Haïti
28/01/2010 07:31 par cathy7302

HAÏTI
PORT-AU-PRINCE
Dans l'une des églises dévastées par le séisme du 12 janvier 2010,
seule cette phrase, intacte, sur une pierre :
" Il faut faire de sa vie un rêve
et du rêve une réalité "
Gainsbourg, vie héroîque
27/01/2010 08:40 par cathy7302
Décidément, après le grand nettoyage et l'hyper protection de mon pc, c'est le bouton marche-arrêt qui a cédé.Après un rapide essai de rafistolage, je l'ai emmené en réparation hier matin, et l'ai récupéré in extremis, hier soir avant la fermeture, après avoir fait enlever mes points.Aussi, j'ai un peu de retard avec mon programme de lundi soir.Dans le " grand cinéma " Pathé, ( pas le choix, il ne passait que là...), et c'était génial.Pas besoin d'aimer Gainsbourg, pour passer un super moment avec ce film.
Date de sortie cinéma : 20 janvier 2010
Réalisé par Joann Sfar
Avec Eric Elmosnino, Lucy Gordon, Laetitia Casta, plus
Long-métrage français. Genre : Biopic, Musical
Durée : 2h10 min Année de production : 2009
Distributeur : Universal Pictures International France
Synopsis : La vie de Gainsbourg,
du jeune Lucien Ginsburg dans le Paris occupé des années 1940,
jusqu'au poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier.

LA CRITIQUE
Il était une fois Serge Gainsbourg.
Ou plutôt la vie à notre avis rêvée d'une des légendes
de la chanson française du XXe siècle. À la manière de grands tableaux
de vie de saints défilent ainsi les grands épisodes de l'existence de « Gainsbarre » :
son enfance, ses débuts, ses chansons, ses amours scandaleuses, ses égéries, sa verve subversive.
Bref, son destin héroïque. Le défi était grand. Comment Joann Sfar, boulimique auteur de BD, pouvait-il réaliser son premier film et franchir le cap des images arrêtées pour celles en mouvement ? Au final, c'est
l'un des films français les plus audacieux de ce début d'année. Doté d'un confortable
budget (14 millions d'euros), ce « biopic » poétique s'attaque au mythe
Gainsbourg avec irrévérence et liberté. Éric Elmosnino ressuscite
l'artiste avec brio, tandis que Laetitia Casta incarne
une Brigitte Bardot plus sensuelle que jamais
et la regrettée Lucy Gordon une Jane
Birkin désarmante.

Bien triste,
Lucy Gordon,jouant Jane Birkin,
s'est suicidée le 20 mai 2009, avant ses 29 ans,
juste après la fin du tournage.
Des acteurs parfaits,
une BO magnifique, peut-être le regret
que Joann Sfar ait plus insisté sur les conquêtes de Gainsbourg
que sur son génie...
Cathy
Ma rhinoseptoplastie
26/01/2010 18:14 par cathy7302
Mardi 26 janvier 2010,
17h30
Second rendez-vous avec mon chirurgien,
après sortie de la Clinique, pour ablation des fils.
Soit 3 semaines après l'intervention.
Il y a toujours un point,
que l'on va sentir, allez savoir pourquoi, lol !
Pour moi, ce soir, ce fut le premier, qui m'a piqué, oh rien de méchant,
j'ai même ri, et me suis dit : " j'espère quand même que ça ne fera pas
la même chose avec les autres."
Je pensais qu'il y aurait au moins cinq ou six points dans chaque narine.
Je ne me trompais pas, mais il n'est nécessaire d'enlever que deux fils de chaque côté,
les autres se résorbant tout seuls.
Prochain rendez-vous fin mars, le suivi se poursuivant sur une année.
Seul un minuscule reste d'hématome sur ma pommette gauche,
qui aura disparu d'ici un ou jour ou deux, sinon plus rien de visible.
L'oedème sur le nez, pour qui le sait, mais rien qui se remarque franchement.
Les recommandations restent identiques :
* attention aux bisous !
* au froid
* aux coups bien sûr...
* massage-drainage chaque soir, délicatement.
Il ne faut pas oublier que lors de cette intervention,
le septum ( cloison nasale ) est entièrement détruit, d'où la fragilité qui en résulte,
attendant patiemment que le cartilage se reconstruise.
Je viens de regarder une vidéo...
je comprends pourquoi j'avais des bleus...
Marteau, etc.
Encore chapeau à mon chirurgien,
qui a fait du super boulot, et qui est adorable.
Je le recommande vivement.
Cathy
Jacques Salomé
25/01/2010 10:30 par cathy7302
-
Jacques Salomé
25/01/2010 10:30 par cathy7302
« Communiquer suppose aussi des silences,
non pour se taire,
mais pour laisser un espace à la rencontre des mots »
Jacques Salomé
( T'es toi quand tu parles )
Merci Willy
24/01/2010 19:13 par cathy7302
Merci Willy, j'espère que ce soir je vais enfin pouvoir entrer sur ton blog, car cela m'était impossible l'autre soir, à cause de mon pc qui foirait,j'étais restée bloquée chez notre ami vagabond74 !Gros bisous à tous,Cathy
***
24/01/2010 10:26 par cathy7302
Ce qu'une femme attend d'un homme :humourintelligencevivacitéprotection...
Sous ton regard. Laurence Lemarchal
22/01/2010 18:18 par cathy7302
MAIS ENCORE,
ATTENTION :Lire ouvre l'esprit et vous crée de nouveaux amis, le premier sera vous-même !Lire vous fera rayonner de l'intérieur vers l'extérieurLire augmente votre expérience de mieux vivreDes pub des Editions JOUVENCE, sous forme de cartes postales,que j'ai trouvées dans ma boutique bio, et que j'ai adorées.Je suis parfaitement d'accord avec ces petits dictons,et le dernier livre, que j'ai lu et dévoré, en 3 heures, est celui
que m'a offert ma Maman à la Clinique :SOUS TON REGARDLaurence Lemarchal.J'ignore si c'est parce que je les connais, - nous connaissons la famille Lemarchal, mon David a dansé avec Grégory,et nous étions tous les cinqdans la même Ecole de Danse que Greg.-mais ce livre m'a beaucoup émue, d'autant plus, que nous habitons le même endroit, et chaque ligne du livre,m'est apparue comme familière. Laurence parle avec son coeur, cela se sent vraiment, j'attends
de la voir, pour lui faire dédicacer ce livre.Bon week-end,CathyPS. Mon pc a été nettoyé, passé au crible,encore merci Majid, tu es un ami génial, connu lui aussià l'Ecole de Danse.
Gainsbourg
21/01/2010 14:00 par cathy7302

