J'adore les livres sérieux, mais j'adore aussi mon Cosmopolitan, auquel je suis fidèle depuis mes 17 ans ! J'ai gardé ce supplément à un Cosmo de 2007.
Petits conseils humoristiques, mais tellement vrais ! Je les copie pour vous, mot à mot :
A Cosmo, nous avons quelques années de shopping au compteur. Peu à peu, ça nous a permis de forger une philosophie limite millénaire.
* Si tu te demandes si ça te plaît, c'est que ça ne te plaît pas.
* Si tu te demandes si ça te va, c'est que ça ne te va pas.
* Si tu te tords la cheville sur ces escarpins dans le magasin, tu risques de te casser une jambe dans la rue.
* Ne perds pas de vue qu'un vêtement de créateur est beau surtout sur le portant. Ou sur John Galliano, dont le métier est de s'habiller en cosmonaute. Avant d'acheter un tee-shirt en raphia qui s'enfile par le coude, demande-toi quand tu le porteras. Si la réponse est jamais, dirige-toi plutôt vers des vêtements avec le bon nombre de manches.
* Quand un vêtement te va tellement bien que c'est à se demander si tu n'es pas née dedans, achète-le en plusieurs exemplaires, ça s'appelle un basique, ça s'appelle un style, ça s'appelle être Charlotte Gainsbourg.
* Vérifie l'étiquette de lavage. S'il y a un roman de la Pléïade écrit dessus, c'est qu'il ne se lave pas. Or un vêtement qui coûte le double en pressing est un vêtement qui agace vite.
* Un beau tissu est doux, il tombe bien, il ne reste ni dans les doigts ni dans le nez, il ne se froisse pas dès qu'on lui souffle dessus et il est garanti au-delà de la caisse du magasin.
* Si tu en as très envie mais que ça coûte un bras, laisse passer une semaine. Si au bout d'une semaine tu y penses encore, alors achète-le.
* En même temps, l'espérance de vie d'une sublimité dans une boutique est de 48 heures. Penses-y avant de reposer ce sac.
* Donc : si tu veux quelquechose à tout prix, achète-le à tout prix. De toute façon, il ne sera jamais en solde.
* Avant d'acheter, regarde dans ton placard. Si ç a se trouve tu l'as déjà.
* N'achète que ce qui te plaît vraiment. Même si ce jean slim est soldé 30 euro les deux jambes et que Kate Moss le porte, personne ne t'en voudra de préférer un pantalon dans lequel tu peux aussi respirer.
* Et n'oublie pas qu'un bon basique de qualité vaut mieux que 3 merdes en soldes, sauf le respect que je dois à la langue de Molière.
* N'écoute jamis les vendeuses. Sauf si la vendeuse est un vendeur. Et encore.
* Une vendeuse qui te propose la taille au-dessus ne te trouve pas grosse. Elle trouve juste que cette jupe t'irait mieux si tu pouvais la fermer.
* Une vendeuse qui affirme que cette brassière en plexiglas à 300 euro est faite pour toi est uen vendeuse qui ment.
* Une vendeuse qui affirme que cette brassière en plexiglas soldée 50 euro est faite pour toi est une vendeuse qui ment, même si c'est pas cher.
* N'avoue jamais à la vendeuse que tu ne sais pas exactement ce que tu cherches. Car en général, elle, elle trouve.
* Keira Knightley achète du XS parce que c'est sa taille. Pas forcément la tienne. Donc si tu fais du 40, achète du 40 etlâche ce 36. Tu vas maigrir, dis-tu ? Maigris d'abord, va !
* N'essaie rien le ventre vide, ou juste après avoir mangé, ou pendant tes règles : ça fausse la donne.
* Ce qui est trop petit dans la boutique sera trop petit chez toi.
* Mais si ta as l'air d'être la grand-mère de Soeur Emmanuelle dans cette robe, prends plus petit. Ou moins gris.
* Des chaussures en 37 ne se " font " jamais, surtout quand on chausse du 39.
* Un tee-shirt qui laisse deviner la naissance de seins est joli. Un tee-shirt dans lequel tu as l'oesophage à l'air est trop grand.
* Si ça fait plus de 3/4 d'heure que tu es dans cette boutique, sors. Tu vas acheter n'importe quoi. Va acheter un café plutôt.
