct, il va devoir faire le plus difficile des choix...

note sur 10 :09

Notre avis : Après le polar, James Gray nous propose une love story insolite, véritable valse de sentiments d'une noirceur qui flirte avec le romantisme ambigüe. Complexe, âpre, bouillonnant et faussement calme... une tragédie poignante tutoyant une symphonie lugubre incomprise : celle des sentiments. Inédit, splendide et d'une beauté redoutable. Un très grand film...
Il y a dans Two Lovers cette même mécanique "Gray" que l'on retrouve dans The Yards ou bien encore (et surtout) dans La nuit nous appartient. Cette ambiance feutrée et très pessimiste dans la manière d'aborder un sujet basique afin de le transformer en tragédie déchirante via une réappropriation de thèmes et de valeurs.

Filmé comme un ballet d'âmes esseulées dans un univers impitoyable, celui de la vie, Two Lovers transforme une bluette déjà-vue en une tragédie antique qui ruine le coeur et tous les espoirs : histoire(s) d'amour(s) complexe(s), relation mère / fils absolument splendide, face à face du personnage principal avec sa propre conscience... James Gray brosse une foule de portraits où tous s'imposent comme des marginaux, même les plus insoupçonnés.

Le spectateur se retrouve donc face à une société "miroir", reflet d'une ère d'incompris se heurtant aux réflexes et sentiments primaires. L'amour a toujours été compliqué à traiter sans en faire des caisses et c'est pourtant ce qui découle de ce long métrage. Quête désespérée de l'âme soeur mais aussi recherche de soi, Two Lovers brasse une foule de thèmes complexes et très ambivalents qui laisse tout de même supposer en filigranes que la plus complexe des tâches est sans aucun doute de s'accepter soi-même.

Au détour d'une réalisation sobre et sans concession, James Gray propose un climat trouble, réaliste et sombre. A ce titre, le film qui s'ouvre sur une scène déchirante pour s'achever sur une note cruelle d'égoïsme désespéré ne plaira assurément pas à tous les publics. Spéciale, l'oeuvre de Gray l'est de A à Z. Néanmoins, cette force de romantisme baroque puise ses forces sur la forme (musique ambiante accrocheuse, décors nocturnes, couleurs froides, montage lent qui prend son temps) comme sur le fond (force du scénario et interprétation fusionnelle).

Dialogues qui résonnent comme des évidences, situations phénoménales, personnages plus vrais que nature, New-York filmé comme un champ de mines où chaque baiser claque comme une détonation et où les caresses blessent autant que des morsures sauvages... tout est grave et monstrueusement violent.

En plaçant Joaquin Phoenix comme héros de ce drame existentiel, Gray ne se trompe pas. Mieux, il le sublime comme il donne de la consistance à son film. Sorte de gamin blessé, timide et d'OVNI de la société rongé par le désespoir, Phoenix transcende la pellicule et transpire le malaise attachant. Phénoménal et émouvant aux larmes, jamais l'acteur n'aura été si proche du superbe de la simplicité. Sans effort, il s'impose : de dos pendant l'ouverture, sur la piste de danse où il breakdance comme un môme émerveillé mal à l'aise dans un corps "carcéral" ou bien encore face à LA femme qu'il s'agisse de sexe ou de sa mère.

Tour à tour massif, séducteur, triste, heureux... l'ambivalence de Leonard, son personnage, joue sur la corde raide et laisse surtout cette impression de "fragilité" dominer. Un tour de force considérable.


A ses côtés, deux femmes : la brune Sandra (Vinessa Shaw), pulpeuse, glamour, sensuelle et surtout proteuse d'encadrement pour Leonard. Véritable image de droiture et de sécurité affective, elle se présente en toile de fond comme une solidité rare et peu présente à l'écran. De l'autre, la blonde Michelle (Gwyneth Paltrow) qui hormis le fait de prouver qu'elle sait vraiment jouer la comédie quand il le faut, nous dévoile un personnage d'écorchée vive, fêtarde, brûlante de désir et de passion mais surtout une femme torturée et instable vraie tornade incontrôlable : le danger.

A ses deux femmes, Leonard préfère honorer les deux tout en se laissant dévorer à petit feu par sa passion pour Michelle qu'il aime plus que tout. Son choix ? Nous n'en révèlerons pas le dénouement mais au fil du temps, Leonard va surtout apprendre à se connaître lui-même et à dépasser sa conscience, véritable criminelle de son âme.

Enfin, Two Lovers traite aussi de l'amour et de l'attachement d'une mère pour son fils. Storyline secondaire mais poignante, elle nous permet d'assister à un carcant qui finit par sauter. Preuve flagrante du "véritable amour", cet aspect du scénario est un pur joyau qui déchire le coeur lors d'une scène d'un naturel ravageur et larmoyant. Isabella rossellini, qui joue Ruth, la matriarche, y est exceptionnelle et insufle une dimension supplémentaire à ce tableau déjà impérial.

