Le Dernier Tango ŕ Paris

13/12/2014 00:14 par cathy7302

Ce vendredi 12 décembre 2014


Merci mes amis, pour vos commentaires,
 que j'ai lus avec plaisir... Pardonnez-moi, -encore-, mon absence...
C'est vrai, je suis assez occupée, à courir partout, y compris au cinéma...
En effet nos petits cinémas Art et Essai nous passent de vieux films, la plupart,
que je n'ai jamais vus, alors j'en profite...

Le dernier, est le fameux

" Le dernier tango à Paris ",


qui avait fait scandale...
et même déchu Bernardo Bertolucci de la nationalité italienne...

Il m'aura fallu un "recul" de quelques heures,
afin de mieux 
" juger " ce film, plutôt cru au premier abord,
mais qui révèle la formidable complicité des deux partenaires;
Maria Schneider et Marlon Brando y sont époustouflants de naturel.






Un film qui a fait scandale

Secret de tournage sur Dernier Tango à Paris


" Tourné en pleine période de libération sexuelle et des moeurs,
 Le Dernier tango à Paris a pourtant fait l'objet d'attaques très vives à sa sortie en 1972.
De nombreuses critiques et associations s'élevant alors contre ce qu'elles qualifiaient
 de débauches de pornographie.

Alors que certains pays de l'Union Européenne ont classé X le film;
 en France, le film a été interdit au moins de 18 ans. Quant à Italie, patrie de Bernardo Bertolucci,
 elle a purement et simplement interdit le film de salle. Le cinéaste s'est même vu un temps
déchu de ses droits civiques.

L'empreinte de la nouvelle vague



On retrouve dans le rôle du petit ami de Maria Schneider
Jean-Pierre Léaud, acteur fétiche de François Truffaut, chez qui il a incarné
à plusieurs reprises le personnage d'Antoine Doinel.
Dialogues improvisés



Marlon Brando a improvisé de nombreux dialogues tout au long du film,
estimant les textes de départ peu à son goût.
Une scène célèbre...et une humiliation



La célèbre scène de "sodomie au beurre"
fut totalement improvisée entre Bernardo Bertolucci et Marlon Brando,
 sans en avoir informé à l'avance Maria Schneider. Bien que cette scène soit simulée,
les larmes de l'actrice, en état de choc, sont réelles. De nombreuses années plus tard,
 l'actrice a déclaré s'être sentie totalement humiliée par cette scène,
et ne l'a jamais pardonné au réalisateur.

D'un fantasme à l'autre


Bernardo Bertolucci a déclaré que l'idée de son film
 était née d'un fantasme qu'il avait eu, dans lequel il rêvait d'une jeune femme
qu'il rencontrait dans la rue et avec qui il aurait eu des rapports sexuels, sans même connaître
 son nom.

Une jeune actrice en devenir



Le Dernier Tango à Paris marque les premiers pas devant
 la caméra de...Catherine Breillat dans le rôle de Mouchette, qui joue aux côtés
 de sa soeur Marie-Helene Breillat. La future réalistrice des sulfureux Romance et d'Anatomie
de l'enfer réalisera son premier film en 1976 avec Une Vraie jeune fille.

Brando renie son personnage



Devant les polémiques soulevées par le film à sa sortie,
Marlon Brando n'a par la suite plus jamais voulu revoir le film, par crainte
que son image ne soit sévèrement dégradée auprès de la critique et du public.

Délais records


Le film a été tourné en douze semaines,
 à raison d'un rythme exténuant de 14h par jour.


Des acteurs refusant le tango

Bernardo Bertolucci avait proposé le rôle principal
 du Dernier tango à Paris à Jean-Louis Trintignant, le héros
d'un de ses précédents films, le Conformiste. Mais l'acteur refuse, par pudeur,
de jouer ce personnage. Le réalisateur se tourne alors successivement vers Jean-Paul Belmondo
puis Alain Delon, sans succès. On lui suggère alors le nom de Marlon Brando, qui venait
 d'essuyer de nombreux échecs en salle, avant de revenir sur le devant
de la scène avec le triomphe du Parrain. "

Source ; ALLOCINE





Maria Schneider, géniale de naturel !


































Le Dernier Tango à Paris
Ultimo Tango a Parigi
réalisé par Bernardo Bertolucci 




" Sixième long-métrage de Bernardo Bertolucci,
 Le Dernier Tango à Paris marque le cinéma des années 1970 à plus d’un titre.
D’abord par le parfum de scandale qui l’accompagne, véhiculé non seulement
 par les scènes érotiques (jugées pornographiques par l’Italie,
 qui finit par l’interdire), mais aussi par la philosophie
 profondément nihiliste.

 Mais c’est surtout son esthétisme
 qui fascine encore aujourd’hui : l’éclairage, la photographie
 et le montage créent une atmosphère spécifique qui imprimera le style Bertolucci.