* Porte tout ce que tu essaies pendant cinq minutes, ça te plaît toujours, ça ne plisse pas, ça ne serre pas, dirige-toi fièrement vers la caisse.
* Prends le temps d'essayer des chaussures. Pas près de la joue, pour voir si elles vont avec ta robe, non, aux pieds. Puis lève-toi et marche. Ca serre ? Renonce. A propos : essaie -les le soir, quand ton pied a eu bien chaud.
Je vous embrasse, et espère vous avoir donné de bons et judicieux conseils !
Cathy
Merci Willy
17/07/2009 20:24 par cathy7302
Les premières photos c'était le 13 juillet, pour l'anniversaire de mon amie Nath. Il faisait très chaud, comme j'aime, et...dessous, ce pourrait bien être aujourd'hui, soit 4 jours plus tard...En effet, hier, sur la terrasse à la maison, il faisait 39,7° et aujourd'hui seulement 16,7° à la même heure... Alors Willy, toi qui as fait ce montage avec mes photos de ski, tu as eu du flair, lol ! tu nous as remis l'hiver en plein été...! Cependant, je te remercie pour ta gentille attention, et...la prochaine fois, si tu veux bien, tu me redonnes l'été...
Eh oui, chez nous en Savoie, il paraît qu'il a neigé à 1800 mètres. L'hiver, le froid, c'est génial, mais là, franchement j'ai envie de chaleur. J'espère qu'elle reviendra vite, et pourquoi pas dès demain, afin qu'on puisse profiter du week-end, je vous embrasse tous,
Cathy
White sheets
16/07/2009 11:02 par cathy7302
" A-t-on jamais été plus exigeant avec une couleur ? Le blanc ne fait rien comme les autres : il n’apparaît pas dans la gamme chromatique car il réfléchit la lumière alors que les autres couleurs la filtrent ; il la disperse par réfraction pour nous émerveiller de toutes les autres (par un arc-en-ciel) ; d’ailleurs le support du papier d’imprimerie en a fait une "non couleur". Pourtant, le blanc est très riche : il peut être brillant ou mat, léger ou saturé, lumineux ou terne, et dans la nature il est seul à se présenter uni et pur sous la forme de la neige. C’est précisément cette richesse, sa difficulté particulière, qui a tenté de nombreux artistes "
Claude Maisonneuve
Après avoir longtemps dormi dans des draps colorés, j'ai acheté dernièrement une parure de draps blancs, dont on ne se lasse pas, et qui laissent une indicible impression de fraîcheur.
Dançando lambada
15/07/2009 12:45 par cathy7302
La lambada ça sent bon l'été, le sable chaud, COPACABANA, IPANEMA, LEBLON... Parce que j'adore le Brésil, le portugais qu'on y parle, les gens, et mes Amis de toujours.
Belle journée, je vous embrasse tous,
Cathy
MUSILAC, 10 juillet 2009, bis
14/07/2009 13:41 par cathy7302
THE PRETENDERS,
10 juillet 2009
La chanteuse emblématique du groupe rock " the Pretenders " Chrissie Hynde, et sa voix inimitable
Chrissie Hynde à Musilac : " Je vis dans une valise "
The Pretenders
Issu de la scène punk londonienne en 1978, The Pretenders repose sur la personnalité charismatique de la chanteuse-guitariste New-Yorkaise Chrissie Hynde, qui s'impose sur la scène punk/new wave de l'époque. Le groupe décroche d'entrée de jeu un premier hit avec une reprise des Kinks, Stop your sobbing. Le premier album Pretenders se classe directement en tête des charts britanniques dès sa sortie en 1980, et atteint la neuvième position aux Etats-Unis. Côté coeur, après le leader des Kinks, Ray Davis, la rockeuse Chrissie Hynde épouse Jim Kerr, chanteur des Simple Minds, en 1984.L'année suivante, elle reprend avec UB40 un tube de Sonny and Cher, I got you babe, qui connaît un énorme succès.
La compilation The singles sortie en 1987 résume fidèlement cette période tourmentée, marquée par des problèmes de drogue mais également par des titres phares comme Kid, Precious ou Don't get me wrong. The Pretenders effectue son grand retour en 1994 avec l'album Last of the independants et la ballade rock I'll stand by you. Dernière sortie en date, l'album Viva el amor a montré que même en 1999, la fougue de Chryssie Hynde avait encore beaucoup d'adeptes. En 2002, le groupe sort Loose Crew.
