Samedi soir, j'ai eu envie d'une recette au potimarron, j'ai trouvé celle-ci sur le net, je l'ai réalisée samedi soir, et dimanche à midi. Avec des personnes différentes, mais un seul et même avis : délicieux !
Rapide et simple, avec une salade, une bonne soupe, voici un repas sympa.
Pour 6 personnes
- 1 potimarron - 1 oignon - 200g de dés de jambon (facultatif) - 1 pâte à tarte brisée - 3 oeufs - 100g de gruyère râpé ( facultatif ) - Sel, poivre
Peler et couper en morceaux le Potimarron. Faire cuire à la vapeur avec l'oignon pendant 25 min. Egoutter. Réduire en purée, ajouter les jaunes d'oeuf et les dés de jambon et mélanger. Saler, poivrer. Battre les blancs d'oeuf en neige, les ajouter délicatement à la préparation. Incorporer une partie du gruyère râpé. Etaler la pâte brisée dans un moule à tarte de 27cm de diamètre environ, y verser le mélange au Potimarron. Saupoudrer de gruyère râpé. Mettre au four 35 min à 160°C (thermostat 6).
Samedi j'ai mis du saumon rouge du Pacifique, et à midi, du jambon, avec le saumon c'est encore meilleur...
Bonne soirée, tendrement, Cathy
***
07/11/2009 09:54 par cathy7302
" TOUT CE QUE L'ON REMET AU LENDEMAIN EST CE QUE L'ON NE VEUT PAS FAIRE "
Je pense que c'est très vrai, sinon, pourquoi ne pas se donner les moyens de le faire le plus rapidement possible ?
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Très bon week-end, je vous embrasse,
Cathy
Tenez-vous à carreaux !
06/11/2009 15:15 par cathy7302
Tenez-vous à carreaux...
Style Far-West ou bûcheron canadien, la chemise à carreaux est incontournable. Toujours d'actualité, c'est un vêtement que j'adore. Liquette ou chemise plus courte, elle se porte en toute occasion, près du corps pour un look très féminin, ou " oversize " pour un look androgyne. Les miennes sont près du corps, j'en ai trouvé trois cet automne, une blanc et rouge, la même ( j'ai craqué ) en blanc et bleu, et une autre bleu marine et blanc. Avec celles des autres années, que j'aime toujours autant, me voici parée pour l'hiver ! S'il fait très froid, la chemise se porte avec un col roulé en-dessous, ou un gilet par-dessus. Un jean, des bottes, et le tour est joué !
Bonne journée et à bientôt, Cathy
Téléphone
05/11/2009 10:12 par cathy7302
Le téléphone, un outil merveilleux, fabuleux, qui peut vous faire gagner du temps en évitant de vous déplacer. C'est bien ainsi que je le conçois. J'aime le téléphone, à dose homéopathique. Y passer des heures, non, pas pour moi... Il m'arrive bien sûr d'être au bout du fil, un assez long moment, mais au bout de vingt minutes, je l'avoue...je sature. Il se peut même, que ce fabuleux téléphone, puisse vous faire perdre du temps. Comme hier soir pour moi. Tout en préparant mon sac de piscine, je discute au téléphone. Rien de bien important, un peu de blabla, lol ! " Voyons... que je n'oublie rien : mon maillot, mes lunettes, mon bonnet, le shampooing, la douche, la serviette, les tongs, la carte d'entrées, les palmes. Super, tout y est ! ". Mon interlocuteur me somme de bien penser à tout. Nous raccrochons, je sors la voiture du garage, et file, afin d'être dans l'eau à 19h, la piscine fermant plus tôt le mercredi soir. Une fois arrivée, nickel ! Je trouve une place en or, et là...bingo ! Le sac, le fameux sac, où rien ne manque, n'est pas là...
Obligée de retourner à la maison, heureusement je n' habite pas loin. Entre les chicanes les ronds-points, et les " grolles " ( ceux qui persistent à rouler à 50, quand on peut rouler à 70 ! ), les quinze minutes sont largement écoulées. La séance sera un peu moins cool, je ferai ma distance, en moins d'une heure, avec, un oeil sur l'horloge. Quelle idée de papoter, quand on est déjà occupé, et minuté de surcroît...
