Prière de la Sérénité

07/02/2010 18:35 par cathy7302

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On connaît surtout un verset de cette prière.
 La voici en entier. Ses origines ne sont pas certaines.
On parle du Moyen-Age. D'autres disent qu'elle est amérindienne.

Peu importe...
L'essentiel est le message qu'elle nous délivre.




La Prière de la Sérénité


Si, dans ta vie, un jour tu devais pleurer,
Te sentant bien seul, loin de ceux que tu as aimés,
Dis toi bien qu’il y aura toujours quelqu’un qui te montrera le droit chemin.

Écoute ces mots, car moi qui te les dis, je n’ai pas toujours été ce que je suis.
J’ai connu bien des pleurs, des paniques,et des misères,
Alors récite avec moi cette prière.

Mon Dieu donne-moi la sérénité
d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Tu devras aussi te prendre en main,
Si tu veux changer ton destin,
Laisse de côté les choses qui te détruisent,
Tu auras alors de belles surprises.

Pour toi, chaque jour deviendra ensoleillé,
Ton coeur s’ouvrira à l’amour.
Ne vis qu’un jour à la fois si tu veux en profiter,
Et tu seras heureux pour toujours

Mon Dieu donne-moi la sérénité
d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Quand ma patience est à bout, aide-moi à la retrouver.
Apprends-moi à faire face aux difficultés avec calme et sérénité.
Lorsque, je suis à court de réponses vives et d’explications intelligentes,
Permets que cesse le flot de questions, au moins pendant un court moment.

Mon Dieu donne-moi la sérénité
d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Et quand j’ai l’impression que les journées sont trop brèves
pour que je puisse accomplir toutes les tâches qui m’attendent,
Fais au moins que je trouve le temps de faire le plus important,
le temps d’écouter, le temps d’aimer et le temps de rire aussi.

Mon Dieu donne-moi la sérénité
d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.

YSL mascara singulier

07/02/2010 14:57 par cathy7302





Sans vouloir
faire de la pub...
Aimant
posséder peu mais bien,
je me suis
 offert samedi le dernier mascara
d'Yves Saint Laurent,
 je le trouve fantastique. Une très
bonne idée pour ceux qui n'en
auraient pas, pour la Saint-Valentin...
.




Pourquoi les hommes n'ont jamais froid

06/02/2010 13:09 par cathy7302





Pourquoi les hommes n'ont jamais froid


Les différences sont morphologiques.



* Leur peau est plus épaisse, premier rempart.

* ensuite, les poils jouent un rôle thermorégulateur comme un t-shirt en Gore-Tex,
 et deviennent une fourrure d'ours protectrice


* La masse musculaire est supérieure

* et puis...question d'ego : avoir froid c'est être fragile !
L'homme garde le vieux réflexe hérité de l'âge des cavernes, il se doit d'être une forteresse...





Très bon week-end,

je vous embrasse,

Cathy


François Sarano

04/02/2010 14:05 par cathy7302






Entretien avec François SARANO.


Je l'ai entendu la semaine dernière sur les ondes,
c'était absolument passionnant,
un homme extraordinaire,
participant à la réalisation du fabuleux film OCEANS,
que chaque être humain devrait voir.



Docteur en océanologie,
 plongeur professionnel. 13 ans aux
 côtés du Commandant J.Y. Cousteau,comme plongeur,
 conseiller scientifique et chef de Mission sur la Calypso. Président fondateur
 de l’association de protection de l’environnement marin Longitude 181 Nature. Plongeur,
conseiller scientifique et co-scénariste du film Océans réalisé par Jacques Perrin et Jacques Cluzaud.



Comment s’est passée votre rencontre avec Jacques Perrin ?
Pouvez-vous nous en dire plus sur votre rôle et votre présence dans le film ?


Mon ami, Laurent Debas,
 conseiller scientifique, m’a présenté
 à Jacques Perrin il y a 7 ans alors que le projet
 Océans démarrait. Jacques Perrin et Jacques Cluzaud m’ont proposé
de rester dans l’équipe en tant que co-auteur du guide scénaristique,
 conseiller scientifique et plongeur.