Et ce vendredi 10 juillet, c'est la première fois que j'assiste à un concert des Pretenders, et je suis bien sûr très très émue de voir Chrissie Hynde en chair et en os, et je me demande si je rêve lorsque je reconnais les premières notes de cette chanson qui a fait le tour du monde et qui à moi, me colle toujours la chair de poule...
" I'll stand by you "
Photos Kty
Fruit de la passion
12/07/2009 13:51 par cathy7302
C'est l'été, il est plus ou moins beau, plus ou moins chaud sous nos latitudes, et rien ni personne ne m'empêchera de vouloir, plus que jamais, me trouver à nouveau là... J'ai trop envie du sable blanc et chaud que je laisse courir entre mes doigts, des cocos qui ravissent mon palais sur la plage, de tous ces bleus qui n'existent que sous les Tropiques, des alizés pour me rafraîchir, j'ai trop envie du clapotis des vagues sur le lagon, de me régaler de poissons grillés, de mangues, de papayes, de fruits de la passion... J'ai trop envie d'y retourner, mais pas envie de revenir...
Bon dimanche,
tendrement,
Cathy
PS. D'inévitables et affectueuses pensées pour IDEMLOVE,mon amie de V I P, qui me manque, dont le blog est en pause, pour cause de santé...Je pense à toi, Christine, et attends ton retour.
MUSILAC, 10 juillet 2009
10/07/2009 16:01 par cathy7302
MUSILAC, AIX-LES-BAINS
Comme chaque été, depuis plusieurs années, au bord du Lac du Bourget, sur l'esplanade, ont lieu des concerts, et, ce soir, entre autres, il y a ...Les Pretenders, je me prépare donc à aller là-bas,car j'adore Chrissie Hynde, et particulièrement cette chanson,que tout le monde connaît sans aucun doute,parmi mes chansons préférées :
" I'll stand by you "
J'espère que Chrissie la chantera ce soir, pour moi... et pour tant d'autres...
Passez un agéable week-end, je vous embrasse,
Cathy
Un petit karaoké, bien qu'elle soit assez difficile à chanter. Très difficile aussi, d'imiter la voix cristalline de Chrissie Hynde...
Merci Willy...
09/07/2009 21:29 par cathy7302
Merci Willy...
09/07/2009 21:29 par cathy7302
Merci Wily, mon ami TGV08, cela nous ramène au mois de février, mars et avril lorsque j'ai skié. Février, tout va bien, je suis sur place, mais je vous ai déjà parlé de mes sorties de mars et avril, lors desquelles j'ai skié, trop longtemps, et qui m'ont littéralement " séchée " !
Ce soir encore, et la semaine dernière à la piscine, j'ai eu l'occasion d'en parler aux maîtres-nageurs, qui m'ont dit que jamais, jamais, ils ne skiaient si longtemps, mais deux, trois heures maxi, et puis s'arrêtaient. J'ai vu hier ( enfin ) mon nouveau médecin, qui m'a dit que l'on met plusieurs mois à se remettre d'un épuisement. Alors, je peux vous dire que je ne suis pas fière de moi, je m'en veux d'avoir été si idiote, et pourtant, sur les pistes, j'étais en super forme !
La fatigue fait parfois oublier certaines choses importantes...comme la réussite au Bacc de Lara, ma fille, le 7 juillet, jour de l'anniversaire de son frère. Ma puce j'espère que tu ne m'en veux pas de cet oubli...
Et toi Willy, merci de cette gentille attention, à très bientôt au téléphone, Cathy
7juillet 2009
09/07/2009 10:28 par cathy7302
JOYEUX ANNIVERSAIRE ALEXANDRE !
7 juillet 2009
Enfin, je peux me poser pour poster ce billet, pas mal de choses ces derniers jours, anniversaires, virées soldes à Grenoble etc. Dimanche soir ( 5 juillet ) mon fils, Alexandre, repart à Grenoble, en disant qu'il revient lundi soir, il a pris un jour de congé à l'EDF où il travaille en alternance avec son école d'ingénieurs. En effet, le 7 juillet nous fêtons ses 21ans. D'en ville,il me téléphone après être sorti de chez le coiffeur, pour me demander où se trouve le chapelier ! On ne peut faire mieux, c'est dans la même rue. Tout heureux il rentre à la maison, et me sort...deux chapeaux !!!
