SOPRANO. Hiro

11/11/2010 14:48 par cathy7302




Entre Lara, ma fille, et moi,
 c'est depuis longtemps un petit jeu, au sujet
du chanteur Soprano, et de Sinik.

Toujours elle me dit :
" Alors, Mounette, c'est qui,

qui chante ? SINIK ou SOPRANO ? "
se régalant à l'avance de ma...toujours possible erreur...

Au début...je répondais un peu au pif...
les confondant tous les deux...
et si je me trompais,
elle riait aux éclats ! Et moi aussi !


Mais...à présent, je suis incollable,
 reconnais sans problème la voix chaude de SOPRANO,
et grâce à elle, j'ai appris à l'aimer.

 Il écrit lui-même ses chansons, qui sont très belles.
Ma fille va le voir à Lyon, le 27 novembre, si je peux,
 s'il reste encore des billets, je l'accompagne...





Soprano sortira LA COLOMBE le 4 Octobre prochain.
Hiro en est un personnage de la serie Heroes, Hiro Nakamura,
 qui a la faculté de manipuler le temps et l’espace



Hiro paroles (Soprano)

J’aurais aimé voyager à travers le temps
J’aurais aimé voyager à travers le temps

Si j’avais eu le pouvoir de Hiro Nakamura
Je serais parti revivre la naissance de Lenny et d’Inaya
J’aurais été à Sanaa
Boycotter le décollage de l’A310 de la Yemenia
J’aurais été voir mon grand-père une dernière fois
Dire que je m’occupe de sa fille, qu’il ne s’inquiète pas
Je serais parti voir Martin Luther King
Après son discours, lui montrer la photo de Barack Obama

J’aurais été au temple d’Harlem
Pousser Malcolm de la scène avant qu’une balle l’atteigne
J’aurais été dans la cellule de Mandela
Pour lui dire ‘tiens l’coup, tes idées seront président du Sud-Africa
Amoureux de lady Diana,
J’aurais créé un gigantesque bouchon sous le pont de l’Alma
J’aurais été aux Bahamas
Pas pour les vacances mais pour vider la soute de l’avion d’Aaliyah

J’aurais aimé voyager à travers le temps
J’aurais aimé voyager à travers le temps
J’aurais aimé voyager à travers le temps

Si j’avais eu le pouvoir de Hiro Nakamura
J’aurais été au combat de Mohamed Ali à Kinshasa
Puis, j’aurais été fêter l’indépendance de mes Commores
Dans les bras de mon grand-père avant sa mort
Puis,un p’tit tour au Paris-Dakar en pleine savane
Pour boycotter l’hélico de Daniel Balavoine
Moi qui aime les vérités de ceux qui portent un nez rouge

J’aurais été crever les pneus d’la moto à Coluche
J’aurais été accueillir Mahomet à Médine
Puis aller voir la Mer Rouge, laisser passer Moïse
J’aurais été à la naissance du fils à Marie
Deux heures après, faire la marche du sel avec Gandhi
J’aurais été m’asseoir auprès de Rosa Parks
Puis à Woodstock pour vivre un live de Jimy Hendrix
J’aurais été à l’anniversaire de la Motown
Pour aller voir Mickael nous faire le moonwalk

J’aurais été à New-York
Pour déclencher à 7 h une alerte à la bombe dans les 2 tours
J’aurais été en Irak
Apprendre aux journalistes à mieux viser avec leur chaussure
J’aurais été en Afghanistan
Jeter les caméras de la dernière interview du commandant Massoud
J’aurais été en Angola
Pour aller dire à l’équipe d’Adebayor de ne pas prendre la route

J’aurais été à Clichy-sous-Bois
Débrancher le transfo d’EDF avant que Zyed et Bouna arrivent
J’aurais été chez Kunta Kinte ou sur Gorée
Pour leur donner des fusils avant que les colons arrivent
J’aurais été voir les tirailleurs africains
Pour leur dire qu’on traite leurs enfants de sales immigrés
J’aurais été en Autriche,
J’aurais tout fait pour que les parents d’Adolf Hitler ne se rencontrent jamais

Même si j’avais eu le pouvoir de Nakamura
Qu’aurais-je pu pour Haïti, le tsunami ou Katrina ?
Qu’aurais-je pu pour l’Alaska ?
Tout c’que la nature nous a donné
La nature le reprendra
Tellement d’choses que j’aurais voulu changer ou voulu vivre
Tellement d’choses que j’aurais voulu effacer ou revivre
Mais tout cela est impossible ami
Donc j’inspire un grand coup et je souffle sur ma 30ème bougie…

J’aurais aimé voyager à travers le temps
Mais on ne peut vivre que le présent
On ne peut vivre que le présent


Danièle Darrieux

11/11/2010 00:14 par cathy7302

  • Danièle Darrieux

    Danièle Darrieux

    11/11/2010 00:14 par cathy7302

" Le bonheur c'est ouvrir ses volets le matin,
 et les refermer le soir "


Danièle Darrieux



Une jolie définition du bonheur,
en accord avec la pensée bouddhiste.