Ce film est-il important au niveau pédagogique ?



Le film Océans se révèle essentiel
car il parle le langage universel des images
et de l’émotion. Mieux qu’une "leçon de chose" qui apporte
de l’information, il immerge le spectateur qui devient poisson parmi les poissons,
dauphin parmi les dauphins. En n’imposant pas un commentaire, il laisse chacun recevoir
avec sa sensibilité ce monde méconnu et se l’approprier. Il renforce ainsi la curiosité du spectateur
et réveille son envie d’en savoir plus sur l’univers marins.



Que proposez-vous aux enseignants ?



D’abord une source de questionnements
sur l’océan et sur la relation que nous, les hommes,
 nouons avec lui et ce qu’elle pourrait être... Nous offrons à travers le film,
 les livres et le site, des supports de réflexion et bien sûr des informations sur la vie marine
 et les espèces que nous avons rencontrées.



Vous-même, quel message souhaiteriez-vous faire passer grâce au film ?


L’océan est le dernier endroit
où l’homme peut encore rencontrer les animaux
sauvages sans qu’ils s’en effraient, où il peut côtoyer les grands prédateurs …
Sur les continents, nous avons déjà renoncé aux parfums de la vie sauvage. En mer,
il est encore temps ! Or, les seuls arguments scientifiques ne suffisent pas à convaincre chacun,
et à endiguer le désastre accompli au profit de quelques-uns et aux dépens de l’intérêt général à long terme…
 En témoigne l’échec des conférences de Rio en 1992 et de Johannesburg en 2000 ; en témoigne, la disparition du dauphin du Yang Tsé Kiang en 2007 ; en témoigne, le massacre des requins pour leurs ailerons.
 Il est l’heure de mobiliser tout le monde ! En allant filmer dans les ultimes
 sanctuaires, Jacques Perrin et Jacques Cluzaud dévoilent un
océan oublié, d’une richesse et d’une vitalité inouïe.

Ils nous immergent au cœur
d’une chorégraphie bouleversante que seules
les créatures marines indomptées peuvent encore offrir.
Ils montrent tout ce que nous pourrons retrouver si nous avons
 la volonté de laisser à la vie marine des espaces de liberté ! Par l’émotion,
 Océans fait naître l’envie irrépressible de nouer une nouvelle relation avec notre océan,
 dernier grand territoire sauvage de la planète.




Botriomycome, c'est quoi cette bestiole ?

03/02/2010 18:39 par cathy7302



Ce midi, comme prévu,
 j'ai rendez-vous à la Clinique
 avec le chirurgien orthopédiste membres
 supérieurs pour une seconde séance de nitrate
d'argent sur le bobo que je me suis fait jeudi soir en
sortant mon téléphone de mon sac.

Lorsqu'il me demande
s'il y a une amélioration après la
 première fois, je lui dis que non. C'est ce
 qu'il constate en effet après que j'ai retiré mon
pansement. Cependant, il repasse son crayon d'argent sur
 ma blessure, et je me crispe sous la douleur, qui est une brûlure
sur une plaie ouverte, pas franchement le nirvana !

Tout en continuant,
il me programme pour demain
matin au Bloc en ambulatoire, me rajoutant
à sa liste, et me plaçant en première position. M'invitant
à me présenter à 7 heures aux Bureaux des admissions afin de
 remplir les papiers. Coup de fil à une secrétaire pour la mettre au courant
de ce rajout : je comprends qu'au bout du fil, cela pose problème.

 Vous n'imaginez pas
 ce que c'est que de rajouter
 une personne sur une liste déjà surbookée !
 Le chirurgien n'est pas content du tout, me dit :
" Vous voyez, je ne peux pas faire ce que je veux.
Tout ça à cause de l'administration. C'est bientôt comme à l'hôpital ici ! "
Je lui réponds que je suis entièrement d'accord avec son point de vue. Je trouve
ridicule cette paperasserie, souvent inutile, toujours pesante. La lenteur de la BUREAUCRATIE...
Il me dit, et je l'approuve encore, que s'il y avait un bistouri électrique aux soins externes,il m'enlèverait
 ce truc tout de suite.