Au final, Two Lovers est un cri foudroyant à l'Amour avec un grand A qu'il soit réciproque, maternel ou bien (et surtout) personnel. Inattendu, éprouvant, limpide, triste, sombre et réaliste, plongez dès à présent dans les eaux troubles de la vie sociale et sentimentale d'un homme malade de l'intérieur. Son nom ? Leonard ou pourrions nous dire "l'Homme".

Nous connaissions James Gray pour sa maîtrise totale du monde de la nuit et du polar avec ses précédents longs métrages. En s'essayant à la romance, il signe probablement ici son plus beau, son meilleur film... mais aussi le plus pessimiste.

Tout simplement éblouissant.

David Foenkinos

27/11/2008 11:26 par cathy7302

" On dit souvent que l'enfance est le temps de l'innocence. Tout paraît si simple.
 
Particulièrement en ce qui concerne le rapport social. Quand je suis à la plage avec mon fils, il est capable de se retrouver aussitôt à 4 pattes avec un autre enfant qu'il n'a jamais vu auparavant.
 Ensemble ils élaborent de grands projets, à savoir la construction d'un château de sable. C'est un ami d'un jour qui paraît éternel. C'est magnifique de voir comment à cet âge, l'amitié peut être immédiate. Le moindre point commun, et c'est bon !
 "
" Quoi ? Tu aimes le vert ? Non, c'est pas vrai ? Moi aussi ! C'est génial ! "

Et voilà c'est parti !

Les adultes, eux, quand ils cherchent à établir un contact, c'est beaucoup plus compliqué. Pour en avoir la preuve, il suffit d'aller sur n'importe quel site Internet de rencontres.
On est acculés par le nombre de précisions à fournir et, en deux clics trois mouvements,
 on se retrouve à chercher " une femme blonde qui aime tricoter le jeudi en écoutant Schubert ".

Comme si, en vieillissant, on se focalisait sur le moindre détail.
Pourquoi perd-on cette merveilleuse capacité à être social ?

A cause du regard des autres sûrement, qui, en prenant toute son importance, nous inhibe.
Enfant, on vit dans un royaume où le jugement ne s'établit pas dans une perspective sociale.
Nous sommes dans le premier degré relationnel. Bon, d'accord, cela pose aussi des problèmes, et il ne faut pas accepter des bonbons d'un inconnu !

 Mais cette simplicité devient vite un paradis perdu. On peut même dire que la situation s'aggrave puisque plus tard, celui qui nous aborde apparaît suspect. Nous voilà passés du temps de l'innocence au temps de la culpabilité !

Et si nous ne perdions jamais cette capacité de notre enfance ? J'ai souvent pensé à cette idée de mélanger les époques, d'imaginer nos vies d'adultes avec nos facilités d'enfants.

 Je rêve un instant...Je croise une fille dans la rue, et je peux l'aborder sans problème : " Bonjour, je m'appelle David, et j'habite à côté. Tu veux venir voir ma chambre ? Tu vas voir, elle est trop cool."

 Dans le monde des  adultes, avec une telle phrase, j'aurais quasiment 100% de chance de me retrouver avec la joue rouge.

Mais là, tout serait différent. Elle monterait dans ma chambre. Elle regarderait mes livres et...à la fin de la journée, on pourrait se promettre de se marier quand on sera plus grands.
Après tout, le vert est notre couleur préférée à tous les deux. "

David Foenkinos.










Je vous embrasse tous,
belle journée,

Kty


PS. Il est 17h54, et je m'apprête à aller au cinéma,
voir...
.....
.....
.....
un film magnifique....
Mais... chut...vous saurez demain...

Mireille, est-ce que tu devines ?
Il faut que tu consultes, pour ce faire,
le programme de l'ASTREE...

Bisous à tous,

Kty.

Croquez la pomme !

26/11/2008 21:50 par cathy7302

CROQUEZ LA POMME !




Mais de grâce, ne croquez pas les pommes de Blanche-Neige...


Les fruits sont très traités aux pesticides: ainsi, la moyenne des traitements des pommes est de 30 par an !


Voici quelques unes des molécules les plus fréquemment détectées dans les pommes et leurs effets sur la santé:


Molécules Effets sur la santé (source US-EPA, CIRC et UE)

Captane Cancérigène probable

Propargite Cancérigène probable

Phosalone Neurotoxique ( inhibiteur de l’acetycholinesterase)


N'oubliez pas que les enfants sont encore plus vulnérables aux pesticides.


Les pommes que j'adore sont les CANADA grises, je les achète en magasin bio,

 l'EAU VIVE, à 2.80 euro le kilo.


Les mêmes à CARREFOUR sont à 2,50 euro le kilo,

une petite différence, certes, mais...

j'ai payé les citrons 1,50 euro, contre 2,50 à Carrefour...

les clémentines, 2 euro, contre 2,50 à Carrefour...

 

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Quand je vous disais que consommer BIO , ne revenait pas plus cher, je vous promets que c'est vrai.

Et tellement meilleur...

Non seulement pour votre organisme,

mais encore pour notre PLANETE

Boris Cyrulnik

26/11/2008 12:00 par cathy7302

« Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve.
 Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve »


 Boris Cyrulnik  
Les nourritures affectives