4 au 8 juin 2010, Journées de la Mer

08/06/2010 11:49 par cathy7302











" La mer sauvera la terre "



Jean-Louis Borloo


citation reprise par Catherine Chabaud





C’est le rendez-vous incontournable
pour découvrir la mer. Pour la deuxième année consécutive,
le ministère du Développement durable organise durant quatre jours,
 du 4 au 8 juin 2010, les Journées de la mer, des lacs et des rivières. Venez découvrir la mer, ses métiers, ses passionnés,
son patrimoine, sa biodiversité…



 
les_journees_de_la_mer_gif.bmp (385 KB)

Rabia, un film de Sebastian Cordero

07/06/2010 11:06 par cathy7302




Rabia




Réalisé par : Sebastian Cordero
Avec : Yon González, Martina García, Icíar Bollaín, Concha Velasco,
Fernando Tielve, Àlex Brendemühl, Gustavo Sánchez Parra, Xabier Elorriaga...
casting complet...
Distributeur :
Haut et Court
Genre : Romance, Thriller,
Pays :
Mexique, Espagne, Colombie
Durée :
1h35
Titre original :
Rabia ( rage )







Rosa et José-Maria se rencontrent à Madrid.
Ils se plaisent. Mais l'histoire d'amour des deux immigrés
sud-américains prend une mauvaise tournure lorsque José-Maria provoque
la mort de son chef de chantier : obligé de se cacher, il se tapit dans l'ombre du grenier d'une grande demeure bourgeoise. Maison dans laquelle travaille Rosa
en tant que domestique.


Rabia parvient à tenir le cap du thriller,
 de la romance et de la satire politique.


Sebastian Cordero s'est fait remarquer avec ses deux précédents films,
Ratas, ratones, rateros (2002), nommé aux Goyas espagnols, et Cronicas (Investigations), sélectionné à Sundance (Cinémas du monde) et à Cannes (Un certain regard) en 2005. Avec Rabia, produit par Guillermo Del Toro, le cinéaste équatorien continue d'explorer le thème de la culpabilité autour d'un meurtre accidentel. A Madrid, Rosa et José-Maria, deux immigrés sud-américains, voient leur amorce de love-story contrariée par un drame : José-Maria provoque la mort de son chef de chantier, qui venait de le licencier. Recherché par la police, l'amant de Rosa doit se cacher. Il trouve refuge dans les combles de la maison Torres, vaste demeure bourgeoise...où travaille Rosa en tant que domestique. Dès lors, la romance radieuse s'assombrit et se resserre en un oppressant huis clos : devenu une bête, voyeur et invisible José-Maria se fait justice tout seul.












Un film noir, très noir,
un peu glauque,
mais un très bon film,
 que j''ai vu hier soir
dans mon petit cinéma favori.


 


Bonne journée à mes Amis,

Cathy




Sensual bedroom

03/06/2010 22:43 par cathy7302

  • Sensual bedroom

    Sensual bedroom

    03/06/2010 22:43 par cathy7302

Derrière des persiennes ,
qui tamisent la lumière, un lit abrité par
 une moustiquaire, des draps blancs, les pales d'un ventilateur
pour rafraîchir la moiteur tropicale... et voici
la chambre la plus sensuelle
qui soit...





Douce nuit,
Kty

Merci Willy

03/06/2010 22:26 par cathy7302

  • Merci Willy

    Merci Willy

    03/06/2010 22:26 par cathy7302

Merci Willy,
j'ai aussi pour toi beaucoup d'amitié.
A bientôt, en juillet,

Cathy

Mes sabots, lol !

03/06/2010 13:01 par cathy7302

Il existe encore
 d'honnêtes gens, et cela fait plaisir !



Mardi, je fais quelques courses,
rentre à la maison, puis repars l'après-midi,
pour m'arrêter à la pharmacie, je commence à sortir de la voiture,
 puis change d'avis, j'y reviendrai plus tard.