Belle journée à tous, comme ça fait du bien, le soleil, bien que timide, fait une apparition, je vous embrasse,
Cathy
PS. Merci à ceux qui m'ont demandé des nouvelles de ma famille, au Viêt Nam. Mail hier, en raison du typhon, et des inondations qui en découlent, le vol intérieur Hanoï - Danang a été reporté. Je n'ai pas été surprise, car,c 'est dans le centre du Viêt Nam que les typhons sont le plus dévastateurs, c'est là que j'avais vécu le premier.
Das weisse Band. Le ruban blanc
04/11/2009 15:54 par cathy7302
Mardi 3 novembre 2009
A sa sortie, j'ai vu l'affiche, devant l'un de mes cinémas préférés, et je me suis aussitôt dit : " ce film-là, je veux le voir " . Hier soir, pas le choix, c'est la dernière chance ( la dernière séance je pense). Dans la salle, pas un souffle, pas un mot, le silence le plus absolu, chacun est happé par le film.
LE RUBAN BLANC - de Michael Haneke
Palme d'or, Cannes 2009
Noir et blanc numérique d’une élégance glaciale, aucune musique d’accompagnement (dans la tradition d’Haneke), un vieux narrateur qui déclare de ne pas être certain de ce qu’il raconte, deux heures et vingt pour ce voyage dans les mystères d’une communauté protestante à la Spoon River.
La forte présence de la religion (de l’hypocrisie), le pouvoir des figures autoritaires, un médecin, un baron, un pasteur, et tous les pères, n’arrivent pas à imposer l’ordre qu’eux-même ne respectent qu’en surface, ou dont ils abusent avec violence, psychologique et physique.
D’un côté nous avons les prodromes de la première guerre mondiale, qui fera exploser les tensions souterraines des pays d’Europe, de l’autre côté nous avons une version en maquette de ces manoeuvres dé-stabilisantes, ces pressions cachées, dans le village que nos personnages habitent.
Ce qui est caché exerce toujours une force sur la surface, on voit bien cette force agir sur les personnages, perturber l’ordre, et se manifester dans des éclats de violence (toujours cachée, dans le style d’Haneke).
La culpabilité et la perversion ne sont qu’un produit social ; voilà une société qui a donc tout à fait l’intérêt à garder le secret sur ses responsabilités, et qui par conséquent préfère toujours le gossip à l’enquête, cacher l’horreur plutôt que faire face aux contradictions du système et regarder dans les yeux le fruit malade de la société.
Une Palme d’Or très méritée pour un film qui s’impose comme un classique, une oeuvre solide, avec un style mesuré, une perfection tout à fait diabolique, une parfaite correspondance entre la forme et le contenu. Fidèle à ses propos et à son style, Haneke arrive à s’innover et à se dépasser encore. Un peu dur au début, le film prend le temps qu’il faut pour gagner l’attention, la confiance et enfin l’adoration fiévreuse du spectateur : ses efforts sont enfin bien récompensés, comme d’habitude dans le grand cinéma d’Haneke.
Oppressé comme le monde que Mickael Haneke nous décrit et dont les principales victimes sont les enfants (en fait, les plus faibles) qui, sous le joug d’une éducation répressive et placée en permanence sous le signe de la culpabilité et de la punition, se muent en bourreaux inquiétants. « On peut être inhumain en croyant faire au mieux pour ses enfants », disait le réalisateur lors de la présentation de son film sur la Croisette. Ce que symbolise le ruban blanc du titre que le pasteur fait porter à ses enfants pour leur rappeler qu’on attend d’eux innocence et pureté.
Les hommes, dans le film, font d’ailleurs preuve d’une dureté telle qu’elle s’apparente ni plus ni moins à du sadisme, et cela à tous les niveaux de l’échelle sociale. Preuve que même le vernis culturel ne saurait faire taire les instincts les plus vils. Les femmes ne sont d’ailleurs guère plus épargnées que leur progéniture. A l’instar de la sage-femme (et ex-amante) du docteur veuf et incestueux qui, dans une scène d’une brutalité suffocante, se voit rabaissée plus bas que terre par son immonde employeur. C’est encore l’épouse du hobereau qui finira par refuser la soumission et s’échapper vers l’Italie devant l’étroite obstination et le mépris de son mari qui, fou de rage, congédie tous ceux et cellesqui travaillent à son service sans même se soucier de leur sort.
