Je serai absente pour je ne sais combien de temps,
suite à un problème de PC.
Merci de votre compréhension
Bisous
Cathy
16 mars 2010
15/03/2010 22:30 par cathy7302
16 mars 2010, quelque part dans un joli coin de notre beau pays...
Je ne serai pas là demain, et je suis à peu près certaine, que mon ami vagabond74, ainsi que tgv08, et Monick devineront où je vais...
Bonne journée, bonne soirée, bonne nuit,
Cathy
Ton corps n'est pas une poubelle
15/03/2010 16:38 par cathy7302
Voici un livre que j'ai offert, et qui a beaucoup plu. Je l'ai parcouru, et peux vous dire qu'il est extrêmement bien fait. Destiné en premier lieu aux ados, mais tout aussi instructif pour certains parents, qui n'ont aucune idée de ce qu'est l'hygiène alimentaire.
Chaque jour, tu passes à table au moins trois fois, en famille ou seul. Ces trois rendez-vous sont importants pour ta santé. Il faut que tu te nourrisses bien et que tu comprennes comment ton corps se comporte avec les aliments.
Cet ouvrage t'apprendra la façon dont ton corps fonctionne. Tu trouveras tous les conseils, les trucs et les astuces pour faire de ton alimentation le meilleur ami de ta santé. Tu apprendras ainsi à tes parents à mieux se nourrir car ces conseils sont valables pour tous.
Alors bonne lecture et bon appétit !
• Pourquoi as-tu des boutons sur le front, le nez ou sur les joues ? • Quel est le rôle des protéines ? • Que dois-tu faire pour bien te réveiller le matin ? • Où vas-tu trouver les vitamines ? • Le lait de vache est-il bon pour ta santé ? • Quelle est l'importance des sels minéraux ? • Comment ne pas avoir faim à 11 heures ? • Comment est fabriquée l'huile industrielle raffinée ?
Jean Ferrat
14/03/2010 23:31 par cathy7302
Dimanche 14 mars 2010
Hommage à Jean FERRAT, qui nous a quitté hier soir.
Chanteur, poète, engagé dans un combat pour la justice et la fraternité. Qui ne connaissait pas sa voix chaude, sa sensualité lorsqu'il chantait si bien l'amour... Il a bercé mes années d'adolescence, difficile de retenir mes larmes ce matin, à l'annonce de son décès; d'un coup, ma vie a fait un bond en arrière, me remémorant mon premier flirt, les chansons de Ferrat nous reliant...
Voici les paroles d'une chanson de Ferrat, peu connue du grand public
Les saisons Jean Ferrat
Ah les saisons Ah les saisons Je ne me lasse pas D'en rêver les odeurs D'en vivre les couleurs D'en trouver les raisons Ah les saisons Ah les saisons
Je serai l'automne à tes pieds Tu seras l'été à ma bouche L'hiver aux doigts bleus qui se couche Nous serons printemps fou à lier
Ah les saisons Ah les saisons Je vais sans me lasser En guetter les rumeurs En voler les ardeurs En vivre à tes côtés Ah les saisons Ah les saisons
Voir un seul hiver t'affamer Encore un été t'épanouir Encore un printemps t'enflammer Un seul automne pour en rire
Ah les saisons Ah les saisons Je ne me lasse pas D'en distiller les fleurs D'en jalouser chaque heure D'en mourir sans raison Ah les saisons Ah les saisons
Retour hier soir
12/03/2010 18:56 par cathy7302
De retour hier soir, j'ai encore pris une petite parenthèse enchantée dans le Paradis Blanc, sans la magie des flocons cette fois, à mon plus grand regret. Cela ne m'aurait pas dérangée puisque je n'ai pas chaussé mes skis, toujours pour protéger mon nez ( 2 mois après RSP ). Il faisait en revanche très froid, beaucoup plus que la semaine d'avant, et, skier par moins 15°, n'est pas un immense plaisir. Oui, ma Clairette, Monick, je sais que pour vous ce n'est pas grand-chose, et finalement, je ne sens pas vraiment de différence entre - 15 et - 20, je dirais que je supporte même bien, sauf s'il y a du vent !
Pas de chutes de neige, soleil et nuages
Twist, le bichon aux pattes noires ! Eh oui, comme c'était bon de marcher dans la poudreuse ! Cette fois, c'est sur le bitume, et le sable de déneigement, pas vraiment top, j'ai mis un moment à le démêler, après passage à la douche.
Le repos du guerrier, lol ! Bien calé sur mon magazine.
Je sais bien qu'il ne faut pas se retourner... mais, allez, c'est juste dans le rétro !
A bientôt, mes amis, je vous embrasse, Cathy
* Photos KTY
Elisabeth Badinter
08/03/2010 16:44 par cathy7302
8 mars 2010, journée mondiale de la FEMME
Tant que l'égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.
" Chaque fois que l'on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt dans un processus d'affrontement "
" Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre..."
" A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes "
" Nous prenons acte de la naissance d'une irréductible volonté féminine de partager l'univers et les enfants avec les hommes "
Elisabeth Badinter
Absente quelques jours, à très bientôt, Cathy
Chambéry, 6 mars 2010
07/03/2010 23:22 par cathy7302
Chambéry, 6 mars 2010
07/03/2010 23:22 par cathy7302
Samedi midi, il fait un froid piquant, je fais mon petit tour en ville, et tiens, j'ai pensé à prendre mon appareil, j'ai envie de photographier les fameux " Quatre sans Q " de Chambéry, et finalement, je rencontre un ami, qui a envie de me prendre en photo devant les Eléphants, du coup, pas de photo de la célèbre fontaine en entier, ce sera pour une prochaine fois.