Bon et long week-end,

Cathy

Les porcs-épics

09/11/2010 22:41 par cathy7302

Une métaphore qui me plaît.

 Réflexion...







Arthur Schopenhauer et les porcs-épics



Le philosophe, célèbre pessimiste,
porte un regard ironique sur les relations sociales,
 n'hésitant pas à comparer les hommes à des porcs-épics.

Par Vincent Valentin

L'hiver, les porcs-épics
sont ballottés entre deux souffrances.
 Ou bien ils ­restent éloignés les uns des autres,
et ils souffrent du froid. Ou bien ils se ­serrent les uns
contre les autres pour se tenir chaud, mais alors leurs piquants
s'enfoncent dans leurs chairs. Ils cherchent alors une situation intermédiaire acceptable,
 entre la solitude glacée et la proximité mordante. Avec cette fable, Arthur ­Schopenhauer
(1788-1860) résume sous une forme simple un des aspects importants de sa ­pensée.

 Comme les porcs-épics en hiver,
 les ­hommes sont selon lui poussés les uns vers les autres par
« le besoin de société, né du vide et de la monotonie de leur propre intérieur […],
mais leurs nombreuses qualités repoussantes et leurs insupportables défauts les dispersent
de nouveau. La distance moyenne qu'ils finissent par découvrir et à laquelle la vie en commun
 devient possible, c'est la politesse et les bonnes manières ».

Friedrich Nietzsche voyait
dans ce texte l'état d'esprit d'une société
devenue vulgaire, niveleuse. Sigmund Freud appréciait la parabole,
 dans laquelle il reconnaissait son propre scepticisme quant au processus de civilisation,
nécessaire mais producteur de névroses. Peut-être n'était-il pas anodin qu'il ait eu
sur son bureau un petit porc-épic en presse-papier.

Pour Arthur Schopenhauer,
cet exemple ­illustre l'idée, fréquente dans son oeuvre,
 que la vie « oscille comme un pendule, de droite à gauche,
entre la souffrance et l'ennui » ; il en va de même dans l'amour,
 où l'un, qui voudrait se rapprocher, souffre, et l'autre, indifférent, s'ennuie.
 Chacun de nous hésite nécessairement entre ces deux misères. D'un côté, la solitude
dans laquelle l'homme, animal social, se morfond. De l'autre, le jeu social, dans lequel ce que Schopenhauer appelle le « vouloir-vivre » nous pousse, afin de satisfaire nos désirs,
 mais où on ne trouve guère à s'épanouir. Dans un monde qui est le
« plus mauvais des mondes pos­sibles », les peines l'emportent sur les joies.
 La vie sociale multiplie les désirs, donc les frustrations.

La souffrance est redoublée
par la conscience que la « volonté »,
 non seulement nous soumet, mais est sans raison d'être.
 Nous agissons sans vraiment savoir pourquoi, obéissant à un instinct jamais pensé.
L'absurde devient tragique : non seulement il n'y a de fondement à rien, mais nous faisons
comme s'il y en avait un. La vie en société nous oblige à prendre au sérieux un jeu absurde et pénible.

Sommes-nous condamnés à la froide solitude,
 aux illusions sociales ou à la médiocre « politesse » ?
 Non, car il existe une alternative donnée par la fin de la parabole :
« Celui qui possède en propre une grande dose de chaleur intérieure, préfère s'éloigner de la société, pour ne pas causer de désagréments, ni en subir. » Préférer la solitude donc, mais à la condition
de neutraliser sa volonté, de nier son vouloir-vivre et son individualité. Seules la philosophie
 et la contemplation esthétique permettent de comprendre la vanité de l'existence.

Elles libèrent des instincts grégaires,
 des désirs vains et jamais satisfaits. Cependant,
 la sagesse qui en résulte est négative : il ne s'agit pas du bonheur
 mais de la simple capacité à ne pas souffrir. De l'apaisement – on ne sent
ni les piqûres ni le froid – plus que du bonheur .




Assez overbookée en ce moment,
peu de temps pour le pc, mais je ne vous oublie pas...

Bien tendrement,

Cathy

Gros mensonges

05/11/2010 21:42 par cathy7302







GROS MENSONGES


C'est la pièce que j'ai vue hier soir au Théâtre du Casino d'Aix-les-Bains,
une bonne soirée.



Une comédie de Luc Chaumar,
 mise en scène par Corinne Boijols,
 avec Roland Marchisio,
Didier Constant,
Catherine Lefroid
et Raphaëlle Cambray

 (durée 1h30)



" Quand on fait de "gros mensonges" à la femme de sa vie,

c'est que l'on prend le risque d'avoir de "Gros problèmes". Pour Etienne....ce jour est arrivé




Un modèle du genre :

Entre Café-théâtre
 et pièce de boulevard, on est ici
 dans la pure tradition du théâtre dont l’objectif
 est de détendre les zygomatiques.

Et même si le principe
(un premier mensonge qui en entraîne un autre
et induit une cascade de quiproquos) est ici souvent tiré par les cheveux, l’ensemble
 fonctionne excellemment bien.

