c'est depuis longtemps un petit jeu, au sujet du chanteur Soprano, et de Sinik.
Toujours elle me dit : " Alors, Mounette, c'est qui, qui chante ? SINIK ou SOPRANO ? " se régalant à l'avance de ma...toujours possible erreur...
Au début...je répondais un peu au pif... les confondant tous les deux... et si je me trompais, elle riait aux éclats ! Et moi aussi !
Mais...à présent, je suis incollable, reconnais sans problème la voix chaude de SOPRANO, et grâce à elle, j'ai appris à l'aimer.
Il écrit lui-même ses chansons, qui sont très belles. Ma fille va le voir à Lyon, le 27 novembre, si je peux, s'il reste encore des billets, je l'accompagne...
Soprano sortira LA COLOMBE le 4 Octobre prochain. Hiro en est un personnage de la serie Heroes, Hiro Nakamura, qui a la faculté de manipuler le temps et l’espace
Hiro paroles (Soprano)
J’aurais aimé voyager à travers le temps J’aurais aimé voyager à travers le temps
Si j’avais eu le pouvoir de Hiro Nakamura Je serais parti revivre la naissance de Lenny et d’Inaya J’aurais été à Sanaa Boycotter le décollage de l’A310 de la Yemenia J’aurais été voir mon grand-père une dernière fois Dire que je m’occupe de sa fille, qu’il ne s’inquiète pas Je serais parti voir Martin Luther King Après son discours, lui montrer la photo de Barack Obama
J’aurais été au temple d’Harlem Pousser Malcolm de la scène avant qu’une balle l’atteigne J’aurais été dans la cellule de Mandela Pour lui dire ‘tiens l’coup, tes idées seront président du Sud-Africa Amoureux de lady Diana, J’aurais créé un gigantesque bouchon sous le pont de l’Alma J’aurais été aux Bahamas Pas pour les vacances mais pour vider la soute de l’avion d’Aaliyah
J’aurais aimé voyager à travers le temps J’aurais aimé voyager à travers le temps J’aurais aimé voyager à travers le temps
Si j’avais eu le pouvoir de Hiro Nakamura J’aurais été au combat de Mohamed Ali à Kinshasa Puis, j’aurais été fêter l’indépendance de mes Commores Dans les bras de mon grand-père avant sa mort Puis,un p’tit tour au Paris-Dakar en pleine savane Pour boycotter l’hélico de Daniel Balavoine Moi qui aime les vérités de ceux qui portent un nez rouge
J’aurais été crever les pneus d’la moto à Coluche J’aurais été accueillir Mahomet à Médine Puis aller voir la Mer Rouge, laisser passer Moïse J’aurais été à la naissance du fils à Marie Deux heures après, faire la marche du sel avec Gandhi J’aurais été m’asseoir auprès de Rosa Parks Puis à Woodstock pour vivre un live de Jimy Hendrix J’aurais été à l’anniversaire de la Motown Pour aller voir Mickael nous faire le moonwalk
J’aurais été à New-York Pour déclencher à 7 h une alerte à la bombe dans les 2 tours J’aurais été en Irak Apprendre aux journalistes à mieux viser avec leur chaussure J’aurais été en Afghanistan Jeter les caméras de la dernière interview du commandant Massoud J’aurais été en Angola Pour aller dire à l’équipe d’Adebayor de ne pas prendre la route
J’aurais été à Clichy-sous-Bois Débrancher le transfo d’EDF avant que Zyed et Bouna arrivent J’aurais été chez Kunta Kinte ou sur Gorée Pour leur donner des fusils avant que les colons arrivent J’aurais été voir les tirailleurs africains Pour leur dire qu’on traite leurs enfants de sales immigrés J’aurais été en Autriche, J’aurais tout fait pour que les parents d’Adolf Hitler ne se rencontrent jamais
Même si j’avais eu le pouvoir de Nakamura Qu’aurais-je pu pour Haïti, le tsunami ou Katrina ? Qu’aurais-je pu pour l’Alaska ? Tout c’que la nature nous a donné La nature le reprendra Tellement d’choses que j’aurais voulu changer ou voulu vivre Tellement d’choses que j’aurais voulu effacer ou revivre Mais tout cela est impossible ami Donc j’inspire un grand coup et je souffle sur ma 30ème bougie…
J’aurais aimé voyager à travers le temps Mais on ne peut vivre que le présent On ne peut vivre que le présent
Danièle Darrieux
11/11/2010 00:14 par cathy7302
Danièle Darrieux
11/11/2010 00:14 par cathy7302
" Le bonheur c'est ouvrir ses volets le matin, et les refermer le soir "
Danièle Darrieux
Une jolie définition du bonheur, en accord avec la pensée bouddhiste.