Paul (Marlon Brando), Américain d’âge mur vivant à Paris,
 est dévasté par le suicide de sa femme Rosa, qu’il n’a visiblement jamais su comprendre. Dans un grand appartement vide à louer, il rencontre Jeanne (Maria Schneider),
 jeune Parisienne, solaire et curieuse.

 Dans un contrat tacite où aucun des deux
ne devra rien chercher à savoir de l’autre, ils réapprennent la simple danse des corps, l’étreinte originelle, la fusion sexuelle. Une expérimentation de l’acte amoureux
 qui s’avèrera jeu dangereux et désespérant.

Le Dernier Tango à Paris est profondément un film de tango.
Pas un film sur le tango, bien sûr, mais Bertolucci s’approprie totalement le rythme
 et l’essence de cette musique comme fil rouge de son récit.

 D’abord, comme symbole du héros : danse rebelle,
provocatrice et explicitement érotique, voire obscène, née dans
les quartiers populaires argentins du 19ème siècle, elle est vite associée aux lupanars
et aux bordels. Elle symbolise tout ce que le corps peut dire de colère et de révolte
 quand le discours ne sert à rien, n’est pas entendu. Précisément, des mots
, la parole même, Paul n’en a plus, ne veut plus en avoir. Il ne veut
 plus avoir à faire qu’avec ce qui est encore vivant
 en lui : son corps.

Ensuite, comme rythme, qui imprègne tout le film,
 tantôt vif et agressif, tantôt langoureux, profondément sensuel
et érotique. Un rythme adopté par la caméra de Bertolucci, qui traque
un homme comme mort : on plonge sur lui, on en fait le tour avec des mouvements
 souvent vifs et agressifs. La musique de Gato Barbieri est totalement en accord
avec ce rythme, et l’accompagne pour mieux suivre les mouvements,
 parfois imprévisibles et violents comme le tango, de Paul.

Le fait que Barbieri ait jusqu’ici beaucoup travaillé
sur des thrillers n’est sans doute pas étranger à un certain suspens
 qu’il insuffle à sa musique et, du coup, au récit.

Enfin, comme érotisme, qui se déploie ici comme une valse macabre,
 une énergie du désespoir. Quelques minutes après leur rencontre dans l’appartement,
 Paul s’empare de Jeanne, ils font l’amour comme on se noie. C’est le début de leur contrat dans lequel aucun ne devra chercher à connaître le nom, l’histoire, de l’autre.

La manière dont Bertolucci les met en scène
 montre un couple impossible, infaisable. Jamais côte à côte ni véritablement
 reposés l’un sur l’autre, Marlon Brandon et Maria Schneider ne sont jamais
 filmés dans le même axe : un décalage subsiste perpétuellemen
t entre eux par la position même de la caméra
 (qui ne montre pas un couple, mais deux antagonistes),
 accentué par la défragmentation des personnages, filmés dans un miroir,
 une vitre brisée, ou dont le mouvement est coupé par une porte, un mur.

 On avait déjà eu d’ailleurs un aperçu de cette violence
et de cette distorsion des êtres dès le générique, avec les portraits rouges
 aux visages déformés de Francis Bacon, dont Bertolucci reprend les couleurs et la division horizontale des images. Fragmentation des êtres accentuée par un montage
 souvent déroutant, qui abolit l’ancrage spatio-temporel, marque lui aussi
 cette rupture avec les repères sociétaux classiques et la relation
 de tension entre Brandon et Schneider.

Au-delà de l’érotisme et de la violence,
 Le Dernier Tango à Paris propose une réflexion sur l’acte amoureux
et sur le couple, loin des diktats culturels (le mariage, les bonnes mœurs...)
qui finissent tout de même par l’influencer. A travers les corps à corps,
 le film présente une oscillation continuelle entre fantasmes de domination
 (la célèbre scène de sodomie avec le beurre...),
 et fantasme de renaissance d’un nouveau moi,
 sans identification sociale : une autre célèbre scène est ainsi le pendant
à celles qui restent dans la brutalité, celle où Paul et Jeanne sont assis sur le grand lit,
 nus, face à face, baignés d’une chaude lumière jaune et douce, et qu’il ne se parlent
que par grognements animaux. L’espace vide de l’appartement devient
le réceptacle de ces fantasmes et de cette quête, d’où le monde extérieur est absent,
 et les règles de la civilisation comme abolies.

Monde extérieur et société qui ne sont d’ailleurs
 pas totalement absents du film : ils sont les révélateurs de la recherche
impossible du couple Paul/ Jeanne. A côté d’eux, un personnage notamment
 est particulièrement intéressant : celui de Tom, campé par un tout
jeune Jean-Pierre Léaud. Apprenti cinéaste ambitieux et optimiste,
 fiancé de Jeanne, il représente à la fois le pendant de Paul,
 et le symbole d’un type de réalisateur, d’un type de cinéma.