Bonne nuit, bonne journée à Claire, Huguette et Monick,
je vous embrasse,
Cathy
Le mépris. Un film de jean-Luc Godard
06/03/2010 23:59 par cathy7302
LE MEPRIS Jean-Luc Godard, 1963
Parfois quelques paroles, ou même un simple mot, peuvent nous faire craquer. Je fais partie de ceux-là, je pourrais acheter un livre seulement pour un mot, ou voir un film seulement pour un passage, qui m'aurait comme ensorcelée... C'était dimanche dernier, j'écoutais la radio, et l'on parlait de Jean-Luc Godard, de son film " Le mépris " : " Le mépris " est un des plus beaux films qui soient ", et s'ensuit la diffusion d'un extrait. Tout simplement magnifique.
" De ce récit d'un couple au bord de la rupture, gangrené par le mépris qui ronge leur relation, la mémoire collective retient surtout la fameuse scène durant laquelle Brigitte Bardot détaille son anatomie. La nudité de l’actrice reste frôlée par la caméra, comme si elle craignait de troubler cette image."
" Le Mépris s'ouvre sur une phrase d'André Bazin : " le cinéma substitue à nos regards un monde qui s'accorde à nos désirs " (cette phrase attribuée par Godard à André Bazin, est en fait, sous une forme légèrement différente "le cinéma est un regard qui se substitue au nôtre pour nous donner un monde accordé à nos désirs" de la plume de Michel Mourlet dans son article Sur un art ignoré publié dans le n° 98 des Cahiers du cinéma)
Que serait un monde qui s'accorderait au désir cinématographique de Godard ? Un monde où tout ce qui nous affecte pourrait être rendu visible à la surface des choses, dans la musique des mouvements et la vitesse des corps. Un monde où il serait inutile de recourir à l'explication par l'intériorité et la profondeur pour comprendre ce qui se passe entre les êtres, qui est pour Godard le seul sujet de cinéma possible. Le reste, l'intériorité, n'est pas une chose à montrer parce que ça ne regarde personne. S'il est bien question dans le mépris de doute, de jalousie, de souffrance, Godard par son exigence de ne rendre compte que ce qu'il peut rendre visible, dégorge ces sentiments de toute leur glue existentielle pour nous en restituer uniquement avec la plus grande élégance et grâce à son usage du cinéma comme art du montage, le jeu des lignes, la musique.
Le sujet du Mépris est de regarder ce qui s'est passé dans un couple, non pas pendant des années comme dans le cinéma des scénaristes mais pendant un dixième de seconde, celui précisément où le décalage a lieu, où la méprise s'est installée pour la première fois. Ce dixième de seconde, à peine visible à l'œil nu, où les vitesses ont cessé d'être synchrones. Encore une affaire de montage : revenir sur la coupe pour trouver l'accord ou le désaccord. Et dans cette enquête sur un sentiment, il nous faudra revenir plusieurs fois sur le lieu du crime sur cette scène sans drame où Camille monte pour la première fois dans la voiture de Prokosch qui démarre d'abord lentement comme au ralenti, puis d'un seul coup en trombe devant Paul qui en sait quelle vitesse adopter. Et il ne faut pas s'étonner si cette enquête passe par L'Odyssée qui est aussi une affaire de trajectoire, de tours et de détours, de vitesses différentielles.
La crise que Paul traverse c'est celle de quelqu'un qui s'affole car il n'arrive pas à trouver la bonne vitesse et qui se met à bouger par saccade dans tous les sens. Le pathétique du personnage, c'est qu'il cherche à fixer des sentiments avec des mots et que dans son affolement de ne pas arriver à comprendre (là où il n'y a sans doute rien à comprendre avec des mots qui ne renvoient qu'à eux-mêmes, mais tout à regarder, ce que Camille sait mieux faire que lui comme le prouve ce dialogue où il lui demande : "pourquoi tu as l'air pensive ?" Et où elle lui répond : "c'est parce que je pense, imagine-toi"), il se heurte précisément aux apparences, à la surface des choses où il n'a pas la patience, ni la sagesse de chercher la vérité. Dans cette précipitation à comprendre, il va se heurter à l'inertie de Camille qui sait elle que l'amour passe par une attention à la surface, comme le montre la fameuse scène d'ouverture aux masques et aux remparts dont s'entoure Jérémie Prokosch et à la sagesse suprême de Fritz Lang qui est celle des dieux, à la fois ironique et bienveillante, totalement réconciliée.
Comme le disait lui-même Jean-Luc Godard dans le compte-rendu de son film dans les Cahiers du cinéma d'août 1963 :
"le Mépris est un film simple et sans mystère, film aristotélicien, débarrassé des apparences, le Mépris prouve en 149 plans (176 après montage) que, dans le cinéma comme dans la vie, il n'y a rien de secret, rien à élucider, il n'y a qu'à vivre et à filmer "
Bon week-end
05/03/2010 18:42 par cathy7302
Un peu débordée en ce moment, sans doute un ras-le-bol de l'hiver qui s'éternise. Il flottait un avant-goût de printemps le jour de mon anniversaire, mais à présent le vent est glacial, et je déteste le vent ! Il a tout faux : il fait des ravages, nous décoiffe, fait voler les chapeaux, lol, et en prime nous transit de froid !
Bon week-end, je vous embrasse, Cathy
Dalaï-Lama
04/03/2010 11:40 par cathy7302
" Sur le chemin de l'éveil, il n'y a ni raccourcis, ni stages d'un week-end ou d'une semaine, ni cours accélérés. Le voyage et sa destination ne font qu'un, et le temps du parcours n'est autre que le présent sans cesse renouvelé "