Pour me rajouter demain matin,
il téléphone dans un autre service,évoquant le
 fameux bistouri électrique manquant. La femme au bout
du fil répond que oui, il y en a !

Alors, il décide de pratiquer
aussitôt cette petite chirurgie sur mon
 doigt. J'en suis ravie, au moins j'aurai peut-être
un peu mal après, mais ce sera une plaie propre.

 Couchée sur la table
 dans une petite salle, le matériel
rapidement prêt, le chirurgien enlève ce petit
bourgeon de chair, qui me fait trop mal.

Lorsque je me suis arraché
un " pan " d'ongle jeudi soir, je n'ai
pratiqué à mon doigt aucun soin particulier,
 si ce n'est le lavage à l'eau et au savon, en me
lavant les mains et sous la douche. Grossière erreur...
 Car sur la plaie à vif, peut-être dans mes gants vendredi soir ?
ou dans mes gants de caoutchouc à la maison ? une bactérie s'est glissée
dans ma blessure, ce à quoi la peau a répondu par une HYPERCICATRISATION,
 engendrant ce petit bourgeon de chair, de la forme d'un petit " champignon ",
 que l'on appelle de ce nom barbare :

 BOTRIOMYCOME



Très courant paraît-il
lors de blessures aux doigts.
 Moi, je n'en connaissais pas l'existence,
 comme quoi, on en apprend tous les jours !

Le geste chirurgical a été fait en deux secondes,
 le temps de la préparation étant le plus long, le total ayant
pris un quart d'heure tout au plus, et...sans préparation aucune : PAS DE PAPERASSE !

Un badigeonnage à la Bétadine*,
une piqûre de XYLOCAÏNE* dans l'annulaire,
 un coup de bistouri ( électrique s'il vous plaît ! lol ! ),
 un stéristrip et le tour fut joué !

Comme quoi,
 la paperasserie est
bien souvent inutile ! On
comprend mieux pourquoi il y a
tant de gens dans les bureaux, qui,
 vraiment ne grattent que du papier...
Mais c'est un autre débat.


L'anesthésie locale
a endormi aussi l'auriculaire
et le majeur, je ne sens donc que le
 pouce et l'index, et demande quand même si
je peux conduire, car, je suis venue seule.
Aucun problème, me répond
le chirurgien.


Un chèque de 86 euro et me voilà dehors,
 sous un soleil radieux.


La morale de l'histoire :
ON N'EST JAMAIS ASSEZ PRUDENT.

En l'ocurence,
j'aurais dû mettre la main
dans mon sac en faisant beaucoup plus attention,
 ET ensuite DESINFECTER mon doigt " déshabillé " d'une partie
de son ongle.


Quels sont les soins à prodiguer ?


Jusqu'à complète cicatrisation,
faire nettoyer la plaie et changer le
 pansement par une infirmière tous les deux ou
trois jours.


Deux heures après l'effet de l'anesthésie,
 j'ai ressenti une légère douleur, un lancement,
 mais rien d'insupportable. Puisque je suis allée en ville chercher
mes médicaments et bandages. Bien que droitière, j'ai pris ma douche
 en me servant de ma main gauche, quand on y est contraint, on se débrouille
 très bien ! Je peux même taper sur le clavier tout aussi vite qu'avec tous mes doigts,
il n'y a que la souris qui est un peu difficile à manipuler.

Je ne vais pas tenter le diable,
 j'ai envie de passer une bonne nuit, et je prendrai
le comprimé d'antalgique, au moins cette nuit.


Toutes ces petites choses améliorent la maîtrise de soi :
 depuis jeudi je dois non seulement faire attention à mon nez
( après rhinoseptoplastie ), mais aussi à mon doigt, la journée, ET la nuit en dormant :
ne frôler NI l'un NI l'autre requiert adresse et précaution, mais...je suis fière de moi, j'ai réussi !