 Ce personnage introduit une autre volonté du cinéaste.
 Dans Le Dernier Tango à Paris, il ne s’agit nullement d’une obscénité
 sans fin, moins encore d’une provocation gratuite. Il s’agit aussi d’interroger l’enfance
 et le passé des personnages, leur identité. Bertolucci enchevêtre
 ainsi trois fragments narratifs : Paul qui pleure sa femme
et cherche l’explication de son suicide dans un hôtel
 filmé comme un labyrinthe,

 Jeanne dont le petit ami filme la vie
pour un « Portrait d’une jeune fille » commandé par la télévision,
 mais qui ne parvient qu’à fixer des clichés sur la pellicule. Enfin, l’histoire
 de Paul et de Jeanne elle-même, comme mythe de la recherche d’un éden, d’une redécouverte de soi, débarrassé des oripeaux de la société."

Source : CRITIKAT


Honteux !

03/12/2014 23:20 par cathy7302

  • Honteux !

    Honteux !

    03/12/2014 23:20 par cathy7302

Ce mercredi 3 décembre 2014


Eh bien NON !
Non ! Moi, je n'entre pas plus dans vos boutiques,
lorsque la porte est ouverte !
Au contraire !

Parce que se geler dans une cabine d'essayage,
est fort désagréable, et chauffer la rue, quelle honte...

Je ne cautionne pas du tout cette stratégie marketting.

Hier soir encore, je ne me suis pas gênée
pour faire la remarque chez KOOKAÏ par exemple,
où il faisait un froid de canard, les pauvres vendeuses étaient frigorifiées !

Dans la boutique DDP,
la porte était fermée, et il faisait très bon !
 La responsable était entièrement de mon avis, ainsi qu'une cliente
entrée au même instant.

Je pense que si l'on a vraiment envie d'entrer dans une boutique,
on aura la force de pousser la porte !



Douce nuit,

je vous embrasse mes amis,

Cathy






GILDA

01/12/2014 22:01 par cathy7302


Ce lundi 1er décembre 2014


Un temps propice pour fréquenter les salles obscures,
en ce dernier dimanche de novembre, surtout quand il s'agit de vieux
et merveilleux films ! Celui-ci je ne l'avais vu, et quel bonheur de découvrir sur grand écran,
 ce film de...1946...! Je n'ai pas quitté l'écran des yeux une seconde,
et me suis régalée avec

GILDA


*

Dans ce film,
le plus beau striptease du Cinéma.

J'ai été sidérée par la sensualité,
le charme et la beauté de cette femme,
je parle de


RITA HAYWORTH






















Johnny Farrell, joueur professionnel,
 débarque à Buenos Aires, en Argentine. Il se lie d'amitié
 avec Ballin Mundson, le propriétaire d'un casino, dont il devient l'associé.
 À l'issue d'un voyage d'affaires, Ballin revient, accompagné de celle qu'il vient d'épouser : l'extraordinaire Gilda. Le hasard, la prédestination, veulent qu'elle soit précisément l'ex-fiancée
 de Farrell. Ballin, suspectant l'ancienne liaison, confie à Farrell la garde de Gilda.

 L'ancien amour renaît de ses cendres. Farrell,
en proie à la haine, la jalousie, subit l'inversion de sa passion amoureuse.
 Ballin, quant à lui, assoiffé de pouvoir, prépare l'organisation d'un trust international
 visant le monopole mondial du commerce d'un métal rare : le tungstène. Il réunit autour de lu
i un cartel d'hommes d'affaires, organisation secrète dont il est le chef.

L'amour cependant, la passion qui le lie à Gilda,
 lui fait commettre les erreurs qui ruinent son plan. Gilda, devenue
la veuve de Ballin, épouse Farrell en secondes noces. Ce dernier prend la succession de Ballin
 à la tête du cartel du tungstène. Il accuse Gilda d'infidélité, et lui reproche de ne pas
 respecter la mémoire de son défunt mari.

 Gilda relève le défi de Farrell. Elle provoque Farrell
 et démontre à tous qu'elle est effectivement cette épouse infidèle
 qu'il a lui-même épousée. Coup de théâtre, Ballin, que l'on croyait mort, resurgit…
Il compte bien reprendre Gilda, et menace d'éliminer Farrell. Ballin est tué in extremis par Oncle Pio, l'employé-philosophe du casino et ange-gardien de Gilda.*


Fiche technique



Titre original : Gilda

Titre français : Gilda

Réalisation : Charles Vidor

Scénario : Marion Parsonnet ; Ben Hecht (non crédité)
 d'après une histoire de E.A. Ellington

Adaptation : Jo Eisinger

Direction artistique : Stephen Goosson et Van Nest Polglase

Décorateur de plateau : Robert Priestley

Costumes : Jean Louis

Photographie : Rudolph Maté

Montage : Charles Nelson

Musique : Marlin Skiles

Chorégraphie : Jack Cole

Production : Virginia Van Upp

Société de production et de distribution : Columbia Pictures

Pays : américain

Langue : anglais

Genre : Film noir

Format : Noir et blanc - 35 mm - 1,37:1 -
 Son : Mono (Western Electric Mirrophonic Recording)

Durée : 110 minutes

Dates de sortie : Drapeau des États-Unis États-Unis :
 14 février 1946 (première),
 15 mars 1946 (sortie nationale)


Distribution


Glenn Ford et Rita Hayworth.