On l'aime, on le déteste, mais il ne laisse personne indifférent.Je parle de Serge Gainsbourg...Moi, j'adore son côté " provoc ", et l'amoureux fou qu'il était.
1921 : un couple russe débarque en France. Sept ans plus tard naît un enfant à la 'tête de choux' : Lucien, dit Serge. Son père joue du piano dans les cabarets et exige de lui une parfaite éducation scolaire et musicale. Menacés par la guerre, les Ginzburg quittent Paris pour Limoges. Ils ne reviennent qu'aux 17 ans de Serge qui s'inscrit au cours de dessin de l'académie Montmartre. Ses talents n'étant pas reconnus, Serge Gainsbourg préfère se consacrer à la musique, il suit alors des cours à la Sacem et joue dans les bars du Touquet. Son premier disque 'Le Poinçonneur des lilas' ne sort qu'en 1958 et reçoit le prix de l'Académie Charles-Cros. Constamment à l'avant-garde de la musique, précurseur de tous les genres, il enchaîne les succès et les interprètes féminines, notamment Jane Birkin avec qui il forme le couple mythique de la rive gauche parisienne. Avec des chansons comme 'La Javanaise' ou l'album concept 'Melody Nelson', Serge Gainsbourg est perçu comme un génie dans un genre qu'il a pourtant toujours considéré comme mineur. Vient ensuite la période 'Gainsbarre' où la provocation prend le dessus. Cela ne l'empêche pas de rencontrer encore et toujours le succès avec par exemple sa reprise, jugée scandaleuse, de la Marseillaise 'Aux Armes, etc.'. Serge Gainsbourg meurt à 63 ans mais reste une figure incontournable et une grande influence de la chanson française.
« Je suis venu pour te voler Cent millions de baisers » Serge Gainsbourg -Paroles de la chanson Hold upet une chanson sublime...
Vous devinez,
quel est mon prochain film...
PS. Mon pc est grippé, lol !
il " déconne " à plein tube,
alors, patience ! ( cf billet précédent )
J'étais sur le blog de mon ami vagabond74, et bloquée,
impossible d'y entrer !
Désolée, je suis vraiment désolée...
Mille tendresses à vous mes chers amis,
Cathy
Commentaire de Labelleeve (21/01/2010 20:33) :
Kikou ma Cathy! Je te remercie pour ton gentil com. Bien sûr que j'ai deviné quel est le film que tu attendais de voir. Mr. Gainsbourg était un véritable gentleman, vraiment. Il était adoré dans le 6ème arrondissement, je l'apercevais quand je travaillais ( Bld Saint-Germain, dans le 7ème). Un des cousins de mon ex est chauffeur de taxi VIP, et a eut l'occasion de conduire Serge. Il était heureux de le faire car très généreux en tout et "propre" dans tous les sens du terme .. il n'a jamais dit la même chose de Johnny, hélas ... Il a donné sa chance à plein de chanteuses et leur a appris à grandir. D'ailleurs, le jour de sa mort, la rue de Varennes était pleine de gens qui pleuraient et lui rendaient hommage (j'y suis allée en "curieuse" et très émue aussi à l'heure du déjeuner). Sa maison a été taguée de choses extrêmement gentilles et je suis sûre que lui-même aurait été étonné de ce qu'il suscitait tellement il a été décrié de son vivant. J'espère que tu vas bichonner ton PC avant qu'il ne se mette en maladie aussi (lol)! Je suis sous antibios, mais ça va. Je te souhaite un bon Vendredi, mon amie, et je te fais tout plein de gros gros bisouxxx affectueux. A plus.
SignatureLabelleeveSophia
News
21/01/2010 12:30 par cathy7302
Petits soucis de PC,
grand nettoyage, merci mon ami Majid.
Installation de logiciels anti-espions, pare-feu etc.
Mais tout n'est pas fini et il renvient demain. Ce matin
pas moyen que la bête se mette en route, à cet instant tout marche,