Tranquillement, je repars,
 me rends chez une amie ( heureusement... ),
 sors de la voiture, et cherche mes chaussures :
elles ne sont pas là, côté passager comme à l'accoutumée.
Je regarde alors sous les sièges, rien.

Très ( trop ? ) soigneuse,
j'ai l'habitude de conduire avec de " vieilles "
 chaussures, pour ne pas abîmer mes " belles " chaussures ".

Je suis chez mon amie,
 avec mes sabots noirs " croc " ,
 avec lesquels je conduis,  et bien évidemment,
je me demande où j'ai bien pu mettre mes beaux sabots en cuir noir,
 sabots, ou mules à talons, comme on préfère.

Petit flash back,
je ne suis allée que dans
ce grand magasin, c'est ça, j'ai dû
 les oublier sur le parking, en faisant le transfert.
Il me semble pourtant faire cela DANS la voiture...


22 heures, je repars,
prends mon Twist, ravi de la balade nocturne !
Fonce sur le fameux parking, retrouve ma place exacte : rien.

Retour à la maison,
 déçue...mais en chemin,
 fais demi-tour, repensant subitement
au parking de la pharmacie !

Pleins phares sur le bitume, toujours rien.

Je fais une croix sur ces jolies mules,
tellement pratiques à enfiler.

Hier, je téléphone au magasin,
 section " objets trouvés ", toujours rien.

Puis passe à la pharmacie,
 demander si quelqu'un aurait rapporté des mules noires,
 rien...

En ressortant,
 je regarde à nouveau sur le parking,
 et, un flash, mon regard se porte sur le terre-plein
séparant le petit parking de la route, et, miracle ! je vois mes sabots !

Bien posés, là,
sur les pierres de ce talus.

Une évidence : avant de sortir,
je pose mes chaussures à l'extérieur, plus pratique
pour les enfiler. Et ce jour-là, en changeant d'avis au dernier moment,
je suis repartie, laissant mes belles chaussures au sol .


Je remercie sincèrement la personne qui les a déposés LA,
 c'est exactement ce qu'il faut faire en pareil cas : ne pas changer
 de place l'objet trouvé, car, celui qui a perdu quelque chose a pour réflexe
 de retourner là où il pense l'avoir perdu.

A moins que ce ne soit un bijou,
 ou quelque chose de vraiment précieux.


J'irai déposer un mot,
 sur le mur de la pharmacie, pour remercier
cet " inconnu ".


La moindre des choses...



Je vous embrasse,
bonne journée,

Cathy

Pierre Rabhi

02/06/2010 15:39 par cathy7302










" Il nous faudra
 bien répondre à notre véritable
 vocation qui n’est pas de produire et de consommer
 jusqu’à la fin de nos vies, mais d’aimer, d’admirer et de prendre
 soin de la vie sous toutes ses formes "



" Entre investir de l’énergie
 dans une campagne électorale aléatoire
 ou animer et faire connaître le plus largement possible
 le mouvement pour la terre et l’humanisme, la deuxième option
m’a paru plus juste et plus efficace "




" Notre vanité (...)
nous a installés dans une profanation
 d'envergure planétaire, et nous sommes à présent
sommés de changer pour ne pas disparaître. La crise est
 sans aucun doute à débusquer d'abord en nous-mêmes, et par
conséquent à résoudre en ce lieu intime où doit s'opérer notre propre changement, pour que change le monde, sous l'égide d’un Sacré libre de toute
sujétion, et seul en mesure de nous ouvrir au respect
 de toute forme de vie et à l'enchantement
du monde "




 Pierre Rabhi







Cet homme merveilleux,
je le connaissais depuis longtemps,
de Psychologies Magazine,
et l'ai revu dans le film
de Coline Serreau " Solutions locales pour un désordre global ".

On parle aussi
bien sûr de lui dans les magazines
distribués en boutiques bio.