Rita Hayworth (VF : Raymonde Devarennes) : Gilda
Glenn Ford (VF : Raoul Curet) : Johnny Farrell
George Macready (VF : Yvon Cazeneuve) : Ballin Mundson
Joseph Calleia (VF : René Hiéronimus) : Miguel Obregon
Steven Geray (VF : Pierre Michau) : Oncle Pio
Joe Sawyer (VF : Henri Marquet) : Casey
Gerald Mohr (VF : Pierre Salas) : Le Capitaine Delgado
Robert Scott : Gabe Evans
Ludwig Donath : L'allemand
Don Douglas : Thomas Langford


*



VERTIGO. Hitchcock

23/11/2014 19:49 par cathy7302

Ce dimanche 23 novembre 2014


Fabuleuse cette soirée hier
 à l'Espace Culturel Malraux, avec la projection
du film monument d'HICHCOCK, en copie numérique restaurée :




VERTIGO
1958



Sueurs froides

Origine : US
Scénario : Alec Coppel et Samuel Taylor
Réalisation: Alfred Hitchcock
Durée : 127 mn




L'histoire


John Ferguson, surnommé "Scottie",
 est pris de vertige tandis qu’il poursuit un malfaiteur
 avec un collègue policier. L’incident vaut la mort de ce dernier et la démission
de Ferguson des services de police. Peu après, une ancienne connaissance de Scottie le contacte
 afin de lui demander de suivre sa femme, Madeleine, qui semble hantée par l’esprit d’une morte,
 en l’occurrence sa grand-mère, qui se suicida après avoir sombré dans la folie.

 Ferguson mène donc son enquête en filant la femme de son ami.
 Un jour, il assiste horrifié au plongeon de Madeleine dans la baie de San Francisco.
Après l’avoir sauvée, Scottie continue à suivre la jeune femme, mais ils finissent par se rejoindre
et poursuivent ensemble leur promenade. Scottie tombe fou amoureux de Madeleine
mais hélas, son handicap va coûter une deuxième fois la vie de quelqu’un
: toujours hantée par le souvenir de sa grand-mère,
 Madeleine se jette du haut d’un clocher
 sous les yeux de Scottie, incapable de la rejoindre...

 Psychologiquement anéanti, l’ancien policier est interné.
A sa sortie, il va rencontrer Judy, une jeune femme qui ressemble à Madeleine...


*









Sueurs froides est fréquemment considéré
 comme le chef-d’oeuvre d’Alfred Hitchcock : choix difficile
 lorsqu’on pense à des productions telles que Psychose, Fenêtre sur cour ou Les Oiseaux. Mais on pourrait malgré tout aller plus loin, en disant que c’est peut-être
 l’un des plus grands films de l’histoire du cinéma.

 C’est Jacques Lourcelles qui,
 dans son Dictionnaire du cinéma - Les Films, écrit :
"Vertigo contient, à l’état de condensé poétique, psychanalytique et métaphysique,
 tout ce que le cinéma peut offrir : une histoire d’amour,
un récit d’aventures, un voyage que les personnages
entreprennent au fond d’eux-mêmes,
une énigme policière dont l’auteur se plaît à révéler la solution
trente minutes avant la fin." En effet, sous un aspect fort classique,
 Hitchcock dynamite les règles qu’il avait lui même instaurées au sein de son cinéma :
 la grande figure de style, qui consiste dans un certain nombre de ses œuvres
antérieures à devoir innocenter aux yeux du public un homme accusé
à tort d’un meurtre, est ici réduite à sa plus simple
 expression : dans une séquence qui fait moins
 de dix minutes, Scottie est lavé de tout
soupçon concernant la mort
 de Madeleine.



DVD Classik



















Choupette

19/11/2014 23:53 par cathy7302

Ce mercredi 19 novembre 2014








 " En 1960, Volkswagen décide de lancer
 aux USA sa Coccinelle développée entre les deux guerres.
Un pari risqué compte tenu de la réputation des allemands aux USA
et de sa voiture définie comme laide.


La campagne publicitaire est confiée à Bill Bernbach,
 Julien Koenig et Helmut Krone. L'équipe révolutionne les principes
de la publicité de l'époque, elle utilise les défauts de la Coccinelle comme des qualités. Deux spots seront développés "Lemon" et "Think small".


La campagne sera élue
la "meilleure campagne publicitaire de tous les temps".
