Si effectivement, le narrateur taira jusqu’au bout le nom des coupables (comment se résigner à dénoncer des enfants ? Et d'ailleurs, à qui la faute, aux enfants ou aux adultes qui les ont élevés ?), la vérité des êtres - au moins celle-là - affleure au gré des événements, des dérapages, des crimes. Amenant du reste le cinéaste à passer de plans larges à des plans plus resserrés, cadrant au plus près les visages des différents protagonistes, ceux-là mêmes qui quelques années plus tard, après l’humiliante défaite de la Première Guerre mondiale, grossiront les rangs des nazis.
Pour autant, se défend le réalisateur de Funny Games et de La Pianiste, son film ne saurait se réduire à une analyse des origines du nazisme. Pour lui, cette réflexion sur l’éducation des enfants et la maltraitance qu’elle peut supposer y compris au nom d’idéaux apparemment louables et justes, n’est le fruit ni d’un régime particulier ni d’un type de pays. En revanche, elle est le résultat de n'importe quel terrorisme, religieux, intellectuel ou politique.
Quoi qu’il en soit, Mickael Haneke n’a pas son pareil pour révéler imperceptiblement les craquelures derrière la façade prétendument irréprochable (les adultes savent, eux) d’une société où les pères en voulant faire le bien ont engendré le mal. Où l'humiliation ne peut engendrer que la violence.
UN FILM FABULEUX à voir sans hésiter...
Bonne journée, bonne soirée,selon la latitude... Pour moi, c'est soirée PISCINE. Je vous embrasse,
Cathy
Nha Trang, Viêt Nam
03/11/2009 16:48 par cathy7302
Nha Trang
Viêt Nam
Le long du littoral du golfe du Tonkin, de magnifiques plages, Phan Tiet, l'île de Cat Ba, Hai Phong, et... Nha Trang. Sur cette photo, je reconnais bien la plage où nous allions lors des 4 jours passés ici. Je me souviens de la force des vagues, la Mer de Chine étant la Mer la plus dangereuse. Nous étions restés prudents, mais malgré cela, avions été happés par le ressac, ne laissant dépasser que l'un de nos pieds, et là, je peux dire que j'avais eu assez peur !
Alors, qu'en ce moment le temps est pourri en France, il fait 30 ° au Viêt Nam...
Vendredi 13 novembre 2009, journée de la gentillesse
03/11/2009 11:24 par cathy7302
Vendredi 13 novembre 2009 Journée de la gentillesse
" L'idée est née au Japon, dans les années 1960, après de violentes altercations entre policiers et étudiants à l'université de Tokyo. Le président de la fac, dans un esprit très peace and love, a alors suggéré que chacun fasse preuve de petites attentions au quotidien pour que, progressivement , la gentillesse inonde le campus, puis la ville et le pays. Ainsi est né le Small Kindness Movement du Japon ( " Mouvement de la petite gentillesse " ); puis, en 1997, le World Kindness Movement, " Mouvement mondial de la gentillesse ", qui compte plus de trois millions de membres dans une quinzaine de pays, dont l'Australie, le Canada, l'Angleterre, l'Italie, Singapour, la Corée du Sud...
Rendre le monde plus gentil, la tâche semblait rude. C'est pourquoi il a été décidé de commencer d'abord par une journée - comme on arrête de fumer. Une journée pour arrêter de fulminer. Et dire bonjour à la dame, sourire à son voisin, etc."
Tapé pour vous, de mon Psychologies magazine, novembre 2009
La France, comme souvent, traîne les pieds... Mais, cette année, c'est chose faite : pour la première fois, Psychologies Magazine lance la journée de la gentillesse qui aura lieu le vendredi 13 novembre.