Défenseur d’une société
 respectueuse des hommes et de la terre,
 il est un fervent supporter de pratiques agricoles
respectant l’environnement des ressources naturelles, en particulier
dans les pays arides. Ses livres expriment aussi la beauté
et l'importance des valeurs humaines.



Né en Algérie dans un oasis,
 de confession musulmane, il est élevé
 par un couple de français plus nanti, mais sous le regard
de ses parents biologiques.
Il partage son enfance entre l’Algérie et la France.
En 1958, lorsque la guerre d’Algérie éclate,
 il s’installe à Paris.


Après un parcours difficile
dans le monde agricole où il sera ouvrier,
 il comprend vite que l’agriculture intensive est destructive
 pour notre monde. Précurseur d’une agriculture respectueuse de la nature,
 il fera des émules en formant des stagiaires dans sa ferme modèle,
 puis en donnant des cours. Il a apporté ses compétences
 à de nombreux pays (Burkina-Faso Maroc,
 Palestine, Algérie, Tunisie, Sénégal,
Togo, Bénin,
 Mauritanie, Pologne, Ukraine...)
 et développé le concept "Oasis en tous lieux".
 Il a crée en 1994 l'association Terre et Humanisme
qui prône une écoagriculture (http://www.terre-humanisme.org/),
puis en 2007, "le mouvement international pour la terre et l'humanisme".
Il anime des conférences et des ateliers avec ses propres tournages.
 Artisan de l'alter-mondialisme, il participe au
 Forum social européen.






Heureusement qu'il existe des personnes comme lui !


Belle journée,

Cathy

La vie

31/05/2010 22:40 par cathy7302

Voici un article
 amusant que j'ai lu ce matin.
Et franchement pas idiot du tout !
Enfin,  j'ai toujours pensé ainsi, qu'il est indispensable
de conserver du mystère...
Et vous qu'en dites-vous ?Allez, un petit effort,
 j'attends des réponses ! Vous, qui lisez ceci, vous devez bien avoir un avis, vous n'êtes
quand même pas sans personnalité aucune... Toi, Monick, je suis sûre que tu seras d'accord avec moi  !
Et même toi, Sophie !








" Combien de temps dure l'amour physique ?
Certains romanciers ont tenté de le mesurer, d'autres
de prouver qu'il pouvait être éternel. A longueur de journaux
on lit des recettes pour pimenter le désir, comme s'il fallait lutter
contre ce qui semble être une atroce évidence : la lassitude. mais il faut positiver !
 Je vois de nombreux couples évoluer dans ce que j'appelle la vie "conjucalme",
 et ils ne sont pas pour autant des desséchés du sentiment. Passée
la première étape de l'extase des baisers, on peut tout à
 fait dénicher de nouveaux trésors, des beautés
cachées, des sentiments sur lesquels
 fonder une dynamique
 plus solide.

Des sentiments comme l'attendrissement.
 Oh oui ! c'est beau la tendresse. Il y a quelque chose
 d'émouvant dans l'idée de voir certains couples se soutenir et se sourire.
 On se connaît parfaitement : avec le temps, l'union est comme le mouvement de deux droites parallèles...avec de nombreux points communs ! Mais revenons
 à notre mouton qui s'effiloche. A l'affaiblissement du désir.
 Je vais révéler dans cette chronique une
tactique infaillible : l'immense astuce
 de la découverte progressive.


Chez une femme
l'on ne devrait considérer
qu'un seul sein pendant des mois,
 réserver l'autre pour bien plus tard,quand
le premier téton aura été victime de lassitude. Il faudrait
 alors des années pour découvrir le corps de l'autre, qui serait comme
 une sorte d'Amérique, et nous serions tous, aventuriers de l'amour, des
Christophe Colomb à la conquête de l'immensité de notre partenaire.
Ainsi, le temps s'allonge : vous rencontrez un homme
 à 30 ans et vous ne le découvrez qu'à 50.