Il faut dire que comédiens
 sont sans nul doute parmi les meilleurs d’un genre
 dont ils maîtrisent parfaitement les règles.

Alors sans trop s’interroger
 sur la crédibilité du fond de cette histoire
, on se laisse emporter avec bonheur par ces personnages délirants
 qui s’empêtrent, dans un rythme fou fou et pour notre plus grand plaisir, dans des situations
de plus en plus inextricables.

Les deux comédiennes
qui accompagnent les duettistes chevronnés
 et complices que sont Roland Marchisio, Didier Constant sont crédibles,
 et pour qui cherche à se détendre et à rire sans trop se poser de questions cette pièce
est un modèle du genre.

(Patrick, Paris)



Entre ciel et terre. Heaven and Earth

03/11/2010 23:49 par cathy7302

J'avais adoré le livre,
lundi, j'ai regardé le film,
qui est magnifique aussi. L'histoire
 est poignante,  je connais le VIETNAM, qui reste
mon plus beau voyage.




ImageHost.org




" Si tu n'avances que les jours de soleil,
tu n'atteindras jamais ton but."


Oliver Stone 
Dialogue du film américain Entre ciel et terre










Date(s) de Sortie(s) : FRANCE
19 janvier 1994
| USA
25 décembre 1993
Réalisé par : Oliver Stone
Avec : Hiep Thi Le, Tommy Lee Jones, Joan Chen, Haing S. Ngor, Thuan K. Nguyen, Debbie Reynolds, Dustin Nguyen, Long Nguyen, Robert Burke, Tim Guinee, Timothy Carhart...
casting complet...

Distributeur :
Warner Bros. France
Genre :
Drame
Pays :
USA
Durée :
2h15
Titre original :
Heaven and Earth

L'histoire
Lê Ly est une jeune vietnamienne
 plongée dans la tourmente de la guerre qui frappe son pays.
Adepte de la guérilla, elle est arrêtée par les troupes gouvernementales,
 et subira les pires humiliations physiques et morales. Elle fuit vers Saîgo où le destin
semble la poursuivre, jusqu'au jour où elle fait la connaissance d'un soldat américain,
 Steve Butler, qui tombe fou amoureux d'elle. Il veut l'épouser et la ramener
 aux Etats Unis.



Week-end Toussaint

02/11/2010 15:06 par cathy7302

Week-end sportif et tranquille à la fois.
Comme c'est bon de voir et revoir de vieux films,
 un moment de bonheur avec Fernandel hier sur la 3 :

" L'âge ingrat "








Mes chers amis de VIP, je vous espère en forme,
je vous embrasse, et  vous dis à bientôt,

Cathy
 

Herbert Léonard

27/10/2010 14:50 par cathy7302

  • Herbert Léonard

    Herbert Léonard

    27/10/2010 14:50 par cathy7302

" L'amour est la seule folie
 que puisse s'offrir un homme normal "

Herbert Léonard


Son dernier ouvrage,
" Pour le plaisir et pour le reste "

Alain Cassourra

25/10/2010 22:49 par cathy7302

  • Alain Cassourra

    Alain Cassourra

    25/10/2010 22:49 par cathy7302

" A trop vouloir on se perd ;
dans l'abandon naît l'émerveillement "

Alain Cassoura

L'insoutenable légèreté de l'être. Milan Kundera

25/10/2010 00:17 par cathy7302

Superbe film tiré du célèbre roman
 de Milan KUNDERA





The Unbearable Lightness of Being



Ce dimanche 24 octobre 2010


Journée pluvieuse, journée heureuse...
Avec ce film cet après-midi, ce DVD acheté
il y a déjà longtemps et que je n'avais pas encore regardé...





Prague, printemps 1968.
Tomas, jeune chirurgien brillant,
est un dragueur insatiable. Il prend soin de limiter
 ses relations à de simples jeux érotiques, en excluant tout amour
de sa vie. Un jour, il tombe passionnément amoureux de Teresa, et contre tous ses principes se marie avec elle. mais Tomas ne peut s'empêcher
 de continuer sa vie légère, présentant même ses maîtresses
 à sa femme.

Cette adaptation du célèbre
 roman de Milan Kundera réalisé par
 Philip Kaufman ( L'étoffe des Héros ) est une véritable réussite.
Juliette Binoche ( oscar du meilleur Second Rôle féminin pour le Patient anglais ) est bouleversante de spontanéité et de sincérité,
 face au séduisant Daniel Day-Levis ( le Dernier des Mohicans )
 tiraillé entre son amour pour son épouse et son attirance
insurmontable pour les femmes.

Un véritable chef d'oeuvre.



















Absolument magnifique.


WE

23/10/2010 12:28 par cathy7302

BON WEEK-END...

Cathy





" L'amour, dès qu'il est pur,
 a-t-il d'autres plaisirs que d'enchanter toujours
l'objet de ses désirs ? "



Citation d'Antoine Bret ;
Jaloux, II, XVII - 15 mai 1755.