J'aimerais bien personnaliser la mienne,
qui est la même que celle-ci, dans ce style,
version " FLOWER POWER "...


Douce nuit,

Cathy

Sixties

19/11/2014 00:39 par cathy7302

Ce mardi 18 novembre 2014

Musique, cinéma, télévision des années soixante...







Musique

The Beatles (Phénomène Beatles - John Lennon - Paul McCartney - George Harrison - Ringo Starr) - The Rolling Stones - The Beach Boys - Roy Orbison - Festival de Woodstock - Jacques Brel - Tina Turner - Jackson 5 - Claude François - Louis Armstrong - Les Chaussettes Noires - Hugues Aufray - Igor Stravinsky - James Brown - Dmitri Chostakovitch - John Coltrane - Gilbert Bécaud - Georges Moustaki - Édith Piaf - The Doors - Maria Callas - Mireille Mathieu - Bob Dylan - Frank Sinatra - Jimi Hendrix - Michel Polnareff - Pink Floyd - Serge Gainsbourg - Sheila - Yves Montand - Georges Brassens - Léo Ferré - Johnny Halliday - Hervé Vilard

Twist - Yéyé - Girl groups - Boogaloo - Free Jazz - John Coltrane Naissance du jazz-rock par Miles Davis en 1969

voir aussi Musique en 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965, 1966, 1967, 1968, 1969




Cinéma

Alfred Hitchcock - Marilyn Monroe - Elizabeth Taylor - Stanley Kubrick - La Mélodie du Bonheur - La Grande Vadrouille - Le Corniaud - Simone Signoret - Jean-Luc Godard - François Truffaut - Alain Delon - Louis de Funès - Jean Girault - Jean Gabin - Claude Autant-Lara - Le Jour le plus long - Lawrence d'Arabie - James Bond - Jean-Paul Belmondo - Brigitte Bardot - Terence Young - Le Docteur Jivago - Paris brûle-t-il ? - Roman Polanski - Audrey Hepburn - Catherine Deneuve - Françoise Dorléac - Le Bal des vampires - 2001 : l'odyssée de l'espace - Sergio Leone





Liste des films français sortis dans les années 1960
Cinéma américain des années 1960




Télévision

Chapeau melon et bottes de cuir - Ma sorcière bien-aimée - Des agents très spéciaux - Bonne nuit les petits - ORTF - Radiodiffusion-télévision française - BBC - Thierry la Fronde - Top of the Pops - Le mot le plus long - Les Enquêtes du commissaire Maigret - Les Shadoks - Guy Lux - Flipper le dauphin





Inauguration de la Maison de la Radio



Wikipédia.
Portail années soixante.

Les SIXTIES

18/11/2014 00:13 par cathy7302

LES SIXTIES



Finalement ce n'était pas une période
beaucoup plus faste que les autres, mais il planait malgré
tout une insouciance, aujourd'hui perdue.
Et j'aurais aimé vivre cette époque.


*




Brigitte Bardot, le mur de Berlin,
 les Beatles, mai 68, le nouveau franc, le premier pas sur la Lune…
 "Le Nouvel Observateur" ressuscite les sixties.


C'était le temps des commencements.
Un monde finissait. Un autre naissait. Avec le recul,
cette décennie prodigieuse, si proche et si lointaine, ne cesse d'étonner
 par sa vitalité, son inventivité, son audace. Et bien plus que la nostalgie
 d'un prétendu âge d'or (ce que les années 60 ne furent pas,
pas plus qu'aucune époque, jamais), c'est cette énergie
 qui continue de fasciner jeunes et moins jeunes.
 Enterrées, les sixties ?




Elles n'ont jamais été aussi à la mode :
 les Beatles cartonnent auprès des ados. Amy Winehouse
 réinvente le son d'époque avant de rejoindre Hendrix et Janis Joplin
 au paradis des pop stars destroy. Beyoncé ou Madonna relancent le look sixties.
Hollywood et les séries télévisées creusent le filon ("Mad Men", "Pan Am", "les Kennedy"). Pour ne rien dire des navrants revivals que nous inflige l'industrie du disque :
compil vintage et autres tournées des yé-yé.
Le nouveau franc, Johnny Hallyday,
 la pilule...



C'était l'ère des "premières".
 Pour la seule année 1960, citons pêle-mêle :
 la création du "nouveau franc " ; la première explosion nucléaire
française à Reggane ; l'accession à l'indépendance des colonies françaises d'Afrique ; l'inauguration de Brasilia ; les débuts sur scène des Beatles et de Johnny Hallyday ;
 aux Etats-Unis, la légalisation de la pilule et le vote de la loi sur
les droits civiques ; le lancement du paquebot "France"
 ; la fondation de l'Opep ; le premier
 100 mètres en dix secondes
 (par l'Allemand Armin Hary). Cours, camarade...