Certes il risque
d'y avoir un décalage entre
 le désir initial et la découverte mais,
 croyez-moi ça vaut le coup. Peut-être qu'au
 moment de la découverte des cheveux, il sera, entre-temps
 devenu chauve. c'est le petit plus : la surprise. Il faut bien sûr décliner
 le concept sur les goûts, les histoires du passé, et présenter sa famille au compte-gouttes : un oncle par-ci, une nièce par-là.

Eviter absolument
les grandes réunions familiales.
 Il faut se saupoudrer ! On devrait créer du suspense,
 se scénariser, et ne pas hésiter à semer de fausses pistes,
 en s'inventant des défauts par exemple. Pour schématiser : il faut tout
faire pour demeurer un inconnu le plus longtemps possible aux yeux de l'autre. Voilà comment éviter la lassitude : ne pas se connaître !
 Je sais ce que l'on peut me rétorquer : on peut
encore aller plus loin et se dire que
 le mieux, pour éviter
 le déclin
 d'une histoire,
 c'est tout simplement de ne pas
commencer cette histoire. Rester tranquillement
chez soi, à l'abri du désir appauvri pour l'autre.
 Mais on a froid, tout seul. On regrette le temps à deux.
Et même si notre couple ressemble plus à Genève qu'à Rio de Janeiro,
c'est déjà ça, de ne pas être chez soi. D'être avec l'autre
dans l'aventure humaine. L'autre...qui s'appelle comment ?
 Mince, je ne sais plus. Faudra bien qu'elle me dise
un jour son prénom, tout de même."


David Foenkinos

Mai 2010











A méditer...

30/05/2010 13:03 par cathy7302

Tellement vrai...


ImageHost.org


" Vous souffrez beaucoup
parce que vous vous pensez responsable
 de la rupture alors que vous n'y êtes pour rien !

Vous culpabilisez, vous vous acharnez à comprendre
ce qui est, par définition, irrationnel. Vous n'avez commis aucune faute,
vous aimiez cet homme ( ou cette femme ), il ( ou elle ) vous a aimée et il ne vous aime plus.
 Il n'y a pas de raisons précises, à part le temps qui passe et le désir qui fluctue. L'amour a ceci d'injuste
qu'il peut s'éteindre aussi soudainement qu'il s'est allumé. Il faut être deux pour faire vivre une
histoire et " l'autre " est un paramètre que l'on ne peut pas contrôler. A un moment,
cet homme ( ou cette femme ) a cru que vous étiez la femme ( ou l'homme ) de sa vie;
 quelques mois plus tard, il s'est aperçu qu'il s'était trompé. Cela aurait pu
être le contraire, vous-même, vous auriez pu vous rendre
compte que, finalement, il ( ou elle )
 n'était pas pour vous. Il faut accepter le fait
que l'autre peut changer de sentiments sans que nous y soyons
pour quelque chose. C'est très douloureux, mais c'est ainsi. ce n'est ni votre
 façon d'aimer, ni ce que vous êtes qui sont en cause. Ne perdez pas confiance en vous.
Une fois que vous aurez fait le deuil de cet amour,
 vous rencontrerez quelqu'un d'autre. "


Romy

29/05/2010 15:00 par cathy7302




C'était en 1982...
 Le 29 mai...
Elle disparaissait...
 Je me souviens de ce jour comme si c'était hier...
Je l'adorais...
















Bon week-end,

 Cathy

2010_04

29/05/2010 05:43 par cathy7302

Sud-Ouest ,
avril-mai 2010






Le meilleur pour la fin...
le but premier de cette virée fut la
 rencontre
avec mon amie de VIP : Sophie et sa petite famille.







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L'une et l'autre,
nous sommes fait la même
 remarque : nous nous sommes révélées
identiques dans le virtuel et la réalité, faisant de la sincérité
notre leitmotiv.