Bon et long week-end,
Cathy
Les porcs-épics
09/11/2010 22:41 par cathy7302
Une métaphore qui me plaît.
Réflexion...
Arthur Schopenhauer et les porcs-épics
Le philosophe, célèbre pessimiste, porte un regard ironique sur les relations sociales, n'hésitant pas à comparer les hommes à des porcs-épics.
Par Vincent Valentin
L'hiver, les porcs-épics sont ballottés entre deux souffrances. Ou bien ils restent éloignés les uns des autres, et ils souffrent du froid. Ou bien ils se serrent les uns contre les autres pour se tenir chaud, mais alors leurs piquants s'enfoncent dans leurs chairs. Ils cherchent alors une situation intermédiaire acceptable, entre la solitude glacée et la proximité mordante. Avec cette fable, Arthur Schopenhauer (1788-1860) résume sous une forme simple un des aspects importants de sa pensée.
Comme les porcs-épics en hiver, les hommes sont selon lui poussés les uns vers les autres par « le besoin de société, né du vide et de la monotonie de leur propre intérieur […], mais leurs nombreuses qualités repoussantes et leurs insupportables défauts les dispersent de nouveau. La distance moyenne qu'ils finissent par découvrir et à laquelle la vie en commun devient possible, c'est la politesse et les bonnes manières ».
Friedrich Nietzsche voyait dans ce texte l'état d'esprit d'une société devenue vulgaire, niveleuse. Sigmund Freud appréciait la parabole, dans laquelle il reconnaissait son propre scepticisme quant au processus de civilisation, nécessaire mais producteur de névroses. Peut-être n'était-il pas anodin qu'il ait eu sur son bureau un petit porc-épic en presse-papier.
Pour Arthur Schopenhauer, cet exemple illustre l'idée, fréquente dans son oeuvre, que la vie « oscille comme un pendule, de droite à gauche, entre la souffrance et l'ennui » ; il en va de même dans l'amour, où l'un, qui voudrait se rapprocher, souffre, et l'autre, indifférent, s'ennuie. Chacun de nous hésite nécessairement entre ces deux misères. D'un côté, la solitude dans laquelle l'homme, animal social, se morfond. De l'autre, le jeu social, dans lequel ce que Schopenhauer appelle le « vouloir-vivre » nous pousse, afin de satisfaire nos désirs, mais où on ne trouve guère à s'épanouir. Dans un monde qui est le « plus mauvais des mondes possibles », les peines l'emportent sur les joies. La vie sociale multiplie les désirs, donc les frustrations.
La souffrance est redoublée par la conscience que la « volonté », non seulement nous soumet, mais est sans raison d'être. Nous agissons sans vraiment savoir pourquoi, obéissant à un instinct jamais pensé. L'absurde devient tragique : non seulement il n'y a de fondement à rien, mais nous faisons comme s'il y en avait un. La vie en société nous oblige à prendre au sérieux un jeu absurde et pénible.
Sommes-nous condamnés à la froide solitude, aux illusions sociales ou à la médiocre « politesse » ? Non, car il existe une alternative donnée par la fin de la parabole : « Celui qui possède en propre une grande dose de chaleur intérieure, préfère s'éloigner de la société, pour ne pas causer de désagréments, ni en subir. » Préférer la solitude donc, mais à la condition de neutraliser sa volonté, de nier son vouloir-vivre et son individualité. Seules la philosophie et la contemplation esthétique permettent de comprendre la vanité de l'existence.
Elles libèrent des instincts grégaires, des désirs vains et jamais satisfaits. Cependant, la sagesse qui en résulte est négative : il ne s'agit pas du bonheur mais de la simple capacité à ne pas souffrir. De l'apaisement – on ne sent ni les piqûres ni le froid – plus que du bonheur .
Assez overbookée en ce moment, peu de temps pour le pc, mais je ne vous oublie pas...
Bien tendrement,
Cathy
Gros mensonges
05/11/2010 21:42 par cathy7302
GROS MENSONGES
C'est la pièce que j'ai vue hier soir au Théâtre du Casino d'Aix-les-Bains, une bonne soirée.
Une comédie de Luc Chaumar, mise en scène par Corinne Boijols, avec Roland Marchisio, Didier Constant, Catherine Lefroid et Raphaëlle Cambray
(durée 1h30)
" Quand on fait de "gros mensonges" à la femme de sa vie, c'est que l'on prend le risque d'avoir de "Gros problèmes". Pour Etienne....ce jour est arrivé
Un modèle du genre :
Entre Café-théâtre et pièce de boulevard, on est ici dans la pure tradition du théâtre dont l’objectif est de détendre les zygomatiques.
Et même si le principe (un premier mensonge qui en entraîne un autre et induit une cascade de quiproquos) est ici souvent tiré par les cheveux, l’ensemble fonctionne excellemment bien.