C'était le temps de toutes les révolutions :
sexuelle, morale, artistique (Nouvelle Vague, pop art...), scientifique
 et technologique (première greffe du cœur, premier homme dans l'espace,
bientôt sur la Lune, lancement du projet Arpanet, ancêtre d'internet).
Révolution culturelle, aussi, pas celle de Mao, la nôtre, qui vit
 la génération de l'après-guerre imposer des goûts
 musicaux, des usages vestimentaires,
 des codes de langage
 - le tutoiement
de rigueur, un certain style
 d'humour -, dont on ne savait
 pas encore qu'ils seraient, eux aussi,
"inoxydables".



Révolutions politiques


Et bien sûr, révolutions politiques,
 qui furent surtout des insurrections de la jeunesse estudiantine.
 D'un 68 l'autre : avril à Prague, mai en France, août aux Etats-Unis,
 octobre au Mexique. Cette génération n'avait pas connu la guerre :
la castagne ne lui faisait pas peur. "You'd better
 start swimming or you'll sink like a stone"
("Vous feriez mieux de nager
 ou vous coulerez comme une pierre"),
prophétisait Dylan en 1963.



Tous les grands combats
 de ce demi-siècle - pour les droits des femmes,
 des gays, des minorités opprimées, pour la Palestine, pour la paix -
prennent racine là, dans cet ébranlement de l'ordre ancien qui balaya alors la planète.




Tous ne triomphèrent pas.
Ou pas tout de suite. Mais les révolutions avortées
n'en annonçaient pas moins les temps nouveaux : le grand monôme libertaire
 de Mai signait le divorce avec le Général, qui devait être consommé l'année suivante.



Et l'écrasement, à Prague, du "socialisme à visage humain"
se lit rétrospectivement comme un signe avant-coureur de l'effondrement
 du système soviétique.

Ce ne fut pas un âge d'or, disions-nous.
 Les Français d'alors travaillaient beaucoup et vivaient chichement.
 En 1962, un ouvrier gagne en moyenne 580 francs par mois (90 euros),
 quand un transistor bon marché en vaut 245.

La voiture, le téléphone, la télévision
 sont des luxes de nantis. Le Français moyen n'a ni salle
de bains ni machine à laver. Dans une France qui ne compte guère plus
 de 200.000 étudiants, 3,4% des fils d'ouvriers font des études supérieures.
Autant dire que l'ascenseur social était sérieusement grippé.





Un monde dangereux

Mais c'était aussi des années de croissance record,
 l'apogée de ces Trente Glorieuses dont on ne pouvait imaginer
qu'elles couraient à leur fin. La société de consommation prenait ses aises et,
dans le même mouvement, suscitait sa propre contestation. Avant d'être percutée de plein fouet par le choc pétrolier de 1973.



Le monde était dangereux.
 Plus dangereux peut-être qu'il ne l'a jamais été.
 La crise de Cuba, en 1962, amena la planète au bord de
l'apocalypse nucléaire. Les années 60, ce sont les années de guerre froide
et la construction du mur de Berlin.

C'est la guerre d'Algérie
 qui s'achève et l'escalade vietnamienne qui commence.
C'est la victoire éclair d'Israël dans la guerre de Six- Jours et bientôt
 les débuts du terrorisme palestinien. Ce sont les assassinats, à cinq ans d'intervalle,
 de John Kennedy et de Martin Luther King.



C'est un monde qui bascule dans la violence
 et les convulsions souvent - en histoire, les accouchements
sont rarement sans douleurs. Mais aussi dans l'exaltation des lendemains
 qui chantent. C'est cette décennie de tous les possibles que "l'Obs"
 - enfant de l'automne 1964 - vous invite à revisiter.



(Lire le dossier "Années 60 :
dix ans qui ont changé le monde",
 dans "le Nouvel Observateur" du 22 décembre 2011)


Source
L'Obs. Dossier

*

Douce nuit,
 je vous embrasse,
Cathy

La mort aux trousses

16/11/2014 17:07 par cathy7302

Ce dimanche 16 novembre 2014



Un régal hier avec
LA MORT AUX TROUSSES,
d'Alfred HITCHCOCK.

Voir sur grand écran un monument
de 1959, quel plaisir ! Merci à Chambéry
de nous offrir un cinéma
 ART ET ESSAI.




*


LA CRITIQUE TV DE TELERAMA DU 22/12/2012

On aime passionnément

 Genre : monument aérien.

Véritable encyclopédie du cinéma selon Hitchcock,
La Mort aux trousses est un film dont la réussite donne le vertige.

Car elle est éclatante à tout point de vue : scénario, interprétation, décors et évidemment mise en scène. Tant de perfection pourrait peser,
 les chefs-d'oeuvre sont souvent des monuments écrasants.