Gros bisous à tous,

Cathy



PS. J'ai vu des photos sur Internet,
 beurk, j'ai bien fait de me faire opérer,

mon épaisseur de chair était minuscule et pas
horrible comme celles que j'ai pu voir.

OCEANS

02/02/2010 18:22 par cathy7302

Mardi 2 février 2010


J'aime la nature,

 les animaux, auxquels je voue
 une profonde admiration, et ce soir, mon coeur
s'est comme figé, devant tant de grâce et de beauté,
 de tendresse aussi... Dont SEULS sont capables les animaux.
Dès que l'homme met la main sur ce Trésor, il gâche tout. La cruauté
dont il fait preuve m'écoeure au plus haut point...

Amoureuse de la Mer,
j'ai été FASCINEE par ce sublime ballet aquatique
:


OCEANS



OCÉANS - BANDE-ANNONCE VF - de Jacques Perrin
envoyé par baryla. - Les dernières bandes annonces en ligne.











Filer à 10 noeuds
au coeur d’un banc de thons
en chasse, accompagner les dauphins
 dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand
requin blanc épaule contre nageoire… Le film OCEANS c’est être
poisson parmi les poissons. Après HIMALAYA et LE PEUPLE MIGRATEUR,
Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires
 aux tropiques, au coeur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir
 les créatures marines connues, méconnues, ignorées.



OCEANS s’interroge sur l’empreinte
 que l’homme impose à la vie sauvage
et répond par l’image et l’émotion à la question:
 « L’Océan? C’est quoi l’Océan? »










J'en ai pris plein les yeux,
et. la sirène que je suis, va plonger
dans le Grand Bleu toute la nuit je pense...


Je vous embrasse,
Cathy

Inssaisissable !

01/02/2010 18:24 par cathy7302




Inssaisissable,
comme un poisson, - que je suis -, lol !

Pas de bisous pour protéger mon nez,
 et maintenant,
je ne peux plus serrer
la main non plus !


Et...non, Monick,
 ce n'est pas le majeur,
 mais l'annulaire droit !
..

Rendez-vous ce matin à la Clinique,
 avec un chirurgien orthopédiste, qui m'a fait tremper
le doigt dans de la Bétadine*, comme on m'a fait hier...
et m'a badigeonné la peau avec du nitrate d'argent.

Wouuh ! je l'ai senti passer ce crayon d'argent !

J'aurais préféré
une petite chirurgie du premier coup,
 mais, ce sera pour plus tard si l'argent ne marche pas.

Mais, comme le chirurgien m'a dit, c'est encore tout un programme
puisque cela se fait au Bloc.


Mais je le connais ce programme,
 alors, pour un bout d'anesthésie locale,
 ça ne prendra pas 107 ans quand même !

Avec mon anesthésie générale du 4 janvier dernier,
 je suis rôdée !



Enfin, on se rend compte,
 que l'on a vraiment besoin de tous nos doigts,

car éplucher des légumes, prendre sa douche ou encore
conduire sans l'annulaire, ce n'est pas évident !

Super, j'arrive à taper sur le clavier .

Et puis... j'ai pensé, il n'arrive rien au hasard...
Cela ne voudrait-il pas dire, que je devrais en faire un peu moins ?
Ne serait-ce ps un SOS, pour un peu de repos ?


Merci de vos comms, je vous aime,

Cathy


31 janvier 2010

31/01/2010 18:51 par cathy7302

Je pense avoir vraiment un faible pour les chirurgiens...
Eh oui, quatre semaines exactement après mon intervention du 4janvier ( RSP ),
 je dois retourner voir un chirurgien demain, non pas pour mon petit nez, qui va très bien,
 mais pour un doigt.
Aujourd'hui, quatre semaines après mon admission à la Clinique le 3 janvier,
je me suis rendue aux " Urgences ", pas le choix : jeudi soir, en prenant mon mobile dans mon sac, je me suis arraché une partie de l'ongle, sur toute la longueur, et sur environ 3 millimètres de large. Sur le coup,
 bien sûr, j'ai eu un peu mal, mais rien d'insupportable, pour moi qui ne suis pas
 particulièrement douillette.
Vendredi déjà, la chair, habituellement sous
l'ongle, a commencé à former une " épaisseur ", et depuis hier encore pire, avec une douleur
lancinante, surtout cette nuit, et tout le monde sait que les extrémités sont très
 douloureuses.
Je pensais que ça guérirait tout seul, mais, ce midi, j'ai
compris que non, qu'il valait mieux consulter. Un dimanche,
 la seule solution est d'aller aux Urgences.
La belle
Clinique toute neuve où j'ai été opérée le 4 janvier,
 accueille les urgences, et je m'y suis rendue.