mais ça ne dure pas longtemps, aussi je profite de la possibilité qui m'est offerte,
mais jusqu'à quand ?
Belle soirée,
je vous embrasse mes amis,
Cathy
BRIGHT STAR. Jane Campion
19/01/2010 18:30 par cathy7302
19 janvier 2010
Il peut se passer deux mois sans...et puis deux soirs avec...
Je suis retournée ce soir dans mon petit cinéma adoré, pour voir un film...
délicat...
délicieux...
divin...
sensuel...
sublime...
troublant...
BRIGHT STAR
Réalisé par : Jane CampionAvec : Abbie Cornish, Ben Whishaw, Kerry Fox, Paul Schneider,
Thomas Sangster, Samuel Barnett, Roger Ashton-Griffiths,
Samuel Roukin, Sebastian Armesto... casting complet...Distributeur : Pathé DistributionGenre : Drame, Romance,Pays : France, Angleterre, USA, AustralieDurée : 1h59Titre original : Bright StarProgrammé dans... : 131 cinémas en France
Avec ce très beau film,
Jane Campion illumine la Croisette.
La cinéaste a réussi à contourner tous les écueils du genre,
aucune mièvrerie naïve ou trop poussive ne vient ternir son récit irradiant
d’une agréable douceur romantique. C’est sur cette simplicité,éclatante, mais sans
fioritures excessives, que repose la puissance de son film, illuminé également par d’excellents
comédiens, des premiers aux seconds rôles, qui se sont glissés avec harmonie dans l’ambiance de l’époque.
Comme Ang Lee pour Raison et sentiments ou Joe Wright pour Orgueil et Préjugés, qui avaient
su saisir eux l’univers de Jane Austeen, Jane Campion parvient à capter avec finesse
la fraîcheur de la campagne anglaise, la mêlant harmonieusement à sa mise
en scène, l’utilisant pour saisir la sensibilité de ses personnages,
leur personnalité, leurs blessures ou leurs joies.
La tonalité lyrique du film
est parallèlement intelligemment
mise en valeur par sa narration se présentant
sous la forme d’un poème, scandé par des strophes
reflétant l’évolution des personnages et celle de leur liaison.
Une approche lui permettant justement de préserver une certaine retenue
correspondant à l’époque tout en nous plongeant dans l’intimité des personnages.
On se sent proche des ces deux êtres broyés par des convenances qu’ils oseront discrètement
contourner, broyés par la vie, une tragédie restant néanmoins auréolée d’une intensité émanant
des mots de John Keats. Un très beau film, prenant et touchant s’achevant mélancoliquement
sur ces derniers vers :« Brillante étoile ! Que ne suis-je comme toi immuable,Non seul dans la splendeur tout en haut de la nuit,Observant, paupières éternelles ouvertes,De la nature patient ermite sans sommeil,Les eaux mouvantes dans leur tâche rituelle,Purifier les rivages de l’homme sur la terre,Ou fixant le nouveau léger masque jetéDe la neige sur les montagnes et les landes-Non-mais toujours immuable, toujours inchangé,Reposant sur le beau sein mûri de mon amour,Sentir toujours son lent soulèvement,Toujours en éveil dans un trouble exquis,Encore son souffle entendre, tendrement repris,Et vivre ainsi toujours-ou défaillir dans la mort. »John Keats-1819

Les critiques que j'avais lues sur mon programme,
étaient des plus prometteuses...et...mon petit cinéma
ne passe que des films triés sur le volet.
" Plus que par les poèmes de Keats,
parcimonieusement distillés dans le film, c'est par
l'éclairage que Btight Star retrouve l'essence même de la vision
romantique : lorsque le monde ne peut qu'être ou toute lumière ou toute obscurité "
Cahiers du cinéma.
" Une histoire d'un romantisme fou,
que Jane Campion sublime à l'écran. Allez-y, c'est formidable "
Elle