 Celui-ci est d'une superbe légèreté et a toutes les élégances.
 L'argument a la saveur d'un coup de dés. Le publicitaire Roger Thornhill
 est pris pour un certain Kaplan, agent secret. Mais Kaplan n'existe pas,
c'était un leurre pour tromper d'autres espions. Thornhill
lui donne involontairement une réalité, qui le dépasse.

Kidnapping, assassinats, La Mort aux trousses est une course folle.
 Il y a bien quelques microfilms dans cette histoire.

 Mais l'important est dans l'élan, la fuite en avant.
 Les scènes s'enchaînent frénétiquement, plus mémorables
les unes que les autres : la vente aux enchères, la fuite sur le mont Rushmore.

Et l'attaque de l'avion
 dans une immensité désertique
où ­Thornhill ne peut se cacher, géniale leçon de cinéma.

Mais Hitchcock sait aussi faire un morceau de bravoure
 d'un baiser entre Cary Grant et Eva Marie Saint,
 et raconter leur rééducation sentimentale avec esprit.

Jusqu'au fameux dernier plan, le plaisir est complet.

— Frédéric Strauss








Date de reprise 30 juillet 2014 - Version restaurée

Date de sortie 21 octobre 1959

 Durée : 2h16min

Réalisé par Alfred Hitchcock

Avec Cary Grant, Eva Marie Saint, James Mason

Genre Policier , Aventure , Comédie

Nationalité Américain

*

Synopsis

Le publiciste Roger Tornhill
 se retrouve par erreur dans la peau d'un espion.
Pris entre une mystérieuse organisation qui cherche à le supprimer
 et la police qui le poursuit, Tornhill est dans une situation bien inconfortable.
Il fuit à travers les Etats-Unis et part à la recherche d'une vérité
 qui se révèlera très surprenante.









Cette image est restée célèbre
 comme l'une des meilleures scènes au cinéma, un bijou d'action et de suspense.

Un classique comme vous ne l'avez jamais vu

Je n'ai jamais compris pourquoi les étudiants
 en cinéma payaient des écoles privées 7000 euros l'année,
pour se forger une culture générale qu'ils peuvent obtenir pour beaucoup
moins cher: en allant voir, tout simplement, les rééditions en salles.

Ça en vaut la peine.
 la version restaurée de La Mort aux Trousses
 nous offre le film comme nous aurions toujours dû le voir :
 avec un son stéréo, une image Technicolor magnifiée, dans une belle salle confortable.



Le générique est déjà jubilatoire.
Loin des violons stridents de Psychose, le rythme
enlevé promet deux heures de divertissement hollywoodien teinté de suspense.

Le titre qui s'affiche, North by Northwest,
 semble, étonnamment, en-dessous de sa traduction française,
"La Mort aux trousses." Un plaisir à savourer, à l'heure où les distributeurs,
pour d'obscures raisons, choisissent de fausses traductions de titre. Les sous-titres français de La Mort aux trousses sont également réussis.


Hitchcock, génie comique

Vous avez bien lu. Hitchcock est un génie comique.
 Quand vous pensez "Hitchcock," vous pensez peut-être à un British
qui fait la gueule, tout en éprouvant un malin plaisir à vous foutre la trouille.

Mais si l'on y regarde de plus près,
Hitchcock use beaucoup du ton sarcastique cher aux anglais,
 et nous fait rire autant qu'il nous fait frémir.

La Mort aux trousses est à Hitchcock
ce que Beaucoup de bruit pour rien est à Shakespeare : la preuve
que les tragédiens peuvent être des génies de la comédie.

Hitchcock a d'ailleurs réalisé une comédie
 désopilante appelée Qui a tué Harry ? où des villageois,
 plutôt que de s'accuser les uns les autres du meurtre d'un voisin, viennent
se livrer chacun leur tour. Un peu comme dans L'Assassin habite au 21, de Clouzot,
 mais en plus cocasse. Il n'y a pas de sous-titres dans cette bande-annonce,
 hélas, mais les dialogues sont assez simples:


Hitchcock avait aussi le talent du choix des acteurs,
 et Cary Grant, connu pour son charisme et son talent comique,
était tout trouvé pour incarner Roger Tornhill.

Un beau trio d'acteurs

On se souvient de Cary Grant
dans L'Impossible Monsieur Bébé, de Howard Hawks (1938)
 où il jouait un archéologue timide entraîné malgré lui dans une aventure rocambolesque.


Qu'est qu'il y a ? Ça vous étonne,
 Cary Grant dans la robe de chambre de Katherine Hepburn?

En plus d'un sens de l'auto-dérision extraordinaire,
Olivier Père y a vu un coming out discret.

L'aisance comique de Cary Grant lui permet
 de dire les dialogues spirituels de Hitchcock avec un naturel déconcertant,
élégance dont seuls les britanniques ont le secret.

Au cœur du film, il rencontre une blonde divine dans un train.


Eva Marie Saint correspond au canon hitchcockien :
blonde à la beauté classique et à la démarche gracieuse.