Il faut dire que comédiens sont sans nul doute parmi les meilleurs d’un genre dont ils maîtrisent parfaitement les règles.
Alors sans trop s’interroger sur la crédibilité du fond de cette histoire , on se laisse emporter avec bonheur par ces personnages délirants qui s’empêtrent, dans un rythme fou fou et pour notre plus grand plaisir, dans des situations de plus en plus inextricables.
Les deux comédiennes qui accompagnent les duettistes chevronnés et complices que sont Roland Marchisio, Didier Constant sont crédibles, et pour qui cherche à se détendre et à rire sans trop se poser de questions cette pièce est un modèle du genre.
(Patrick, Paris)
Entre ciel et terre. Heaven and Earth
03/11/2010 23:49 par cathy7302
J'avais adoré le livre, lundi, j'ai regardé le film, qui est magnifique aussi. L'histoire est poignante, je connais le VIETNAM, qui reste mon plus beau voyage.
" Si tu n'avances que les jours de soleil, tu n'atteindras jamais ton but."
Oliver Stone Dialogue du film américain Entre ciel et terre
Date(s) de Sortie(s) : FRANCE 19 janvier 1994 | USA 25 décembre 1993 Réalisé par : Oliver Stone Avec : Hiep Thi Le, Tommy Lee Jones, Joan Chen, Haing S. Ngor, Thuan K. Nguyen, Debbie Reynolds, Dustin Nguyen, Long Nguyen, Robert Burke, Tim Guinee, Timothy Carhart... casting complet...
Distributeur : Warner Bros. France Genre : Drame Pays : USA Durée : 2h15 Titre original : Heaven and Earth
L'histoire Lê Ly est une jeune vietnamienne plongée dans la tourmente de la guerre qui frappe son pays. Adepte de la guérilla, elle est arrêtée par les troupes gouvernementales, et subira les pires humiliations physiques et morales. Elle fuit vers Saîgo où le destin semble la poursuivre, jusqu'au jour où elle fait la connaissance d'un soldat américain, Steve Butler, qui tombe fou amoureux d'elle. Il veut l'épouser et la ramener aux Etats Unis.
Week-end Toussaint
02/11/2010 15:06 par cathy7302
Week-end sportif et tranquille à la fois. Comme c'est bon de voir et revoir de vieux films, un moment de bonheur avec Fernandel hier sur la 3 :
" L'âge ingrat "
Mes chers amis de VIP, je vous espère en forme, je vous embrasse, et vous dis à bientôt,
Cathy
Herbert Léonard
27/10/2010 14:50 par cathy7302
Herbert Léonard
27/10/2010 14:50 par cathy7302
" L'amour est la seule folie que puisse s'offrir un homme normal "
Herbert Léonard
Son dernier ouvrage, " Pour le plaisir et pour le reste "
Alain Cassourra
25/10/2010 22:49 par cathy7302
Alain Cassourra
25/10/2010 22:49 par cathy7302
" A trop vouloir on se perd ; dans l'abandon naît l'émerveillement "
Alain Cassoura
L'insoutenable légèreté de l'être. Milan Kundera
25/10/2010 00:17 par cathy7302
Superbe film tiré du célèbre roman de Milan KUNDERA
The Unbearable Lightness of Being
Ce dimanche 24 octobre 2010
Journée pluvieuse, journée heureuse... Avec ce film cet après-midi, ce DVD acheté il y a déjà longtemps et que je n'avais pas encore regardé...
Prague, printemps 1968. Tomas, jeune chirurgien brillant, est un dragueur insatiable. Il prend soin de limiter ses relations à de simples jeux érotiques, en excluant tout amour de sa vie. Un jour, il tombe passionnément amoureux de Teresa, et contre tous ses principes se marie avec elle. mais Tomas ne peut s'empêcher de continuer sa vie légère, présentant même ses maîtresses à sa femme.
Cette adaptation du célèbre roman de Milan Kundera réalisé par Philip Kaufman ( L'étoffe des Héros ) est une véritable réussite. Juliette Binoche ( oscar du meilleur Second Rôle féminin pour le Patient anglais ) est bouleversante de spontanéité et de sincérité, face au séduisant Daniel Day-Levis ( le Dernier des Mohicans ) tiraillé entre son amour pour son épouse et son attirance insurmontable pour les femmes.
Un véritable chef d'oeuvre.
Absolument magnifique.
WE
23/10/2010 12:28 par cathy7302
BON WEEK-END...
Cathy
" L'amour, dès qu'il est pur, a-t-il d'autres plaisirs que d'enchanter toujours l'objet de ses désirs ? "
Citation d'Antoine Bret ; Jaloux, II, XVII - 15 mai 1755.