Mais je reste sceptique... Sur la piste cyclable,les gens que je rencontre, me disent en général bonjour, et ce, quels qu'ils soient : habitués, comme moi, ou pas.Et puis il y a ceux, à qui l'on offre pourtant un sourire, affichent un regard de glace... Là, je me dis, qu'il existe vraiment toutes sortes de gens : les gentils, et les autres... Il y a quelques jours, j'ai croisé un cycliste, qui m'a, comme chaque fois, adressé un mot gentil, et un sourire, à faire fondre, j'avoue que cela m'émeut, et me donne du baume au coeur pour la journée.
Je dirais, que cette journée du prochain vendredi 13 novembre, serait plutôt destinée à ceux, qui sont froids comme des portes de prison.
Les autres, eux, n'ont pas besoin de cette initiative, pratiquant la gentillesse au quotidien...
Je vous embrasse tendrement, belle journée,
Cathy
Good morning Viêt Nam
01/11/2009 22:01 par cathy7302
Dimanche 1er Novembre 2009
GOOD MORNING VIÊT NAM
En rentrant à la maison ce soir, dans la voiture, j'ai entendu sur France Info, que le typhon MIRINAE avait balayé les Phiippines dans la nuit de vendredi à samedi, et se dirigeait actuellement sur la Thaïlande et le Viêt Nam.
Une pensée pour JP et sa famille, dont je n'ai encore aucune nouvelle, mais quelque chose me dit que ce soir il y aura du nouveau dans ma boîte : effectivement, en date du 1er novembre j'ai reçu un mail. Tout va bien, mais les mots de JP ci-après, me donnent les larmes aux yeux :
" le VIET NAM a beaucoup changé , plus de cyclos , des scooters et des 4x4 ."
Les cyclos,ont pour habitude de faire la sieste en attendant les clients
Alors, je me dis que j'ai moins de regret de ne pas avoir pris ce billet, que j'ai bien fait, ainsi je garderai l'image d'un VIÊT NAM encore vierge, authentique. Hanoï et ses rues grouillant de cyclos, la campagne remplie de vélos, les buffles,tirant lentement les charrues dans les rizières... Les jeunes filles en ao daï blanc ( prononcer ao zaï ) , sur leurs vélos, les délicieuses soupes vendues sur les rebords des trottoirs, les paysans avec leurs balanciers lourds de paille, jusque dans les rues de la ville...
Jeunes filles en ao daï
C'était en 1996, 13 ans, c'est beaucoup et si peu... est-ce possible que tout cela ait vraiment disparu ?... Ce soir, je n'arrive pas à y croire, croire que toute cette beauté ne soit que du passé. Il restera bien sûr ce qui est immuable : l'univers d'eau et de pierre de la baie d'HALONG, ou bien encore HOA LU, nommée la baie d'Halong terrestre, et puis HOÎ AN... Et tant d'autres lieux, d'une beauté à couper le souffle. Tous ces sites sont d'ailleurs classés au Patrimoine Mondial de l'UNESCO.
J'éprouve toujours une grande tristesse, à voir les choses, se transformer ou disparaître... se standardiser.
HOA LU, la baie d'HALONG terrestre
Douce nuit, je vous embrasse,
Cathy
Décalage...
30/10/2009 21:01 par cathy7302
Que ce soit dans un sens ou dans l'autre, je n'aime pas ce décalage horaire printemps-automne. Les seuls que j'aime sont ceux de 6 heures au moins, le vrai " jet-lag "... Traverser les fuseaux horaires me redonne un sommeil de bébé, je me souviens, de l'arrivée à Hanoï, une fois installée à l'hôtel, je me suis posée en travers sur le lit, et me suis endormie cash. C'est l'une des fois de ma vie, où j'ai dormi le plus profondément, la terre aurait pu trembler, je ne m'en serais pas aperçue.
Je vous embrasse et vous souhaite un doux et agréable week-end, tendrement, Cathy
Lovers in a car
29/10/2009 10:54 par cathy7302
Lovers in a car
29/10/2009 10:54 par cathy7302
A bas la routine, les habitudes... Peut-être un peu inconfortable, mais tellement exaltant !
Très belle journée à tous, il fait dans les Alpes, un temps superbe. Finalement, je crois que je préfère l'automne au printemps, qui nous offre bien plus de soleil et de douceur.