Là-bas,ce n'est pas
comme dans les hôpitaux, où l'on attend
3 ou 4 heures, seulement 10 petites minutes, et ce fut mon tour.

Une infirmière me met le doigt dans un bain de Bétadine*,
et 20 minutes plus tard un médecin vient, me dit
 n'avoir jamais vu ça.


Je repars avec un pansement,
 et le numéro du chirurgien orthopédique des
 membres supérieurs que je dois voir demain.
J'ai eu
beau faire très attention, je me suis cognée une seule fois,
 à un robinet, et j'aurais sauté au plafond.


Comme je l'ai dit au médecin,
la rhinoseptoplastie se passe sans AUCUNE douleur,
 et il faut que je m'accroche un ongle pour avoir mal, très mal !


Il m'était déjà arrivé
d'aller aux urgences après m'être coincé
 un doigt dans une porte, et m'être sentie un peu gênée,
 mais on m'avait dit que j'avais bien fait car lorsque le sang tape sous l'ongle,
 c'est assez insupportable, et bien que bénin, on ne peut rester ainsi.

Demain, il faudra certainement faire une incision et un point.
Jour pour jour, quatre semaines après mon
intervention du 4 !




Je vous embrasse et vous souhaite une douce nuit,
belle journée pour nos amis Canadiens, etc.


Cathy

Merci Willy et bon rétablissement

30/01/2010 10:24 par cathy7302






Merci à mon ami WILLY,
à qui je pense très fort et souhaite un bon rétablissement,

Cathy

Catherine Marchi

29/01/2010 11:30 par cathy7302








L’emboîtement de deux névroses


Nul besoin d’être sociologue
 pour constater qu’on a plus de chance de
 tomber l’un sur l’autre si on fréquente la même fac,
 la même entreprise, le même quartier ou le même club sportif…
C’est mathématico-logique, la loi des probabilités. Mais, n’en déplaise aux obsédés
des statistiques, cela ne signifie pas pour autant que les rencontres sont déterminées par
les " affinités sociales ". C’est plus subtil que ça…Pour les scientistes, tout est biologique : les signaux
 visuels, acoustiques, olfactifs et hormonaux du partenaire font craquer le cœur – ou plutôt les récepteurs – de l’amoureux affolé. C’est moins rationnel que ça…

Oui, la vérité est ailleurs,
 enfouie dans les abysses de notre psyché.
 Freud a le premier mis en évidence qu’on ne rencontre
 que ce qui existe déjà dans son propre inconscient. " Trouver l’objet sexuel
(l’objet aimé) n’est, en somme, que le retrouver ", telle serait la loi du désir humain.
 Marcel Proust, en écrivant qu’on imagine d’abord et qu’on rencontre ensuite, ne dit pas autre chose…
La rencontre amoureuse se construit sur des fondations, du régressif, de l’affect, de l’ambivalent, confirme Jean-Georges Lemaire, l’un des premiers psychothérapeutes à s’être intéressé aux couples en détresse.
 Le choc amoureux est une " collusion inconsciente ", explique-t-il, l’emboîtement de deux
 névroses complémentaires. On est attiré par l’autre parce qu’il entre en résonance
 avec le petit enfant qu’on était et qui demeure au fond de soi. Voilà donc,
 écrit Isabelle Yhuel (Quand les femmes rompent, Lattès, 1999.),
 la définition du Prince charmant : " Un homme qui
s’emboîte à notre symptôme. "



Catherine Marchi



Passez un beau week-end,
tendrement,

Cathy