On oublie souvent, et c'est très injuste,
 la présence de James Mason dans le rôle du méchant.
 Son charme incroyable illuminera le Lolita de Kubrick trois ans après
 La Mort aux trousses.


James Mason (Phillip Vandamm) dans La Mort aux trousses (1959)


Sue Lyon et James Mason dans Lolita, de Stanley Kubrick (1962)


Cary Grant rasé de près

Cary Grant apparaît toujours
 impeccablement rasé. Dans La Mort aux trousses,
 il fait même semblant de se raser dans les toilettes pour échapper à des malfrats.

Mais dans le film, ce n'est pas le seul moment où il est rasé de près.

Le titre de mon article est trompeur :
 c'est l'avion qui rate (de peu) Cary Grant, et non l'inverse.
 Rien que pour cette scène d'anthologie, il faut revoir le film en salles.
Le ramdam de l'avion, Cary Grant caché dans un champ de maïs, l'issue follement humoristique de la scène.


Tout est bon à prendre dans La Mort aux trousses.
 Musique, dialogues, rythme, humour et action, avec une mention spéciale
 pour la scène de la vente aux enchères.


(Re)découvez un film hollywoodien
de la grande époque du Technicolor. Ne ratez pas
 La Mort aux trousses au cinéma.
Ce serait un crime.













































SAMBA

14/11/2014 12:07 par cathy7302

Ce vendredi 14 novembre 2014


Un duo formidable : Charlotte Gainsbourg et Omar Sy,
et une histoire émouvante et drôle.









Date de sortie : 15 octobre 2014

Durée :1h58min

Réalisé par Eric Toledano, Olivier Nakache

Avec Omar Sy, Charlotte Gainsbourg, Tahar Rahim

Genre : Comédie , Drame

Nationalité : Française



Synopsis


Samba, sénégalais en France depuis 10 ans,
 collectionne les petits boulots ; Alice est une cadre supérieure
 épuisée par un burn out. Lui essaye par tous les moyens d'obtenir ses papiers,
 alors qu'elle tente de se reconstruire par le bénévolat dans une association. Chacun cherche
 à sortir de son impasse jusqu'au jour où leurs destins se croisent...

 Entre humour et émotion, leur histoire se fraye
un autre chemin vers le bonheur. Et si la vie avait plus d'imagination qu'eux ?


*



" En moins d'un an, elle ne s'est pas ménagée,
 a beaucoup donné de sa personne et mis son corps à rude épreuve.
 Successivement, elle a été une nymphomane maso pour Lars von Trier, une colonelle
 entourée d'hommes voilés pour Riad Sattouf, une toxico à la dérive pour Michel Spinosa
, une antiquaire en mal d'amour pour Benoît Jacquot, sautant de l'Inde à la Scandinavie,
 des Etats-Unis à la République du Bubunne.

Il est donc logique que, dans «Samba»
 (voir "le Nouvel Observateur" du 9 octobre, p. 118-120),
 où elle incarne une cadre supérieure, Charlotte Gainsbourg soit victime d'un burn-out.
Trop de voyages, de surmenage, de sévices en tout genre. Pour retrouver goût à la vie et se sentir utile, elle devient bénévole à la Cimade, une association d'aide aux sans-papiers (où l'on découvre
 que Charlotte Gainsbourg est bien meilleure en femme compassionnelle
 qu'en femme fouettée).

C'est au centre de rétention,
 avec vue imprenable sur la piste de Roissy,
 qu'elle rencontre Omar Sy, alias Samba, un clandestin d'origine sénégalaise,
 employé comme plongeur dans un restaurant, qui cherche en vain à régulariser sa situation.
 Ces deux-là sont faits pour s'entendre.

Tel est le thème du nouveau film d'Eric Toledano et Olivier Nakache,
 qui auraient pu se la couler douce et empocher le pactole en réalisant un «Intouchables 2».
 Mais ils ont préféré osé? - traiter, avec délicatesse, un sujet délicat.

 Et tant pis si, après un formidable plan-séquence d'ouverture,
la trame est cousue de fil blanc (l'idylle d'une fortunée déprimée et d'un infortuné enjoué)
 et l'épilogue trop édifiant, «Samba» est un film qui fait du bien.

Pas seulement pour ce qu'il dit, mais aussi par la manière,
 parfois drolatique, dont il le dit. D'une tragédie ordinaire, Toledano et Nakache
 ont en effet réussi à tirer une très juste, souvent émouvante, comédie sociale.

 Ajoutons enfin que, dans trois scènes clés,
 ils prêtent au cheval des vertus thérapeutiques.
 Ce qui, à nos yeux, les rend intouchables."

L'OBS
BibliObs




























Belle journée mes amis,
je vous embrasse,

Cathy

***

12/11/2014 15:55 par cathy7302

Ce mercredi 12 novembre 2014









THE ANSWER IS IN SILENCE

La réponse est dans le silence...