Barbara, je comprends lorsque tu me dis qu'il est " comme moi ", lol ! Il a acheté les deux mêmes chapeaux : un blanc, et un Panama. Pas le jour aux chapeaux...! Temps mitigé, parfois beau la journée, pluie le soir. Alexandre dit qu'il ne fait jamais beau le 7 juillet et...il a raison...Et comme tu l'as dit, Barbara, " Anniversaire pluvieux,anniversaire heureux ! "
Mes amis, je vous embrasse tous très affectueusement et vous rends visite très vite, Cathy
PS. Les trois premières photos : Alexandre, David, Lara
Photos Kty
Bora Bora
06/07/2009 09:22 par cathy7302
" Bora Bora, peut-être la plus belle île du monde "
Paul-Emile Victor
« Nous progressons au centre d’une sphère bleue qui se déplace avec nous. Pâle et cristallin, le dôme. Dense et lourde, la coupe. Et à la rencontre des deux, devant nous, une zone indécise. Mauve, indigo, transparente et profonde. Nous volons depuis des heures dans cet infini, poursuivis par un soleil presque immobile, ancré en plein ciel, épave, peut-être, dans un monde irréel. Assis entre le pilote et le copilote, j’imagine sans peine que nous allons entrer, pour n’en plus sortir, dans une quatrième dimension, sans commencement ni fin, où l’homme né de l’homme ne connaît pas la mort. J’éprouve une sorte de tension silencieuse et aiguë, qui me fait, à plusieurs reprises, regarder mes mains pour m’assurer qu’elles ne tremblent pas. Comme un toxicomane...
Quelque part, au bout de ce monde infini, je vais trouver le pêcheur debout dans sa pirogue, le harpon à la main, et la vahiné au coucher de soleil, comme sur un tableau de Gauguin ; les îles, leurs parfums, leurs fleurs, tout ce bric-à-brac polynésien que déverse depuis plus d’un siècle, sur le public avide dont je suis, la littérature spécialisée. Et d’un seul coup j’ai peur. Comment retrouve-t-on, après vingt-cinq ans d’absence, celle qu’on aime ? Le miroir, chaque matin, renvoie sa propre image et les changements sont imperceptibles. Mais qu’arriverait-il si, pendant vingt-cinq ans, on était privé de miroir ?
Dans l’opale du ciel saupoudré de diamants, quelque chose, soudain, brise la continuité du néant lumineux qui nous entoure. L’instant d’après, Bora Bora, nombril du monde, apparaît. D’abord suspendue entre ciel et mer, scintillante, irisée, l’île prend forme. Pierre de lune, elle devient topaze, puis améthyste et enfin saphir. Le Pacifique s’alourdit aussi. Transparent comme un voile, le bol s’aplatit, son fond monte vers nous, lapis-lazuli, puis outremer, indigo et enfin presque noir.
La grande houle, poumon marin, respiration lente et profonde du plus grand océan du monde, découpe sa surface en une infinité de lignes parallèles. Mais, brillants comme des fils d’argent, des cercles concentriques viennent dessiner sur cette houle une gigantesque toile d’araignée, dentelle à la fois mouvante et fragile. Bora Bora surgit des flots. Lointaine encore, elle ressemble à une voile gonflée par le vent, à un oiseau dépliant ses ailes pour prendre son essor, à un navire encalminé. Sa base disparaît dans une brume légère, diaphane, irisée. Une couronne de blancheur, illuminée de soleil, nimbe ses hauteurs.
Jamais encore je n’avais vu ce qui m’apparaît maintenant : des eaux couleur d’arc-en-ciel, de feu d’artifice, issues tout droit d’une palette de peintre. Eaux couleur de bronze, de cuivre, d’or, d’argent, de nacre, de perle, de lait, de jade, d’émeraude, de clair de lune, d’aurore polaire. Les étoiles elles-mêmes ont dû y tomber, qui scintillent de tous leurs feux... Lorsque enfin les roues de l’avion se posent en douceur sur la piste raboteuse, j’écris, malgré les cahots, dans mon journal de route : “Nulle part ailleurs au monde…” »